Pour ne pas avoir vu les deux premières aventures de Jason Bourne ("La mémoire dans la peau" et "La mort dans la peau"), on est un peu égaré. On comprend cependant que Bourne est un agent de La CIA, partiellement amnésique, et que probablement trahi par sa hiérarchie, il a un compte à régler. Le film de Paul Greengrass est une incessante et échevelée course-poursuite, rocambolesque, à travers le monde. C'est une succession de séquences d'action mouvementées et irréalistes qui confine à l'exercice de style et dans lesquelles le personnage au visage invariablement fermé de Matt Damon, trop fort, trop intelligent (c'en est même agaçant), figure un héros invincible. L'originalité de l'action, de cette traque dans les deux sens, provient des capacités technologiques de flicage de la CIA grâce à un usage immodéré et savant de téléphones portables, d'ordinateurs, de caméras, grâce aussi à la sagacité exceptionnelle d'un hostile chef de service de la CIA (David Strathairn, acteur très intéressant vu dans le film de George Clooney "Good bye and good luke"). Tout cela fait une intrigue palpitante...et abrutissante. En cause la réalisation très formatée, très "speedée", de Greengrass. Son montage frénétique, ses mouvements de caméra chaotiques, son rythme endiablé me semblent même contre-productifs, brouillant le spectacle, empêchant d'apprécier complètement les cascades et autres prouesses de la mise en scène..
Époustouflant ! Ce troisième opus, sorti cinq ans après le premier, garde la même dynamique que les précédents. Jason Bourne (Matt Damon), fait figure ici de champion de la diversion. Où qu'il soit, ses stratagèmes mettent ses poursuivants en déroute. Sa quête de vérité sur son histoire l'amène un peu partout sur la planète. Mention spéciale pour la poursuite en voiture dans les rues de New York. La conclusion laisse deviner la possibilité d'une suite. À voir après les deux premiers de la série, sinon difficile de se repérer.
La Vengeance dans la peau, c’est comme un DLC de luxe pour ceux qui n’en avaient pas eu assez avec le précédent épisode. Jason Bourne, c’est le mec qui te fait passer James Bond pour un simple touriste. Encore une fois, Matt Damon enchaîne les bastons avec une efficacité redoutable, un peu comme s'il avait téléchargé toutes les techniques de combat sur un serveur clandestin du Dark Web. Greengrass nous sert une réalisation nerveuse, qui te fait sentir chaque coup de poing comme un uppercut de Tyson.
Si t’as la nausée en avion, passe ton chemin. Le style caméra à l’épaule de Greengrass, c’est comme si t’essayais de suivre un marathonien avec ton smartphone : ça bouge, ça tremble, mais au final, ça te plonge dans l’action comme jamais. Les scènes de poursuite sont orchestrées avec une précision chirurgicale, un peu comme si le réalisateur avait été formé par les plus grands Yamakasi du cinéma. T’as pas le temps de respirer que tu te prends déjà une nouvelle explosion en pleine gueule.
Dans La Vengeance dans la peau, on retrouve des morceaux de La Mort dans la peau comme un vieux refrain qu’on aime bien réécouter. Ça pourrait être un gros défaut, mais ici, ça marche. C’est un peu comme si on te refilait un burger déjà mangé la veille, mais avec une nouvelle sauce qui défonce. On est dans la continuité, mais avec un petit twist qui te garde accroché jusqu’à la fin. Et Matt Damon, fidèle à lui-même, te fait passer chaque scène avec une intensité qui pourrait donner des leçons à toutes les séries Netflix réunies.
Le seul problème, c’est que quand on arrive à la fin, on se dit "Tout ça pour ça ?" Un peu comme quand tu termines un jeu vidéo avec un boss final qui te met la misère et qu’au final, tu débloques juste une cinématique pourrie. On reste sur sa faim, avec des morceaux de l’histoire de Bourne qu’on aurait aimé voir déballés comme un paquet surprise. Mais bon, faut pas cracher dans la soupe, La Vengeance dans la peau reste un très bon thriller, même si on aurait bien aimé un peu plus de révélations croustillantes.
Bourne, c’est le mec qui ne lâche rien. Il n’a pas de griffes en adamantium, mais il te déboîte n’importe qui avec une simple serviette de bain. Un vrai Terminator à l’américaine, version moderne. Avec son passé de cobaye du gouvernement, on se dit que si Wolverine et lui se croisaient dans une ruelle sombre, il y aurait de la casse. Les producteurs ont bien compris le filon, et ils en tirent tout le jus possible avec ce film. Une traque qui te fait voyager de Moscou à Tanger, tout en passant par l’Europe comme si c’était ton jardin.
La Vengeance dans la peau, c’est du lourd, du très lourd même. Mais voilà, on en ressort en se disant qu’il manque un petit quelque chose. Comme un kebab sans sauce blanche, ça fait le taf, mais t’as l’impression qu’il te manque une saveur. Jason Bourne est toujours aussi badass, la réalisation te met des claques, mais au final, on aurait aimé gratter un peu plus sous la surface de ce héros tourmenté. Ça reste un excellent thriller, plein de punch et de courses poursuites, mais avec une fin qui laisse un goût de "reviens-y".
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C'est de plus en plus frénétique ! Jason Bourne passe de Moscou à Turin, Paris, Londres, Madrid, le Maroc et New-York comme s'il n'y avait pas de frontières. Mais on ne comprend pas exactement ce qu'il veut et pourquoi ses adversaires veulent l'éliminer. L'action précède toujours les explications. Bourne est HPI et a toujours un coup d'avance. Les images des poursuites et des bagarres sont stromboscopiques et brutales. Ça donne le tourni !
Alerte rouge, il va être de temps de passer à autre chose. Le nouvel opus de la sage Jason Bourne, « La Vengeance dans la peau », est encore d’une efficacité redoutable. Néanmoins, on a le sentiment que le 3 ressemble beaucoup, mais beaucoup, au 2. Vous changez deux ou trois méchants (les gars de la CIA), vous révélez quelques informations sur le passé de Jason Bourne, vous boostez les scènes d’action, et le tour de passe-passe est joué. Jason est Bourne est une sorte d’agent secret qui poursuit de film en film un cursus Erasmus dans toute l’Europe avec l’option ou la spécialité « tueur de série ». Bref, « La Vengeance dans la peau » est un film rythmé, efficace, porté par son acteur principal, Matt Damon, mais dont la mécanique devient trop rôdée et trop prévisible. J’ai quand même passé un très bon moment. Le renouvellement avec « Jason Bourne : l'héritage » ? WHITE FINGERS, votre Marshal de l’Ouest.
Tout au long du visionnage n'est qu'un jeu de chat et de la souris. Entre cascades, combats et courses poursuites, les scènes d'actions brusquent le spectateur pour son plus grand plaisir.
Aussi bien que le premier film de la trilogie " Jason Bourne " , avec Matt Damon : " La mémoire dans la peau " auquel , j' ai mis également 4 étoiles comme note et mieux que le deuxième film de la trilogie : " La mort dans la peau " , auquel j' ai mis 3 étoiles , comme note .
Un bon scénario , une bonne histoire d' espionnage , avec beaucoup de suspens , de l' action et un peu d' émotions .
Les flashback et la réalisation hyper nerveuse sont désagréables, la caméra qui tremble tout le temps, c'est ridicule. Scénario basique qui ne casse pas des briques. Le succès de cette saga est incompréhensible.
Dans la lignée précédente, Jason Bourne cherche toujours à en savoir plus sur lui-même. La réalisation avec la caméra sur l'épaule nous donne parfois le tournis car il y a beaucoup de courses poursuites. Le but de ce genre de film étant de divertir et de montrer un homme indestructible, ce but est atteint avec efficacité.
Super film, bonnes scènes d'enquêtes, un suspense redoutable et un Matt damon toujours charismatique et la fin est parfaite pour cette excellente trilogie Malgré un montage très épileptique durant les scènes d'actions Mais sinon c'est juste excellent
Un troisième volet explosif qui conclut à merveille l'ère Bourne. Le programme blackbriard est né de Treadstone seulement un journaliste est sur le point de divulguer ce secret et la CiA pense que c'est Jason Bourne la source. Ce dernier lui remonte à la surface pour découvrir son passé. Les cascades sont toujours présentes, les poursuites en voiture sont toujours aussi bien orchestré. Matt Damon en impose et s'inscrit dans les espions du cinéma, comme Bond ou Ethan Hunt. Le meilleur des bournes pour le moment
De la grosse cavalerie américaine bourrée d'invraisemblance avec des cascades mal filmées . Cet hommage tonitruant aux miracles de la technologie qui permettent de retrouver un individu à n'importe quel coin du globe, en moins de 30 seconde, fait plus que friser le ridicule !