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Un visiteur
1,0
Publiée le 29 septembre 2006
cliché des chassés-croisés hyper connu - des longueurs en permanence, on s'ennuie à mourir..... aucune originalité dans ce film ; si vous avez de l'argent à perdre...... allez-y ! ; un coup de chapeau quand même à Daniel Auteuil, toujours naturel et excellent qui relève un peu la sauce.
Naïf et approximatif , je reprend les termes de Pierre Murat dans Telerama. Il y a évidemment un fond qui me semble inexploité, un réel manque de profondeur dans les rapports des personnages. En fait la réalisation est très superficielle. De plus certaines scènes sont d'une niaiserie et ce déroulement de paysages du Vercors un tantinet lourdingues.
à partir d'une histoire originale, un couple très amoureux qui succombe aux charmes de l'échangisme, voilà un scénario totalement raté : on ne voit absolument pas le temps passer, Daniel Auteuil fixe quasiment la date du mariage de sa fille avant que celle-ci lui annonce son désir de convoler en justes noces, l'aeugle et sa femme parte dans le Pacifique comme on va au supermarché, les personnages ne semblent pas avoir d'activité professionnelle et, comble, le deuxième couple échangé est lui aussi échangiste. deux nus féminins obligés : Amira Casar vue de loin et une blondasse vue de près en train de faire pipi et de se laver dans un bidet. symboles grossiers : Brel chante Les Marquises (Pacifique + absence de saisons, entre autres. L'aveugle joue mal et est antipathique au possible. n'en jetez plus, la cour est pleine. Je n'arrive pas à comprendre comment les critiques ont pu délirer sur une telle débitlité!
Un film qui commence très bien mais qui s'essoufle à la fin. Il y a des passages d'une grande poésie, mais la deuxième partie déçoit énormément et on sort en ne sachant pas réellement quel message ils ont voulu passer. Dommage.
On aurait aimé suivre le cheminement dun couple qui se redécouvre au travers dun autre. On aurait aimé comprendre en même temps queux que lautre couple nest pas si important, quil y a eu confusion entre amour, attachement et désir (de qui, de quoi ? Ca aussi, on aurait aimé comprendre ). On aurait aimé aussi que cette découverte de léchangisme se confronte un peu à lunivers extérieur, ou du moins quil soit clairement dit quil y avait non-dit On aurait aimé aussi savoir ce que William et Madeleine éprouvaient lun pour lautre dans ces moments particuliers
On aurait aimé.
Mais toutes les portes restent entrebâillées, libre à chacun dimaginer ce quelles cachent.
Finalement, était-ce bien nécessaire de faire un film ? Il aurait peut être suffit de dire que léchangisme existait, et libre à chacun dimaginer ce que cest
c'est la deuxième fois de ma vie que je quitte une salle de cinéma avantla fin d'un film et nous étions deux à sortir. Il faut croire d'ailleurs que tous les spectateurs n'ont pas apprécié car il y a eu des remous dans la salle avant même que nous sortions. Je regrette que Daniel Auteuil et Sabine Azéma, se soient fourvoyés dans ce film trompeur sur son véritable objectif, une permissivité totale qui ne tient pas compte de la dignité des personnes et de la réalité psychologique humaine. Ce qui n'empêche pas les paysages du vercors d'être très beaux. Ayant un ami aveugle, je regrette aussi l'utilisation qui a été faite de la cécité d'un homme.
Quelle déception de voir de si bons acteurs dans un film aussi médiocre. La vacuité du propos était à l'image (si j'ose dire) de l'écran noir que les metteurs en scène nous ont imposé pendant deux minutes. A oublier d'urgence pour retrouver Azéma, Auteuil ou Lopez dans de vrais films.
On culpabiliserait presque, au sortir de ce film, d'être à ce point déçu. Les critiques sont effet excellentes et le citoyen lambda s'interroge sur son propre manque d'intelligence ou de sensibilité quand, après une heure et demi d'un ennui qui frise le comique, il n'a su dégager ce que ce film est censé avoir de sublime. Que l'honnête homme se rassure car malgré l'ambition évidente qui se dégage ici, il s'agit bien d'un ratage permanent. Parce qu'il traite d'une manière atrocement artificielle et pompeusement intellectuelle de nos instincts les moins trafiqués, parce qu'il fait à tout moment passer la forme avant la vérité humaine, parce qu'il parvient à faire jouer faux quelques uns de nos meilleurs acteurs, "peindre ou faire l'amour" est un film qui dégoûte ou prête à rire, mais qui n'émerveille sûrement pas.
Film décevant, il n'y a pas assez de personnages en scène,il est très lent, l'histoire est plate, sans but. Les paysages sont malgré tout magnifiques et valent de la peine d'être vu.
la fraicheur et la sensibilité des frères Larrieu fait un bien fou au cinema français!quel plaisir!un film qui evite tout les clichés et qui nous laisse à la marge vacillante de nos propres interogations...merci de nous permettre d'apprécier des acteurs dans leur simplicité et leur vérité de jeu.Traiter le sujet délicat de "l'amitié amoureuse entre couples" avec tant de sensibilité et de poesie...Superbe.
Scénario ultra lent. Ambiance malsaine. On passe tout le film à se demander si l'histoire va enfin commencer. Si vous n'aimez pas perdre 1h30, allez ailleurs...
film lent ,inutile ,ce que je reprocherai le plus,c'est que dans aucune presentation de ce film on parle du sujet du film : l'echangisme a 55 ans, due a l'ennui.si j'avais connu le sujet je n'aurai pas depense inutilement de l'argent.Heureusement que, a cette age il y a beaucoup d'autres choses a faire que l'echangisme furtif
ce film n' a ni queues ni têtes, et l'on est bien déçu par la promesse du titre qui devait semble-t-il reservé un scenario plus riche en situations, dialogues, mise en scenes et ce d'autant plus que la distribution des acteurs s'y prêtait volontiers .
Au lieu de ça une platitude des dialogues qui trainent en longueur, avec cette pesanteur des mots qui sied tellement aux acteurs qui n'on rien a dire . un scenario d'une tres grande pauvreté qui exclu la moindre emotion ne serait ce qu'erotique ce qui est un comble et une absence totale de complicité entre acteurs . bref on s'y ennuie beaucoup.
enfin on s'etonne quand on connait la densité de jeu dont sont capables les acteurs Azema, Auteuil que ceux-ci jouent a l'economie . Alors donc economie de moyens,de scenario, de situations, de mises en scenes, j' espere seulement que ces acteurs ce sont bidonnés en jouant ce film ,il y a vraiment de quoi, parceque nous spectateurs on s'y embete franchement .
Grrrrrrrrrrr, "se faire une mauvaise toile ou faire poussivement l'amour" aurait été plus approprié à cette 1 h 38 insipide. Le sujet est délicat, certes, mais là où il aurait peut être été judicieux d'essayer d'expliquer, cela n'est qu'esquissé et là où l'esquisse aurait été bienvenue, le trait est grassement appuyé. Des scènes extérieures dans des décors magnifiques entrecoupées par quelques halètements ennuyeux. Des scènes d'"amour" laides, laidement jouées, laidement filmées. Le "jeu" des acteurs ? Se sont ils seulement amusés. Un aveugle d'opérette, une vénus callypige qui n'a pas que les chaussettes qui tirebouchonnent, un couple incertain, un scénario improbable, ce n'est pas un film, c'est une farce.
EYES WIDE SHUT" J'y allais à reculons, vraiment, pensant moi aussi voir un ersatz raté de film de Romher...
Ce film est le pendant français de Eyes Wide Shut. Le personnage de Adam( formidable Sergi Lopez) , aveugle évoque bien sur le titre du film de Kubrick (yeux grands fermés). Ce personnage magnifique et tout à fait réaliste donne lieu à une des plus belles scène du cinéma français depuis longtemps, dans le noir total... Là ou le film de Kubrick (a mon avis plus grand film que celui ci, tout de même, surtout dans la mise en scène) offrait la morale "Baisons" pour sauver le couple, les Larrieux jouent sur une morale toute différente puisque ils ne dénoncent pas les pratiques déviantes (ici point de cérémonial grotesque) mais les intègrent dans un schéma de vie. Après une première moitié exceptionnelle, le film est un tantinet moins réussi sur la fin. Quelques longueurs le plombent ça est là... surtout on se demande peut être si finalement, ce couple quinqua n'aurait pas du en toute logique revenir à une "vie normale"... Probablement cela eu rassuré tout le monde est on aurait eu droit à des critiques plus positives de la part de ceux qui aujourd'hui déescendent le film. Mais Les Larrieux offrent une autre possibilité, plus osée et finalement assez finement aménée : l'échangisme, pourquoi pas ?. J'y ai cru comme la majeure partie des spectateurs ce dimanche dans une ville de province (Ajaccio). Un grand merci à Auteuil et Azema, beau couple de cinéma.