Par effraction
Note moyenne
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156 critiques spectateurs

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rayonvert
rayonvert

32 abonnés 253 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 août 2009
Le film ne vaut que pour l'interprétation de Robin Wright Penn qui est la seule à faire passer de l'émotion dans cette oeuvre ou la mise en scène est inexistante, le scénario des plus rotors et l'interprétation de Juliette Binoche avec l'accent des pays de l'est complètement ridicule.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 14 mars 2007
Anthony Minghella, le réalisateur de Le Patient Anglais aux neuf oscar, nous revient avec un nouveau film avec Juliette Binoche. Le casting de première classe de Par Effraction tient ses promesses. Tous les acteurs principaux font une prestation d'un très grand niveau. Trois acteurs se remarquent principalement. Juliette Binoche est lumineuse et magnifique, naturellement j'aurais envie de dire. En mère Serbo-croate immigré en Angleterre, elle joue son rôle à merveille. Jude Law, architecte vivant dans une relation à l'amour éteint est à sa place, crédible dans son rôle. Malheureusement, l'intérêt du film s'arrête au jeu des acteurs (principaux et secondaires).
En effet, si on commence à regarder du coté du scénario ou de la réalisation, force est de constater que Par Effraction est d'une banalité affligeante. Aucune originalité dans ce scénario bateau, déjà vu de nombreuse fois. Tout est propre, bien fait, mais beaucoup trop académique. Anthony Minghella n'arrive pas à nous scotcher à notre siège. On laisse passer le film, sans franchement être captivé, mais sans s'ennuyer non plus. Par Effraction est un film qui se laisse regarder grâce à la performance des acteurs, mais certainement pas intéressant.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 janvier 2011
A King’s Cross, dans un quartier de Londres rongée par des immigrés clandestins et des prostituées russes (l’adorable Vera Farmiga), un architecte (Jude Law) décide d’y installer son entreprise.
Manque de bol, quelques jours plus tard, il se fera cambrioler. Au bout de la seconde fois, il décide de surveiller lui-même son entrepôt jusqu’au jour où il surprendra le malfaiteur qui n’est autre qu’un jeune garçon.
Il le suit jusqu'à son domicile et fait la rencontre d’une femme à la fois fragile et courageuse, mais au passé douloureux, il s’agit d’une réfugiée bosniaque (Juliette Binoche).
Lui, il est marié avec une femme dont il se délaisse inconsciemment. En effet, il se sent exclu de la relation qu’entretien sa femme (Robin Wright Penn) avec sa jeune fille autiste.
Une vie de couple qui au fil du temps commence à partir en fumée, au moment où celui-ci commence à avoir quelques attirances pour la mère du jeune cambrioleur.
Une relation tendue et compliquée s’installe entre eux, jusqu’au moment où la vérité remontra à la surface, et dévoilera leur relation aux yeux des autres.
Avec un scénario pour le moins trop mielleux, des intrigues à « tire-larigot », avec quelques plans en free-running, Anthony Minghella nous emporte au gré d’une histoire romantico/dramatique et sociale où se côtoient des acteurs d’une grande justesse qui nous font rêver ou nous attendrissent. Après Retour à Cold Mountain (2004) et son talentueux Le Patient Anglais (1997), où Juliette Binoche avait décroché son Oscar de la Meilleur Actrice dans un second rôle, il nous revient avec un nouveau long-métrage à la fois touchant et intimiste ou se côtoient crises existentielles et autres coups de foudres.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juillet 2010
Un superbe film d'Anthony Minghella,tout en subtilité et non-dits."Par effraction"bénéficie en plus d'une histoire originale,transposée dans le quartier de King's Cross à Londres.A première vue assez fouilli,sans thème fixe;le film se dévoile au fur et à mesure des errements sentimentaux et psychologiques de son héros Jude Law.Minghella fait le point sur les classes aisées et soi-disant bien pensantes.Car en voulant bien agir,cet architecte confond générosité et condescendance.Son attitude avec cette réfugiée bosniaque et son fils(qui lui vole du matériel)est assez ambigue.Amoureux un coup,distant le suivant,il cherche sa place.Un homme maladroit,qui veut faire le bien.Et sauver au passage son couple avec une femme mutique et une fille hyperactive.Pas facile.Tout comme l'interprétation de ce film puissant,à tiroirs.
Joe75
Joe75

49 abonnés 326 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 mars 2007
Film qui fait penser à une soirée dans une de ces chaînes de restaurants sans âme qui poussent comme des champignons le long des ZAC. On se laisse tenter par la pub, on regarde quand-même le menu avant d’entrer, sur le papier c’est joliment décrit et ça n’a pas l’air mauvais du tout. On franchit le seuil, on commande, on nous fait patienter par quelques amuse-gueule ; le plat principal tarde à venir, finalement il n’est pas bien gros mais agrémenté par d’inutiles feuilles de laitue fadasses qui nous donnent l’impression d’avoir d’en avoir pour notre argent. En dessert c’est la mousse au chocolat en « sachet maison » qu’on a déjà goûtée cent fois ailleurs. On ressort, le cahier des charges fonctionnel a été respecté : on n’a plus faim. Mais déjà le lendemain impossible de se souvenir de l’adresse du restau et de ce qu’on avait commandé !
al111
al111

25 abonnés 348 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mars 2007
Le scénario a un grand mérite, celui de confronter deux mondes sans les stigmatiser. D’un côté, des libéraux pur jus, mais qui se posent beaucoup de questions, des intellectuels à qui presque tout réussit, des gens pour qui le vol de tous les ordinateurs de leur bureau d’étude n’est finalement pas si grave que ça, et de l’autre des rescapés d’un massacre, brisés par la vie et la mort, qui tentent de survivre en s’adaptant comme ils peuvent à une société qui, au fond, les rejette.
Mais il y a une histoire d’amour, ou du moins quelque chose qui y ressemble, et la relation entre le bel architecte et la non moins belle couturière serbe (Juliette Binoche, incroyablement crédible dans ce rôle !) finit par l’emporter sur l’étude sociale. C’est probablement dommage, car elle n’a que peu d’intérêt, d’autant plus qu’elle débouche sur un épilogue politiquement trop correct.
Trop léger pour un constat social, trop lourd pour une comédie romantique, le film souffre d’un manque de personnalité, d’une ligne directrice forte.
Ghost_face
Ghost_face

86 abonnés 574 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mars 2007
Un film tout à fait honorable avec des sujets de réflexion variés. Les sentiments humains sont traités avec un certain réalisme et complexité. Le message est pourtant lui explicite : on fait tous des erreurs dans la vie mais c'est parfois l’unique alternative, aussi inattendue quelle soit, pour changer les choses qu'on croyaient perdues. La vie est faite de surprises et d’imprévues et celles-ci peuvent être l’élément déclencheur d’un réel bouleversement.
Sab P
Sab P

14 abonnés 86 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 novembre 2012
Le début du film est très très ennuyeux, j'ai failli arreter de regarder, finalement je me suis forcée à continuer on ne sait jamais et j'ai bien fait, finalement on se prend aux personnages.
Je ne suis pas une fan de Jude Law mais j'avoue que ce role lui va bien, en homme torturé ne sachant pas ou est sa place...Juliette binoche est étonnante au début je trouvais ridicule de la faire jouer une serbe et puis finalement elle deviens touchante en mère protectrice et je me dis que c'est un bon choix. Robin Wright joue très bien, je ne la connaissais pas et je suis contente de l'avoir découverte.
Le seul point négatif est l'histoire parfois trop " gentille" et ennuyeuse.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 octobre 2021
J'ai trouvé ce film plutôt ennuyeux Will Francis (Jude Law) est associé dans une entreprise d'architecture paysagère qui a récemment déménagé dans un autre endroit. L'entreprise florissante et à la pointe de la technologie désormais située dans un quartier miteux de la ville qui attire une bande de voleurs locaux. L'associé de Will (Martin Freeman) est tout autant exaspéré que Will par les vols à répétition. Will part à la recherche des criminels et suit un jeune homme dans un appartement qu'il partage avec sa mère Armira (Juliette Binoche). Juliette Binoche est prête à enlever sa tenue pour faire du chantage et à ne pas être trop belle dans un nu courageux mais hors de propos. Et comment croire a cette histoire avec un scénario où le héros parle à sa belle-fille dysfonctionnelle et de communiquer entre eux par métaphores. Voila un scénario qui ressemble plus à une pièce de théâtre qu'a du vrai cinéma...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 avril 2007
Retour au drame amoureux assez réussi pour le réalisateur acclamé du "Patient Anglais", mais c'est surtout grace aux talents de ses acteurs que du scénario débordant de clichés...

Comment profiter de sa vie ? C'est en quelque sorte la question diffusée à travers cette histoire chorale d'un couple déchu par leur relation, leur fille autiste et le destin d'une mère musulmane et de son fils bosniaque - et voleur acrobate a ses heures perdues. Le tout va délicatement se rencontrer lorsque le fils inconscient va voler l'industriel, qui, délaissé de l'amour de sa femme, va se laisser emporter dans un autre tourment d'amour avec la mère du voleur...

Le scénario - écrit par Mr.Minghella himself - est, bien que plutôt original et émouvant, dégoulinant de clichés déja-vus de l'amour et pourrait être embrouillé.
Heureusement qu'il y a deux arguments de taille qui sauvent le film de l'ennui : la mise en scène est plus que sublime et efficace. Elle reste virtuose et maitrisée autant lors des scènes d'actions que dans les scènes les plus intimes - et poignantes.
L'autre "équipe de sauvetage" du film, c'est l'impressionnant casting : le torturé Jude Law, l'innocente et naïve mais néanmoins impressionnante Juliette Binoche, la tristement impeccable Robin Wright Penn et la petite touche humoristique sulfureuse Vera Farmiga (toujours aussi géniale que dans "Les Infiltrés").

Un mélo entre adulte intéressant et fortement efficace, auquel vient s'ajouter de nombreuses questions malgré quelques défauts de fabrications.
Gagor
Gagor

32 abonnés 273 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 août 2010
J'ai toujours beaucoup aime Juliette Binoche, qui est une comedienne tres talentueuse. Et c'est bien elle qui donne son souffle a Par Effraction, par sa beaute et son incroyable talent. Face a l'excellent Jude Law, elle excelle. C'est la deuxieme fois qu'elle travaille avec Anthony Minghella, me semble-t'il?, et ca a bien l'air de leur reussir, et c'est tant mieux. J'ai eu la surprise de voir Breaking and Enferring en VO sous-titres anglais dans le cinema pres de chez moi, ici en Inde, et je serais heureux si ils en programmaient plus comme ca. Non vraiment, c'est un excellent film, bien recherche, bref vraiment pas mal... COngratulations!!!
vanou97
vanou97

49 abonnés 633 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 décembre 2010
T
rès bien mené, un vrai scénario mêlant une famille d'immigrés bosniaque et Jude Law dans un nouveau rôle qu'il incarne magnifiquement bien. Une touche d'humour, de suspense, et même d'émotion se rajoutent à cette réussite.
Weasleyenotroi
Weasleyenotroi

31 abonnés 161 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2007
C'est toujours un plaisir de découvrir le nouveau Minghella. Et lorsque les acteurs sont Jude Law et Juliette Binoche, on ne boude pas son plaisir.
"Par effraction" reste une belle réussite sans être "le" chef d'oeuvre de Minghella.
L'atmosphère y est une nouvelle fois prenante, la musique envoutante et les acteurs toujours dans le ton.
Cependant, Minghella ne parvient jamais à faire décoller réellement son film. Les idées véhiculées y sont effleurées, sans réelle profondeur.
C'est le seul reproche que je souhaite faire à ce long métrage très honorable.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 18 juin 2009
Un film un peu mou sauvé par l'interprétation de Juliette Binoche et Jude Law. A travers ce film on voit une famille qui sé déchire petit à petit mais qui parvient finalement à recoller les morceaux.
stillpop
stillpop

94 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2012
L'histoire d'un gars super bobo dans un quartier populaire, macintosh, écolo, architecte dans le vent et tout, qui va comprendre tout d'un coup certaines choses sur lui-même en poursuivant son voleur.
Jude Law Juliette Binoche = envie irrésistible d'aller au cinéma, surtout après 3 semaines d'exils dans une lointaine et inintérressante campagne française. On est dans une banlieue londonienne un peu craignos (mais avec un look branché que l'on ne peut trouver en France !) avec deux très beaux visages du cinéma mondial. Enfin, n'oublions pas Penn qui gagne en profondeur ce que sa beauté perd en facilité.
Au début, c'est un peu confus, beaucoup de problèmes de famille, de boulot, de besoin de bien faire, sans avoir le temps ou les moyens de contenter tout le monde. On se trouve devant ces quelques idéalistes ancré dans le libéralisme tout en essayant de se donner la beauté du geste humain, envers les habitants de Londres, comme d'une simple femme de ménage immigrée. C'est un peu notre génération de trentenaire bobos, la réussite véritable et les risques en plus.
On se laisse balader entre plusieurs mondes, plusieurs personnages, et le montage, la caméra, l'incertitude et l'incompréhension du dénouement aidant, cela reste modérément captivant pour un film "d'amour".
Puis vient la confrontation du "beau" couple, et là on est impressionné puisque tout bascule très vite, et pas forcément du côté que l'on pensait.
L'immigration est une chance pour beaucoup de politiciens et de chef de chantier, mais c'est encore un film qui montre que dans 80% des cas, elle fait tellement de dégats collatéraux qu'il vaut mieux y réfléchir à deux fois plutôt que de quitter son pays pour de mauvaises raisons.
Après Tautou en turque, voici Binoche en Serbe, on peut sourire, mais ce n'est pas trop mal fait.
Et puis, le scénario et la caméra sont suffisament accrocheur pour que l'on oublie beaucoup de facilités allant de concert avec beaucoup de réalisme.
Le vrai problème, ce sont tous ces adultes qui essayent de faire le bien, histoire un peu difficile à avaler par les temps qui courrent, mais après tout, le réalisateur nous sort du personnage haut de gamme, qui réfléchit avant d'agir. Même chez les voleurs. C'est peut-être la faiblesse du film avec le dénouement, poignant, mais un peu tiré par les cheveux. Mais comme le mélodrame est bien amené, on ne peut renier d'avoir été captivé pendant 2 heures en très bonne compagnie.
Il faut aussi noter ces seconds rôles savoureux, dont la pute à la voiture, extra.
Et aussi que la seule scène d'amour est très rapidement et joliment floutée, tandis que les scènes impitoyables sont très "nettes". On sent que ce film a été longuement réfléchi.
Et si le bon cinéma c'était ce beau dernier plan, d'une masse informe et floue de centaines de silhouettes, cadrer et faire la mise au point sur trois ou quatre personnes seulement, essayer de préciser leurs intérêts, leurs contradictions et leurs limites, mais aussi leur folies. Ce sont ces quelques petits détails qui montrent qu'il s'agit du film d'un homme mûr qui aime son métier et les gens, quitte à se faire plaisir par certaines petites invraisemblances, mais le bonheur est partagé et c'est déjà beaucoup.
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