Note moyenne
2,5
29 titres de presse
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20 Minutes
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Filmsactu
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L'Ecran Fantastique
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LCI
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Télé 7 Jours
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Première
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Sud Ouest
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CNews
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CinemaTeaser
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Critikat.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Journal du Geek
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Le Monde
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Mad Movies
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Télé Loisirs
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Point
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Le réalisateur Andy Muschietti a su ménager ses effets pour constamment étonner le public.
Filmsactu
Certes tout n’est pas parfait, loin de là, mais le divertissement est bien à l’écran et le film rappelle dans ses meilleurs moments pourquoi on aime le cinéma de divertissement.
L'Ecran Fantastique
2h24 qui s’absorbent sans une seconde d’ennui.
LCI
Drôle, énergique et rempli de clins d’œil à la pop culture, le film d’Andy Muschietti est plutôt une bonne surprise.
Le Parisien
Ezra Miller compose un Flash convaincant et particulièrement drôle, et le film se transforme à mi-parcours en véritable hommage aux super-héros hollywoodiens (...).
Les Inrockuptibles
"The Flash" est un film inventif, personnel, assez loufoque et déglingué, qui parvient même à donner un sens profond au pénible scénario du multivers qui plombe ces temps-ci tous les films de super-héros.
Ouest France
Action et comédie s'enchaînent dans un film d'Andy Muschietti qui privilégie ses personnages aux déluges d'effets spéciaux. Enfin !
Télé 7 Jours
Drôle et surprenante, cette pépite du genre utilise le Multivers pour explorer des enjeux dramatiques poignants. Un superbe hommage aux héros de DC Comics.
Première
S’il est bien l’une des dernières entrées du DCU tel qu’on le connaît (en tout cas, avant la (re)prise en main par James Gunn) The Flash est une comédie avec ce qu'il faut d'esprit et d'action pour satisfaire tout le monde.
Sud Ouest
Drôle, musclé et inventif, « The Flash », d’Andy Muschietti, file à toute vitesse et s’impose comme un divertissement jubilatoire.
CNews
Un divertissement inégal qui multiplie donc les arcs narratifs et les caméos, parfois inutiles, pendant deux heures et vingt-quatre minutes. C’est long, très long, trop long. On se perd dans les méandres du multivers sans réellement en comprendre les enjeux.
CinemaTeaser
Le DC-verse, tel que conceptualisé jadis par Zack Snyder, disparaît d’une mort lente et douloureuse avec ce dernier blockbuster pénible à regarder.
Critikat.com
Métastasé par les références, The Flash témoigne surtout d’un opportunisme sans borne qui finit par faire oublier son intrigante étrangeté.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Et quand on laisse enfin le personnage de Flash vivre sans blagues ou caméos, il peut se passer des choses intéressantes. C’est tout le paradoxe d’un film ayant constamment l’œil dans le rétroviseur tout en filant à toute berzingue : ça roule mais ça tient difficilement la route.
Ecran Large
Un long, lent et laid désastre à observer au ralenti, comme quelqu'un qui tombe dans les escaliers pendant 2h24. Et un objet de pop culture vertigineux, qui semble raconter voire célébrer le chaos de l'industrie des super-héros dans une espèce de fête foraine kamikaze.
La Voix du Nord
Le premier blockbuster tournant autour du super-héros qui va plus vite que l’éclair aurait pu se contenter d’être cool et drôle (ce qu’il est). Mais il est aussi d’une grande laideur.
Le Dauphiné Libéré
Pas de bol pour The Flash, il arrive deux semaines après Spider-Man : Accros the Spider-Verse. Ce dernier n’était certes pas parfait, il n’en oubliait pas pour autant qui était son héros et quel était son but. Tandis que The Flash se fait déborder par son propre passé cinématographique (...).
Le Journal du Dimanche
On profite avec plaisir de ce trip nostalgique et régressif façon Retour vers le futur, au design rétro et à l’humour décalé, de quoi faire oublier les écueils d’un blockbuster qui s’éparpille un peu et dont on aurait aimé qu’il se concentre sur son personnage principal et sur l’émotion plutôt que sur les effets spéciaux.
Le Journal du Geek
Andy Muschietti fait ce qu’il peut derrière la caméra pour donner vie aux premières aventures solo de Barry Allen. Il parvient parfois à livrer des scènes convaincantes, mais est freiné par un scénario sans consistance, écrasé sous le poids de ses références et easter-eggs.
Le Monde
The Flash atteste ce faisant que les nouveaux patrons de DC Studios, James Gunn et Peter Safran, surenchérissent jusqu’à l’absurde sur le grigri narratif du « multivers » développé par Marvel, qui n’est rien d’autre que l’enfumage conceptuel du moment, destiné à nimber d’une pseudo-complexité le grand ressort manichéen de la machinerie super-héroïque.
Les Echos
Ezra Miller reprend son rôle de superhéros rapide comme l'éclair... Dans un film qui se traîne en longueur.
Les Fiches du Cinéma
Flash arrive enfin au cinéma, avec un blockbuster parfois malin et drôle, souvent boursouflé, qui souffre de vouloir fédérer à tout prix.
Libération
Un monumental amas de rien, aberration industrielle démesurée et sans enjeu, coincée entre dix films dont la major hollywoodienne a déjà prévenu qu’ils seront bientôt nuls et non avenus. Un presque rien pas désagréable, c’est d’autant plus frustrant, car la scénariste anglaise Christina Hodson a du talent pour faire croire que ses personnages ont du cœur, et Miller est un comédien pas dénué de charme (ce qui n’arrange pas son cas et ne facilite pas notre jugement).
Mad Movies
[Un] blockbuster schizophrène constellé d'idées excitantes mais gangréné par un torrent de caméos absurdes, de gags nonsensiques et d'effets visuels inachevés.
Télé Loisirs
Ludique, parfois très drôle grâce au timing comique toujours parfait d'Ezra Miller, le film atteint ses limites lorsqu'il surexploite le numérique dans un gloubi-boulga visuel un peu lourd.
L'Obs
Mais là où le bât blesse vraiment pour une production de cette ambition, c’est sur les effets spéciaux. L’animation parfois grossière, procure un effet pâte à modeler gênant…
Le Figaro
Le résultat est indigeste. Les effets visuels sont laids. Flash court si vite qu'il se balade dans le temps. Mais le spectateur perd vite pied dans cette intrigue emberlificotée.
Le Point
Engoncé dans un scénario fumeux, perdu dans son concept de multivers, ce nouveau film de super-héros nous perd en un éclair. Décadence à grande vitesse.
Télérama
The Flash n’a rien à apporter, rien à raconter ; il déguise son cynisme en humour mais se complaît dans une sorte de foire aux références foireuses.