Qu'est venu faire Zemeckis là-dedans ? Il est loin Forrest là, normal s'il court toujours... La preuve qu'il peut faire de tout Robert, il est inconstant, inconscient aussi (de reprendre un film qu'a déjà fait Christophe Lambert surtout), et il ne cherche pas la gloire car là... Bon, on est d'accord que ce film c'était surtout pour faire des sous bien sûr, on est ricain ou on ne l'est pas, mais surtout c'était pour montrer la belle avancée des FX et du motion capture et tout ça hein ? Pas pour nous exposer les incroyables capacités des scénaristes américains hein ? Parce que le scénario c'est vu et revu, les "gags" aussi, et Beowulf ia déjà 6 longs métrages dessus, gonflant, ia d'autres sujets dans le monde, surtout imaginaire. Avouons que niveau images c'est pas mal, même si c'est pas mon truc, et qu'en mettant plus de luminosité sur ma TV j'ai enfin pu voir quelque chose (z'ont pas dû payer cher l'éclairagiste). C’est comme le son : aucune musique extra, du moyen quoi, sauf au niveau volume, là c'est fort... Niveau acteurs j'ai bien aimé le fait qu'il aient gardé le style particulier de Malkovich, seul lueur d'espoir là-dedans. Angelina en tentatrice libidineuse ça lui va trop bien, ce qui l'empêche pas de n'avoir aucun relief (dommage vu les formes). Quant au rendu général ? Euh, des monstres, des exploits et des légendes bien exagérées (le « toujours plus » américain), des astuces ridicules pour cacher le sexe du héros qui se ballade souvent à poil, un message sur le courage bien sûr et la vanité, mais façon ch.iante, du spectacle et rien d'autre, bref 1h45 de supplice pour les yeux, et ce malgré les images tip top. Comme quoi pour faire des belles images ia le fond et les formes...
Robert Zemeckis est un réalisateur de films cultes (la trilogie "Retour vers le futur", "Qui veut la peau de Roger Rabbit") voire de chefs d’oeuvre ("Forrest Gump"). C'est avec étonnement qu'on le retrouve à la réalisation de cette "Légende de Beowulf" où il donne l'impression d'être un sale gosse égoïste qui refuse de prêter son jouet. Zemeckis fait donc mumuse tout seul avec sa technologie et oublie de donner à son film ce qui fait les chefs d’oeuvre Disney et Pixar : une âme!! Certes, on peut concéder au film quelques scènes d'action bien foutues, mais voilà, il y a pas d'histoire, le film est trop lent et l'animation n’est pas franchement belle. Vulgaire et sans intérêt!!
Le film est impressionnant pour sa façon et le souffle épique qui y est transmis. Le personnage de Beowulf est intéressant vue par Zemeckis. Cela dit il y a tout de même deux gros défaut, le premier le texte initial n'est pas respecté avec une histoire compliquée qui finit en queue de poisson et parallèlement le tout est terriblement sombre et trop cru, il ne renvoie rien de bon avec le principe d'une malédiction qui encore une fois n'est pas le contenu du texte original. Aussi malgré beaucoup de qualité et de vraisemblance ce film ne fait que dénaturer, selon le principe des demi-vérités qui sont les mensonges les plus vicieux, la véracité d'un récit ancestral font Tolkien s'était fait une spécialité et qui l'a inspiré dans ses romans.
LA CHAIR ET LE SANG. Et les burnes d'Odin. Un mythe nordique sans marteau mais avec les crocs des ténèbres. 100 mètres pour s'adapter, les bras en crawl et les jambes en brasse pour ce film hybride, brut et courageux.
La Légende de Beowulf est un film fantastique d’animation, réalisé selon le procédé de « motion capture ». Si on reconnait instantanément les acteurs à travers leur personnage, on peut reprocher un manque de travail (ou de budget) apporté à l’animation des visages, qui manquent d’émotions et dont les expressions sont plutôt froides. Malgré un scénario basique et ponctué de quelques longueurs, le film se laisse regarder et propose des scènes d’action dynamiques, ainsi qu’une belle qualité graphique dans l’ensemble.
Les effets spéciaux sont à mettre à l'aune de l'époque, tout les studios ne bénéficiaient pas de la technologie de Weta en matière de performance capture. Ce qui donne ces regards vides qui ne rendent pas honneur au travail d'interprétation réalisé. Pour tout le reste quel classe !!! Beowulf le pourfendeur de monstres crève l'écran.
Au début, j'avoue que j'ai eu du mal. Pourtant, j'avais déjà connu deux expériences en « motion capture » signées Robert Zemeckis, mais celle-ci est sans doute celle qui m'a causée le plus de soucis. C'est que ce graphisme est vraiment spécial, que ce soit au niveau des mouvements, des personnages, des décors, des couleurs... Si vous n'êtes pas spécialement familiers des jeux vidéos, l'adaptation n'est pas simple. Et puis, lentement mais sûrement, une fois acclimaté, ça passe nettement mieux. Sans être conquis, on se dit que cette légende anglo-saxonne a quand même une certaine gueule et n'est pas sans quelques enjeux intéressants, allant parfois vers une direction nettement plus complexe qu'on aurait pu le craindre, voire légèrement shakespearienne. Cela a beau être chargé visuellement, il y a un vrai sens épique donnant à l’œuvre un certain panache, notamment à travers quelques scènes forts spectaculaires, y allant franchement dans un gigantisme auquel on sera plus ou moins sensible. Et comme le réalisateur de « Forrest Gump » s'est entouré d'un beau casting parvenant (relativement) à exister au milieu de ce déluge numérique (dont une Angelina Jolie pour le coup presque aussi vraie que nature!), on se dit que l'expérience peut valoir le coup au moins une fois. Et (surtout!) nous faire légèrement oublier le désolant essai avec Christophe Lambert, véritable insulte cinématographique en bonne et due forme.
Ce film et tout à fait magnifique en tous points.J avais entendu parler de ce film il y a longtemps et on m en raconté le plus grand bien et en le regardant j ai pris une claque j ai était stupéfié de la qualité de cette oeuvre qui pour moi et dans la lignée d AVATAR .Un grand bravo à monsieur Robert Zemeckis
Ce film d'animation, il faut le dire, assez particulier, se situe dans la filmographie de Robert Zemeckis entre l'excellent "Pôle express" et "Le drôle de noël de Scrooge". Il faut avouer qu'en ayant choisi la période viking, il se lâche sur les dialogues et les insultes pour une meilleure authenticité. Le problème c'est que l'animation du "Pôle express" était parfaite, celle du "Drôle de noël de Scrooge" aussi, mais on dirait que pour "La légende de Beowulf", il a voulu expérimenter une autre sorte d'animation qui gène a certains moments. Pourtant on reconnait bien les traits de chaque personnage (Anthony Hopkins, Brendan Gleeson, John Malkovich, Robin Wright et Angelina Jolie Pitt) mais malgré ce casting le film manque de vie, justement a cause de l'animation. Malgré tout l'histoire épique est prenante dès le début et ça donne envie de s'intéresser à la légende de ce héro.
Au-dela de la réussite technique et visuelle, cette adaptation du poème médiéval Beowulf renvoie dans les oubliettes l'infâme daube avec Christophe Lambert. C'est une oeuvre épique et spectaculaire, de l'heroic fantasy barbare pour adultes, avec des personnages étonnamment charnels et vivants rendus par la motion capture, procédé qui n'était pas encore très répandu en 2007. On y reconnait en effet les visages d'Anthony Hopkins, de John Malkovich ou d'Angelina Jolie, l'aspect charnel justement et même érotisant est accentué dans la séquence de la grotte où Angie apparait dans sa nudité numérique face au héros, mais je trouve ses talons aiguilles vraiment anachroniques et ridicules. Outre ces réussites techniques, c'est la réalisation qui fait la différence, brillante dans la scène finale du duel avec le dragon, et soulignée par une fantastique partition de Silvestri qui vos dégote encore un thème percutant qui trotte dans la tête.
Réalisé en Motion capture Beowulf traîne sa particularité comme un boulet. En effet aussi réussi soit elle quand on la regarde aujourd hui on a juste l impression de voir une cinématique classique de jeu vidéo et pas un film de cinéma. Il ne se dégage aucune émotion des personnages et franchement je ne comprend pas le choix de Zemeckis d avoir choisi ce procédé pour raconter une histoire qui aurait pu donner lieu à un film épique proche d un Excalibur auquel son scénario m a fait beaucoup penser. Car ce dernier est très bon et aurait mérité à mon sens un bien meilleur traitement par une technique qui prend le pas sur tout le reste et qui apparaît aujourd'hui bien dépassée.
Si Zemeckis a bercé mon enfance avec des films comme Qui Veut la Peau de Roger Rabbit? ou la saga Retour vers le Futur, j'ai un peu plus de mal avec ce que j'ai pu découvrir de lui par la suite malgré un Flight plutôt sympathique. Ici, il adapte très librement une légende nordique et choisit de la mettre en scène via le procédé de la Performance Capture.
Sur le coup je n'ai pas vraiment compris l'utilisation de ce procédé, malgré quelques rares effets de mises en scènes sympas, je ne trouve pas ça vraiment beau et j'ai surtout eu la sensation de me retrouver au coeur d'un jeu vidéo qui aurait mal vieilli. Excepté cela, l'histoire est plutôt intéressante et Zemeckis l'exploite plutôt bien, sachant rendre ces vieilles légendes nordiques fascinantes, bien qu'elles le soient déjà à la base. De plus, il n'hésite pas à y distiller une bonne dose de fantastique et de mystère, surtout autour du monstre et son origine, et c'est finalement tant mieux tant il montre un vrai savoir-faire.
L'ensemble se regarde tout le long avec plaisir, c'est assez bien rythmé et il y a pas mal de bonnes idées. J'ai bien aimé la façon dont Zemeckis s'attaquait à l'humain, sa vanité, cupidité et la façon dont les actes sont guidés par des motivations individuelles, ici le désir et l'ambition, thème vraiment intemporel et que l'on retrouve, sous différentes formes, lors de toutes les époques. Il s'éloigne d'ailleurs de l'image du héros invincible et prêt à se sacrifier pour le bien d'autrui et pour tout cela, il montre un vrai savoir-faire, sans jamais que ça ne prenne le pas sur l'histoire ou l'ambiance mystérieuse. Après, et ce malgré quelques séquences plutôt marquantes, ça n'empêche pas La Légende de Beowulf d'enchainer quelques petites maladresses, que ce soit dans le traitement de certains personnages ou le manque d'intensité et de puissance dans les moments forts.
D'abord, merci à Sparowtony pour la découverte d'un film dont je ne pense pas que j'aurais moi-même fait le premier pas pour le voir, et ensuite c'est finalement une bonne surprise, notamment grâce à la fascination et l'attrait que peuvent provoquer ces légendes nordiques, malgré l'impression d'une technique de Performance Capture qui ne sert à rien, ainsi que quelques, légères, maladresses.
La légende de Beaowof : Un exercice surprenant et audacieux pour un réalisateur comme : (Forest Gump, Seul au Monde…). Car c’est un film « animation réel » puisque les personnages du film ressemblent beaucoup aux acteurs qui fondent la motion capture. Et tout l’univers est entièrement animé avec un coté réaliste, et ça rend très bien et on s’y habitude immédiatement. Et donc, l’animation est réussit et la mise en scène efficace et bien travaillé au niveau de chaque plan et la violence visuel est bien sanglante quoique il aurait pu aller encore plus loin. Ensuite, le scénario fait très épopée : une légende, un héros, un royaume à sauver avec des créatures très dangereuses. Donc voila, le scénario est assez haletant, on aime découvrir cette univers, les personnages sont sympas a suivent. Mais, le gros problème du film est que tous est répétitif : les scènes d’actions avec les mêmes personnes, les situations, les lieux car il y a maxi trois lieu présenté et tous tourne autour de ses lieux et donc, il aurait pu raccourcir le film ou changer quelque scène. Sinon, les musiques sont assez prenantes. Et pour finir, les acteurs, c’est dur à dire car c’est de la motion capture mais le casting est en or. Donc voila, une épopée visuellement osé et original mais qui aurait pu être un poil mieux.
Oubliez l'immonde version de 1999 : ce "Beowulf" de 2007 se veut comme une adaptation plus fidèle du célèbre poème anglo-saxon. On y suit un royaume aux prises avec un démon, qui va être défendu par un guerrier vaniteux et sanguinaire. Et pour retranscrire cet univers proche de l'heroic fantasy, Zemeckis opte pour les CGI et la performance capture. Le procédé permet plusieurs plans audacieux, ou des jeux de lumière intéressants, et était à l'époque techniquement excellent. Le souci est que, en à peine quelques années, le film a vieilli : les décors ou animations paraissent aujourd'hui parfois simplets, et les émotions ont de temps à autres du mal à transparaître des personnages. Ceux-ci sont néanmoins interprétés par de très bons acteurs (Anthony Hopkins, John Malkovich, Ray Winstone, etc.). On regrette également l'intrigue un peu maladroite, mais le film a le mérite de ne pas ennuyer, avec de nombreuses séquences d'action. A noter que de par sa forme, "Beowulf" peut paraître proche d'un film d'animation. Mais attention, son univers violent et sombre ne destine pas à tous les âges...
Ça se regarde mais sans passion. L'idée de nous présenter un héros d'héroic-fantasy courageux comme il se doit mais également orgueilleux, menteur, hâbleur est bonne mais mal exploitée. Certains aspects restent obscurs (comme les rapports conjugaux du roi ou le rôle de la corne à boire) sans doute à cause d'un montage non maîtrisé, le premier monstre ne convainc pas, Angelina Jolie complétement numérisée, faussement nue (avec talons aiguilles incorporés) est ridicule, on ne s'attache à aucun des personnages, les références au christianisme qui arrivent comme un cheveu sur la soupe sont agaçantes. On sauvera quelques plans d'ambiance, et aussi le combat final qui se suit comme un cartoon (c'est dire le niveau du film). Bref c'est pas terrible.