Vera Cruz
Note moyenne
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102 critiques spectateurs

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Xyrons

773 abonnés 3 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2010
Vera Cruz est un excellent western de Robert Aldrich. La mise en scène du réalisateur est irréprochable, le scénario est excellent et j’ai tout de suite accroché à l’histoire, les acteurs comme Burt Lancaster, Gary Cooper ou encore Denise Darcel sont convaincants dans leurs rôles, le film est divertissant etc… Bref ça vaut un 13 / 20.
TCovert
TCovert

102 abonnés 383 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juillet 2010
M’attendant à un western américain classique vu la date de sortie du film (1954), Vera Cruz a été une surprise étonnante mais aussi très agréable. Incroyablement moderne et en avance par rapport aux westerns de son époque Aldrich réalise le film d’une main de maître en enchaînant les magnifiques plans larges, les scènes d’actions rythmées et les contre plongés. Burt Lancaster et Gary Cooper sont au top de leur forme, incarnant des personnages marginaux et cyniques 10 ans avant ceux de Leone, l’un restant froid et insensible et l’autre changeant au contact des révolutionnaires et surtout de la jolie paysanne mexicaine. Les lieux de tournage sont magnifiques, majoritairement des extérieurs mexicains qui donnent une dimension épique au film. A noter aussi la présence d’Ernest Borgnine et de Charles Bronson dans des seconds rôles. Un Western de Haut Vol.
Max Rss
Max Rss

258 abonnés 2 329 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 février 2021
J'ai énormément de mal avec le western, mais je persévère car il m'est arrivé dans un passé récent et moins récent de trouver chaussure à mon pied. Pour qu'un western ait une chance de m'intéresser il faut, comme je l'ai déjà dit, que les codes qui régissent le genre soient cassés, ou totalement, ou partiellement. Et, si ce n'est pas le cas, il me faut un ou plusieurs poids lourds au casting. "Vera Cruz" répond à mes deux critères personnels. Les codes sont cassés puisque tous les personnages importants de l'histoire sont complètement éloignés du traditionnel cow-boy vertueux. Il y a également deux poids lourds au casting (et deux autres acteurs qui allaient le devenir plus tard). Et pourtant, ça n'a pas fonctionné. Dès le départ, je me suis ennuyé. Le film a beau ne durer qu'à peine 90 minutes, mais il est long....long...trop long. Que de longueurs et de bavardages inutiles à supporter. Pour ma part, je ne vois, en ce qui concerne l'histoire, qu'une seule chose de réussie : le final. Et maintenant, venons-en au casting. On y retrouve Charles Bronson qui, à l'époque, enchaînait les petits rôles et qui, ici, n'a que quelques miettes à se mettre sous la dent, tout comme Ernest Borgnine. Denise Darcel fait une très belle Comtesse, mais est insipide au possible. Je ne parle même pas des autres personnages comme le Marquis par exemple, qui sont fantomatiques. Restent donc Gary Cooper et Burt Lancaster. Si les deux dégagent un charisme puissance 1000 au kilomètre carré, leurs talents d'acteurs ne sont jamais mis à contribution. Il y a même quelque chose d'assez indigne à voir Lancaster souvent sourire bêtement. Bref, "Vera Cruz", tout comme "Johnny Guitare" a certainement été un grand western en son temps et l'est peut-être toujours, mais moi, il m'a laissé de glace.
CH1218
CH1218

284 abonnés 3 285 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2014
Attirés par l'appât du gain, deux mercenaires américains participent à leur façon à la révolution mexicaine. Robert Aldrich réalise un western qui révolutionna les codes standards du genre à l’époque. Considéré depuis par bien des aspects comme un précurseur aux "westerns spaghettis", "Vera Cruz" vaut principalement pour le duo mythique formé par le grand Gary Cooper et le souriant Burt Lancaster, ainsi qu’une jolie palette de seconds rôles. Action et rebondissements, humour et cynisme, poursuites, fusillades et duel final font partie de ce très bon classique.
Kubrick's Club
Kubrick's Club

44 abonnés 694 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 février 2008
Western assez moyen, avec une histoire certes plutôt prennante mais une mise en scène qui a tendance à nous rendre distant les personnages.
Akamaru

3 512 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 avril 2012
Passant son temps à s'interroger sur l'ambiguïté des Hommes à privilégier tour à tour appât du gain ou grande cause,Robert Aldrich fait de "Vera Cruz"(1954)une sorte de précurseur à la vague des westerns spaghettis qui arrivera 10 ans plus tard.Ici,on suit 2 anti-héros par excellence.Un chasseur de primes hypocrite mais sympathique(Burt Lancaster,salaud flamboyant)et un ex-colonel sudiste qui a perdu ses illusions(Gary Cooper,faillible à souhait).Arrivés au Mexique durant la guerre civile opposant l'empereur Maximilien aux Juaristes,ils proposent leurs services au plus offrant,sans se soucier de moralité,du moins jusqu'à la dernière demi-heure.Et rien que ce point de vue cynique était inédit pour l'époque.Le fait d'ancrer l'action au Mexique,de la demeure fastueuse de l'empereur,jusqu'aux petits villages balayés par le vent,en passant par les pyramides aztèques,est également un point fort.En revanche,plus le film avançe,et plus la crédibilité décroit.Le final,qui se mue en une bataille inégale,est expédié,Aldrich semblant avoir eu du mal à pousser sa démarche jusqu'aù bout.Mais le tout est très agréable à suivre et regarder.
velocio

1 545 abonnés 3 521 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 octobre 2021
On peut, on doit se demander pourquoi "Vera Cruz" est considéré comme étant un des sommets du genre western ! Peut-être la présence de Gary Cooper et de Burt Lancaster. Le premier, tout en sobriété, est en effet fidèle à son image. le second, au contraire, surjoue presque en permanence et sa prestation n'est pas du tout à la hauteur de son talent. En fait, ce western est vraiment plutôt faiblard !
overlook2
overlook2

32 abonnés 163 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juin 2016
Véritable entreprise de démolition du western classique, « Vera Cruz » est le film d’un franc-tireur qui va dynamiter Hollywood de l’intérieur, ouvrant grand la voie aux Fuller et Peckinpah à venir. Sans oublier Léone qui va s’y nourrir abondamment. Dans son geste même, « Vera Cruz » est à la croisée des chemins : western "historique" où les rapports entre les Etats-Unis et le Mexique, la guerre de Sécession, les colonies sont parties prenantes de l’histoire, mais dont les personnages font preuve d’un cynisme tout droit sortis du film noir. Aldrich se montre en effet d’un pessimisme (quasi) total sur les rapports humains. Que ce soit l’amitié, la loyauté, l’amour, tout est corrompu par les bas instincts qui animent les protagonistes. Et si le personnage de Cary Cooper sauve l’honneur en se ralliant finalement à la cause mexicaine, c’est plus par dépit que par réelle conviction. Car tout au long du film, la cupidité, l’égoïsme et amoralité de tous et toutes interdisent constamment la fraternité et l’entraide. Véritablement nihiliste, « Vera Cruz » est un geste radical anticipant le western Spaghetti qui apparaît une dizaine d’années plus tard. Et, tout comme dans la trilogie des dollars de Sergio Leone, notamment pour « Le Bon la brute et truand», ce nihilisme est constamment tempéré par le rythme joyeux insufflé au film. Ce jeu de dupe qui tourne autour de l’appropriation d’un trésor est prétexte à des péripéties enlevées, des rebondissements, des tromperies qui tiennent habituellement plus du film d’aventure que du western.
Seul (petit) bémol, l’interprétation outrancière de Burt Lancaster, tout en sourire carnassier, qui fait basculer son personnage dans la bouffonnerie et en amoindri la puissance subversive, le rendant un peu trop caricatural face à la complexité d’un Cary Cooper crépusculaire. Mais il fallait sens doute ce vernis de comédie pour faire passer un « héros » aussi immoral.
L’ensemble est d’une belle rugosité et « Vera Cruz » demeure un jalon important entre classicisme et modernité, annonçant dans un geste qui allie, entre grand spectacle hollywoodien et pessimisme d’un auteur, la puissance frondeuse du nouvel Hollywood. C’est aussi l’affirmation d’un cinéaste majeur qui n’aura de cesse de fustiger notre société et nos vices. A la fois drôle et tragique, « Vera Cruz » se suit comme un film d’aventure tout en étant un voyage au cœur de nos pulsions les plus destructrices.
NicoMyers
NicoMyers

72 abonnés 302 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2009
Livrant un des tous premiers western 'zapata', c’est-à-dire ceux prenant place pendant la révolution mexicaine, Robert Aldrich offre également les prémices d’un western qui s’assombri et de héros démythifiés. Les visages se font plus sales, les regards plus calculateurs ; l’Histoire n’est pas écrite par les hommes de conviction, mais par l’appât du gain. Coup de maître, il engage deux géants, Burt Lancaster et Gary Cooper, dans le rôle de ces pistoleros plus enchantés par les charmes de belles demoiselles et surtout par le butin que par la révolution et la liberté d’un peuple. Et malgré un final plus moral, la grande violence de Vera Cruz, physique dans les scènes de bataille ou psychologique dans le dénouement douloureux, achève d’en faire un western moderne. Les hommes d’honneur sont mis à mal, à l’image des hommes de mains de Joe qui se retournent contre leur maître, ou de ce même Joe tirant lâchement sur un ami pour conduire le fourgon. Vera Cruz s’avère donc être un western dur et prenant, porté par le jeu de Cooper, bien que non exempt de longueurs – pour ceux que les sempiternelles scènes de batailles ne passionne pas… Néanmoins, le final est assez puissant pour convaincre finalement le spectateur.
clint54
clint54

27 abonnés 495 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2014
...Deux grosses pointures de l'Ouest Sauvage, Burt Lancaster (producteur associé pour l'occasion ) et Gary Cooper en second couteau. Nous pourrions écrire les deux font la paire...et nous aurions faux. Ce film de 1954/1955 est tout simplement la marque de fabrique et la réussite de Robert Aldrich, il pose les bases de ses prochains films et aussi de ses futurs acteurs fétiches, Bronson et Borgnine. La force de ce film n'est pas seulement le scénario, mais tous les seconds rôles présents, une affiche alléchante. Alors cette complicité naissante entre les deux stars en pointe n'est qu'un leurre. La suite du scénario confirmera cette véritable dualité et forcément duel final inévitable.Mais ce film reste ouvert,vif, pleins de trouvailles et de plans séquences fort bien réussis. Pour cette époque, tourné exclusivement au Mexique, ce long-métrage est un véritable enseignement pour les prochains Westerns, on retrouve l'essence même de ce que l'on veut trouver. A loisir l'on peut s'identifier d'ailleurs aux personnages, les admirer, les détester aussi.Entre Un Lancaster tout sourire dehors et un revolver dans le dos et un Cooper en Gentleman Farmer un rien coincé quel personnage choisirez-vous ? C'est çà aussi la force d'un film aussi bien construit.
Vixare
Vixare

43 abonnés 369 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 août 2013
Vera Cruz fait partie des ces OVNI cinématographiques, de ces films faits à l'emporte-pièce compte-tenu des contraintes imposées au réalisateur Robert Aldrich et les faibles temps de tournage mais au final l'ensemble se révèle extrêmement abouti pour un western dont les principales attractions étaient sensées se limiter à des scènes d'action et de bravoure empilées. A l'inverse, Aldrich a laissé une très grande liberté à ses deux têtes d'affiche, leur talent a fait le reste, d'abord on retrouve l'éternel héros Gary Cooper, qui joue probablement ici un des rôles les plus ambiguës de sa carrière, accompagné du jeune Burt Lancaster, à contre-emploi des rôles de gentil au grand coeur que l'on est habitué à le voir épouser, vêtu de noir, cynique à souhait et au sourire troublant. Dans le cadre du western des années 50, Vera Cruz est quasi unique en son genre, dans le sens où les personnages de Erin et Trane sont déjà les précurseurs des anti-héros des western spaghetti qui naîtront une décennie plus tard, alors que les cadrages évoluent déjà sur les têtes des bad-guys (la scène du marché dans le petit village) pour montrer un certain appétit de violence. Les têtes d'affiche sont entourées d'une série de seconds couteaux intéressants : Ernest Borgnine, Charles Bronson, Jack Elam, Denise Darcel. Robert Aldrich parvient au final à créer une ambiance authentique, s'appuyant sur la BO exotique de Hugo Friedhofer, la façon dont sont filmés les paysages est emprunte d'un lyrisme très personnel. La séquence finale est pour clore le tout l'une des plus réussies du genre, alliant excitation et émotion. Un excellent film !
Tedy

307 abonnés 2 480 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 juillet 2008
Pour l'époque, ce western baroque faisait preuve de quelques originalités. Malgré quelques longueurs, ce film n'est pas trop désagréable à regarder.
Les fans de westerns rangeront "Vera Cruz" parmi les classiques du genre.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 mars 2015
L'immense Gary Cooper en mauvais garçon ironique, l'intrépide et athlétique Burt Lancaster en affreux jojo magnifique nous plongent dans une aventure mexicaine sous Maximilien, fastueuse. La scène du tir sur les chandeliers est un morceau d'anthologie. Quand à la férocité et la malice des dialogues, elles valent leur pesant d'or. Une petite merveille emplie d'humour.
benoitparis
benoitparis

143 abonnés 1 277 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 janvier 2009
Un splendide western ! Avec du souffle et beaucoup de cynisme et de faux-semblants. Burt Lancaster campe un traître par détermination familiale assez étonnant. La morale et la droiture de Gary Cooper s'en tirent d'extrême justesse. Robert Aldrich invente l'anti-héros avant qu'il ne soit stéréotypé par le western italien et ce qui va suivre. C'est toujours aussi bien à la deuxième vision.
calamarboiteux
calamarboiteux

50 abonnés 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2008
Deux aventuriers et leur bande acceptent d’accompagner la femme d’un dignitaire de la cour de l’empereur Maximilien de Mexico à Vera Cruz, dans un pays en proie à une guerre de libération menée par les Juaristes. Mais ce voyage est en fait un prétexte pour transporter de l’or devant servir à recruter des mercenaires en Europe.
Cela commence et finit comme un western, mais le corps du film s’en éloigne. Aux thèmes de l’amitié, de la quête, et de la rapacité s’ajoutent des intrigues amoureuses et un regard quasi historique sur l’affrontement entre cour impériale et peuple mexicain. Aux chevauchées, bagarres et batailles habituelles, Aldrich adjoint une séquence de fête à la cour de l’empereur, et de belles images de pyramides. Ce travail iconoclaste par rapport à un genre très codifié à l’époque n’est pas sans attrait, d’autant que l’intrigue, loin de la linéarité de productions contemporaines, comprend plusieurs coups de théâtre en assurant l’intérêt. Les héros ne sont pas trop manichéens, la réalisation est fastueuse, les figurants en nombre. Les couleurs chaudes et démodées du Technicolor renforcent le charme du film.
On regrettera l’abondance des stéréotypes, la légèreté des analyses, et l’absence de personnages secondaires marquants.
Une production baroque qui fait date dans l’histoire du western, et mérite à ce titre d’être considérée.
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