Je n'ai trouvé aucun intérêt aux personnages, ni au scénario. Tous semblent s'ennuyer et nous le communiquent. Le seul passage que je retiens : Lorsqu'Albert Dupontel s'arrête en plein concert pour dire qu'il a chaud. J'ai bien aimé ce passage. Le reste est à jeter. Valérie Lemercier est odieuse, Cécile de France extrêmement gamine. Bref, l'ennui en images.
Le navet de l'année. Guimauve déguisée en film insupportable jusqu'à l'écoeurement. Ce film se veut être la promotion d'une actrice blonde dont le joli minois aux expressions enfantines aussi élaborées qu'un diabolo fraise est au service d'une histoire qui n'intéresse personne , sauf les bourgeois oisifs et névrosés de l'avenue Montaigne. Il n'y a pas de scénario mais juste un lent déroulé de situations improbables dont l'issue est aussi crédible que dans les histoires où les roturières séduisent le prince charmant. Ca pue le luxe dans son expression la plus vil, mais ça doit censer être un hommage à la positive attitude chère à Bernadette.
Gros gâchis et perte d'image pour cécile de france dont les premiers films (haute tension, Irène,...) avaient pu donner une image de son talent qui se noie ici dès les premières minutes dans ce sirop vraiment trop sucré. Il serait temps que le cinéma français traverse le périph pour commencer à respirer vraiment le pays tel qu'il est.
Un très bon film ! Albert Dupontel joue bien et les autres acteurs aussi. Le scénario et les dialogues sont bons. Cela dit, je ne le regarderais pas deux fois mais si c’est la première alors vous passerait un agréable moment.
Bête, pas drôle, pas émouvant, et avec Cécile de France, que tout le monde trouve géniale, mais qui est sèche, désastreuse, sans générosité. Une actrice bien de son époque. On est loin de Marlene Dietrich.
Film très agréable. Sauf peut-être le personnage de Valérie Lermercier qui en fait un peu trop. Brasseur toujours aussi attachant. Un agréable moment de visionnage.
Les tranches de vie des différents protagonistes sont peintes avec tendresse et même si ce n'est pas un grand film, on passe un bon moment. Il n'y a pas de réelle trame, c'est un film choral, et même si d'ordinaire j'aime ce genre de films, ici l'ensemble est un peu fade et sans relief. Dernière apparition de la touchante Suzanne Flon.
Alors là, je suis vraiment en colère d'avoir regarder cette nullité, cette daube, cette chose, ce canada-dry (désigne quelque chose qui se dit etre un film mais qui n'en est pas un...). Je n'ai pas pu résister plus de 15 min tellement on s'emmerde... Le scénario est à ch*** et n'a pas le mérite de porter le nom de scénario. Le terme convenable serait plûtot ébauche de scénario (quoique ce terme est encore trop fort)! J'aime bien Claude Brasseur mais là-dedans il n'est vraiment à sa place, avec tout ces pseudos acteurs genre Cecile de France ou Albert Dupontel, qui sont pour moi la nullité absolue du cinéma français (quoique le terme cinéma tout court aurait suffit). Et puis, la petite provienciale qui monte à Paris et qui trouve du travail après peu de temps, excusez moi mais ce n'est pas réaliste du tout !! Bref, si vous voulez regarder une daube infâme et apprécier des acteurs (et actrices) par leurs nullité, jettez vous dessus, sinon si vous etes plus résponsable, ELOIGNEZ VOUS VITE !!!
Film choral sympathique mais assez inégal dans l’ensemble, rehaussé par quelques scènes excellentes, comme l’irrésistible tête à tête entre la magique et césarisée Valérie Lemercier et Sydney Pollack.
J'ai vu tous les films réalisés à ce jour par Danièle Thompson : « La Bûche » (1999), « Décalage Horaire » (2002) et aujourd'hui « Fauteuils d'Orchestre » (2006) et le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne suis pas fan ! Le film bénéficie d'un beau casting mais, malheureusement, c'est un film à l'ancienne, très daté et très parisianiste dont le scénario et les situations sentent la naphtaline. De plus, la réalisatrice a tendance à reprendre le concept et les ingrédients de « La Bûche », son premier film. Or, comme je n'avais déjà pas été séduit par sa première oeuvre, je peux difficilement m'extasier devant ce deuxième film choral de la réalisatrice. Pour « Fauteuils d'Orchestre », le décor plus que réduit me donne l'impression d'assister à un soap télé du genre « Plus Belle la Vie » actuellement diffusé sur France 3. D'ailleurs, à chaque scène, on a l'impression que le film est tourné en studio. J'ai aussi l'impression que la scénariste-réalisatrice s'est laissée dépasser par son nombre de personnages, rendant l'étude de chacun trop superficielle. En resserrant le nombre de personnages, elle aurait gagné en profondeur et en intérêt pour chacun d'entre eux. Comme film choral, je préfère des films plus inspirés et qui sont davantage dans l'air du temps comme « Le Coeur des Hommes » (2003) ou « La Grande Séduction » (2004).
BRAVO ! un film avec une histoire ou plutôt devrais-je dire avec plusieurs belles histoires, un film humain ! les acteurs époustouflants de talents ! VOILA ENFIN UN BON FILM !!!
Grâce à Valérie Lemercier, j'ai passé un excellent moment. Bravo à cette comédienne parfaitement douée dans tous les registres! Bravo aussi au "metteur en scène chauve de Feydau", tout aussi remarquable dans son rôle trop court. Sinon, quelques autres acteurs sympathiques jouent des personnages moins compliqués et la pauvre Cécile de France promène son sourire niais sans réussir à appauvrir le film.
LA PLACE IDEALE. Enfin, un très joli film de Daniele Thompson après les décevants "La Buche" et surtout "Décalage Horaire". Cécile De France est pétillante, Albert Dupontel grandiose, Lemercier fait du Lemercier façon "Palais Royal" attention à ne pas trop le répéter, Claude Brasseur est émouvant, Laura Morante touchante, Suzanne Flon bouleversante, Christopher Thompson séduisant...