Faut le voir ou le revoir pour le croire, je cite... Richard Donner, Matthew Broderick, Rutger Hauer et Michelle Pfeiffer. Je reprends ma respiration, me voilà à nouveau oxygéner pour dire que ce film est pas bon du tout. Film fantastique dit-on, non juste de chevalerie peu cavalière qui pourtant la caméra est bien avec son environnement, seulement les acteurs sont tellement plat tout comme son histoire, peu de choses bougent et quand c'est le cas les scènes d'actions sont mal interprétés et la sensation d'empathie est aussi profond que le trou d'un puits.
Pas génial de suivre Matthew Broderick dans un personnage agaçant bien qu'intrépide mais à l'humour mauvais et crachant un flot de paroles ininterrompu. Le couple d'acteurs Rutger Hauer / Michelle Pfeiffer est bien, sérieux, élégant dans ses costumes. Les décors et les tenues sont soignés et l'histoire fantastique est bonne. Ma véritable déception vient des acolytes du chevalier qui sont deux pitres dont finalement l'on ne sait rien. La mise en scène et les effets rendent bien. La musique est trop moderne pour une époque médiévale et il est dommage que l'on éprouve plus d'empathie envers le couple ensorcelés qu'envers les personnages principaux trop mauvais spoiler: et disparus sitôt l'aventure terminée !
Tournée peu avant le cultissime Les Goonies, cette approche de l'heroic fantasy n'est hélas pas aussi fantastique qu'elle n'y parait... Conservant un thème fantastique évident mais cependant discret, Ladyhawke s'avère être plus un film d'aventures médiévales qu'un véritable long-métrage d'heroic fantasy. Ici point de sorciers ou de dragons, nous y retrouvons un chevalier intrépide partant à la recherche de l'évêque qui les a maudit, lui et sa bien-aimée, à se transformer respectivement en loup et en faucon. Lui devient loup lorsque la nuit tombe, elle devient faucon lorsque le jour se lève, liant les deux êtres tout en les séparant à jamais. Aidé d'un jeune garçon espiègle, l'ancien capitaine de la garde va parcourir le pays pour mener à bien sa mission. Le concept de ces deux amants métamorphes est bienvenu et poétique mais n'arrive malheureusement pas à faire de Ladyhawke une œuvre marquante. Pourtant nanti de décors splendides, de costumes réussis et d'un casting alléchant (Rutger Hauer, Michelle Pfeiffer et le jeune Matthew Broderick), le film de Richard Donner peine à trouver ce souffle épique qu'il est sensé dégager. Réparti sur une durée un poil trop longue, le rythme vacille et s'avère inégal tandis que les dialogues n'arrivent jamais à rencontrer de réelle grâce. Pareillement, les séquences d'action ne resteront pas dans les mémoires, la faute à des cadrages anodins (n'est pas John Milius qui veut) et une musique peu adéquate. Car c'est là que réside le plus gros point noir du film : la musique mi-rock symphonique d'Andrew Powell, typiquement 80's avec ses claviers électroniques, contraste fortement avec le décor proposé et s'avère vite ringarde. De plus, les effets spéciaux, propres à un film dit fantastique, sont ici clairement ratés, en témoigne la transformation d'Isabeau en faucon, sorte de patchwork brouillon et indigeste à l'écran. Au final, malgré de bonnes intentions et quelques qualités immuables, Ladyhawke demeure un film de fantasy pour le moins raté qui arrive cependant à rester un tant soit peu divertissant grâce à ses thèmes abordés et son casting de luxe.
Une femme se changeant en aigle, un homme en loup, censé être fantastique & héroïc... Mais faites moi rire ! spoiler: Ces 2h furent presque longues pour cette aventure médiévale qui se devait alors de nous proposer un contenu alléchant, avec un titre assez frappant mais qui n'aura rien eu de tel niveau résultat. Certes le cast principal fut canon, Rutger Hauer & Michelle Pfeiffer en principaux intéressés n'ayant au final, rien de très percutant, ni sur leur jeu, encore moins sur leur rôle, puis vint le tour de Matthew Broderick jouant la jeune recrue (type roi Arthur à ses débuts) n'ayant pas un charisme démonstratif. Visuellement bah, ce fut un raté, s'il est nettement facile pour les décors et costumes d'être à la hauteur, il se pourrait bien par conséquent que les métamorphoses animales de notre couple chevaleresque ne se soit, par contre, littéralement planter puisqu'inexistant. En fait pour faire simple et court, cette production Fox à nettement plus l'allure d'une production Disney à cause de sa trop grande gentillesse, de ses scènes d'action trop simpliste et conçue tel des ballets et de ses grandes longueurs verbales (pourtant la Fox n'était pas du tout propriété de ce dernier à l'époque). Un énième mélange de "Robin des Bois" et autres récits médiévaux n'atteignant guère plus que le stade de "comédie romanesque médiévale familiale". A retirer officiellement des longues listes de genres fantastique & héroic.
1984.Quelque part entre "Superman" et "L'Arme Fatale",Richard Donner s'essayait au conte fantastico-mediéval.Et tout de suite,il se démarque de la flopée de films du même style(Princess Bride,Legend...)par une approche différente.L'option de privilégier les sentiments des personnages à la place des effets spéciaux est payante.Cette histoire d'amour impossible entre un chevalier devenant loup la nuit,et une blonde diaphane devenant faucon le jour,est métaphorique.Elle réserve de beaux moments comme ce lever de soleil où leurs corps se frôlent en pleine transformation.Par ailleurs,le message délivré est gnan-gnan avec l'amour qui ne peut que vaincre le maléfice.Michelle Pfeiffer est radieuse dans ses courtes apparitions,alors que Rutger Hauer se révèle plus attendrissant que son physique ne le laisse supposer.Matthew Broderick,est quant à lui,un jeunot blagueur qui fait le lien entre les 2.Mais mon Dieu,que tout cela a vieilli.La musique complètement à côté de la plaque.Des chutes de rythme inquiétantes.Des costumes pas loin d'être anachroniques(pour le Moyen-Age).On est loin d'être convaincu,malgré le soin que l'on sent apporté au côté poétique par Donner.Les ravages du temps.
Légère déception. Bien sûr j'adore l'histoire de ce film, son ambiance particulière, les personnages, la photographie, mais... il y a quelque chose qui fait que je n'arrive pas à entrer dans l'histoire, et même à m'attacher aux personnages. Le rôle de Michelle Pfeiffer est indigne d'elle, il est beaucoup trop lisse, trop... fade je dirais. Le gros problème du film, c'est surtout sa BO ! AFFREUSE ! Mais bon ... si on passe au dessus de cet erreur lié à ces années musicales minables, le reste est toujours sympathique.
Une bonne histoire mais la réalisation est un peu démodée (tout comme la musique). Je pense que ce film devrai etre refait mais l'histoire reste bonne ... A voir ...
J' ai une appréciation sévère de ce film car plusieurs de ses aspects ne m' ont pas convaincu comme la musique dont le genre ne colle pas toujours avec la période médiévale, les costumes parfois à l' image du casque semblant être pour faire de la moto ou encore les scènes d' action banales et le scénario sans surprise. De plus, les personnages manquent de charisme et ça se voit avec les acteurs qui n' ont pas de grands rôles à jouer au point d' être presque transparents. Et puis ce film fantastique vieillit mal, il accuse d' autant son âge qu' en matière de conte de fées on a vu bien mieux depuis sa sortie et même avant.
Michelle Pfeiffer est radieuse, elle incarne la beauté parfaite c'est très romantique et triste, on ne s'en lasse jamais de ce film merveilleux rempli de mystères
Monsieur le blondinet porte le jour sur son bras un aigle qui la nuit est une jeune femme fragile qui elle meme a dans son sillage le blondinet qui de nuit est un sont aidés par un jeune trou du cul et un pretre débile et affrontent un eveque qui a lancé une malédiction sur le couple cité plus B.O. nulle a chier et des méchants tout laideur affligeante typique de bien des films des années 80.(l'intro fait penser a un poster de beaufs aimant Johnny avec son aigle sur fonds bleu).Le pire c'est les périodes de transitions d'humain a animal,avec des lumières kitsch et des yeux en gros a en etre malsain.
L'histoire est excellente. Voilà tout ce qu'on peut en dire de bien. Si on ressent un certain plaisir à cette fable du moyen-âge, le tout est quand même assez mauvais. Les épées en plastique, les combats atroces, les personnages insupportables, le cabotinage de mauvais goût de certains acteurs, le générique de début qui augure plutôt d'un film de SF cheap, la musique complètement à côté de la plaque, les figurants complètement figés, et j'en passe sûrement. Bref un ratage total pour une histoire pourtant plaisante. A cette époque on était quand même capable de faire des choses beaucoup plus crédibles.
Déroutant, le récit mêle deux tonalités, celle du récit d'aventures léger voire comique d'un Matthew Broderick effacé (malgré de plaisantes répliques cyniques - mais servies sur un ton distancié excessif) en anti-héros maladroit, malhonnête, médiocre dont les péripéties initiatrices vont évidemment lui permettre d'évoluer positivement, et celle de la romance interdite (avec une excellente idée de malédiction sadique) entre une Michelle Pfeiffer et un Rutger Hauer exprimant avec une parfaite pudeur la résignation, la mélancolie, le désespoir. Usant d'une musique totalement anachronique pour accompagner les scènes d'action ainsi que les déboires du jeune protagoniste, la mise en scène (très classique par ailleurs) assume son imbrication de deux univers dans une audace à la pertinence discutable, d'autant que les effets spéciaux datés en renforcent le kitsch. Alors que les actions s'enchainent leur inconstante vraisemblance (l'évasion initiale de Mouse plus tard ligoté dans la forêt, le deux ex machina révélant comment briser le sort, l'accumulation de mésaventures concomitantes) empêche une implication totale, en dépit de l'onirisme romantique infusé. Un conte maladroit mais romanesque.
Cette histoire d’amour contrarié par une terrible malédiction est intelligemment mise en scène. Le fantastique est ici abordé sobrement (pas de scène de transformation spectaculaire). Le film fait la part belle à l’action et aux sentiments. Rutger Hauer (loup la nuit) et Michelle Pfeiffer (faucon le jour) sont bouleversants. Il s’agit ni plus ni moins de l’un de mes couples cinématographiques préférés. Au final, on est en présence d’un film d’aventure médiévale passionnant et émouvant. C’est une petite merveille des années 80 injustement oubliée aujourd’hui.
Richard Donner signe ici son meilleur film. A partir d'un scénario astucieux, il raconte une histoire pleine de rythme, de suspens et de poésie. La photographie de Vittorio Storaro est splendide, l'interprétation est parfaite, de la très belle Michelle Pfeiffer à l'abominable et excellent John Wood en passant par Matthew Broderick et Rutger Hauer dans un rare emploi de gentil. Seule ombre au tableau, la musique complètement déplacée et anachronique. Malgré cette réserve, somme toute mineure en regard des nombreuses qualités, c'est un grand moment.