Derniers Avis : La Vengeance dans la peau - Page 8
La Vengeance dans la peau
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CH1218
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5,0
Publiée le 29 mai 2014
Dévoilant les dernières pièces du puzzle sur la véritable identité de Jason Bourne et de la mission «Treadstone», l’intrigue atteint ici son apogée et nous séduit aussi bien par son intensité que par l’habilité des rebondissements. La réalisation de Paul Greengrass est des plus solides. C’est captivant et bourré d’énergie, les scènes se succédants à un rythme hallucinant, dominées par un montage des plus nerveux. «La Vengeance dans la Peau» regorge d’ingéniosité technique et visuelle à l’image par exemple de la stupéfiante poursuite dans les ruelles et sur les toits de Tanger. Dans le genre, chaque opus de cette trilogie surclasse bon nombre de films d’actions par un style dynamique et la virtuosité de leur mise en scène. A la tête d’une belle distribution, Matt Damon est incroyable et impressionne physiquement. Cet ultime épisode est tout simplement le meilleur des trois. Mais est-ce vraiment le dernier ?
Ce qu'il y a de réjouissant, c'est de voir les critiques juger les œuvres d'autrui dans leur style débraillé d'écrivains à gages. Cela fait l'effet d'un juge qui siégerait au tribunal en robe de chambre et en pantoufles.
La Vengeance dans la Peau, troisième et dernier volet de la trilogie de Bourne avec Matt Damon. Jaosn Bourne continue de traquer ceux qui ont et tente de l'assassiné afin de mettre un terme à toute cette histoire et de connaître enfin la vérité sur son identité. Les acteurs sont crédibles, les scènes d'action nerveuses, époustouflante et très bien chorégraphié, la mise en scène est excellente, certains pourront bouder la caméra à l'épaule mais je trouve que cela rajoute un peu plus de réalisme et on se sent vraiment plongé dedans. J'ai beaucoup aimé la BO et contrairement aux deux premiers volets j'ai trouvé que les décors étaient plus varié. Jason Bourne est incontestablement devenu une référence du genre !
Bourne sait définitivement le pourquoi. Sa vengeance dans la peau clôture sa cavale. Au risque qu'encore une fois le principe soit le même, beaucoup de marche à pied dans les grandes villes, de poursuite en bagnole etc, ça reste la marque de fabrique dans l'histoire de Bourne. Après, la trame de l'espionnage en elle-même contient encore de bons éléments pour transporter le spectateur au rendez-vous. Et le plus important que je garde en mémoire est pas que je sache pourquoi Bourne soit devenu une création de super agent mais de voir qui tient un chemin de rachat, il en peut plus de tuer, tout ses morts dans sa tête il ne peut oublier. La fin ferme bien la boucle.
Après deux épisodes de très bonne facture, "The Bourne Ultimatum" avait du pain sur la planche. La grande force de cette saga c'est de ne pas s'emballer et de toujours garder les pieds sur terre, que ce soit dans son dosage des révélations ou dans ses scènes d'actions, et en tant que spectateur particulièrement chiant j'en attendait beaucoup de cette suite: elle devait garder les pieds sur Terre comme ses aînés, mais je m'attendais à ce qu'elle frôle tout de même la démesure, pas au point d'en être un "Mission Impossible" mais de souligner le côté légèrement "humain augmenté" du héros. Résultat ? Mooouiiii, il y a toujours un bon paquet de scènes magnifiquement orchestrées qui donnent véritablement des frissons dans le dos au visionnage (la première filature, le combat entre Bourne et Desh...), la notion de danger n'étant pas extérieure aux personnages principaux (une autre grande force de cette saga), et niveau révélations cet opus est dans la droite lignée des précédents. Seulement le film s'emballe peut-être de la mauvaise façon, la réalisation de Greengrass étant ici plus parkinsonienne qu'elle ne l'a jamais été et surtout, l'action occupe une trop grande partie du film qui ne se pose quasiment jamais. Les révélations sur Bourne sont satisfaisantes mais en dehors de ça, le scénariste semble avoir fait le tour du personnage, ainsi les scènes intimistes qui permettent au spectateur de se reposer deux minutes et d'apprécier le développement de personnage sont ici quasi inexistantes. Reste qu'il s'agit d'une suite agréable à voir, j'ai même pas mal pris mon pied, mais qui à mon sens se repose un peu trop sur ses lauriers et n'a pas l'impact de ses prédécesseurs. En même temps dans la catégories des films qui avaient fort à faire, celui-ci est bien placé, alors soyons indulgents.
La vengeance dans la peau est un chef d'oeuvre d'action. Matt Damon joue ici son meilleur film. Ce 3e opus de la saga Jason Bourne est clairement meilleur que les deux premiers. Le film est captivant tout au long et la conclusion est parfaite. Ce film est à voir.
Après La Mémoire dans la peau et La Mort dans la peau, c'est le troisième épisode de la trilogie centrée sur le personnage de Jason Bourne, inventé par l'écrivain Robert Ludlum. Une trilogie qui constitue dans son genre (entre action et thriller d'espionnage) une réussite. On oubliera la nullité des titres en VF, on ne retiendra pas forcément dans les détails l'histoire moyennement originale de cette saga, mais on se souviendra de son style très percutant. Après un premier volet tourné par Doug Liman, c'est Paul Greengrass (Bloody Sunday, Vol 93...) qui a imposé sa patte sur les opus 2 et 3. Avec sa caméra hyper mobile, épousant tous les mouvements nerveux du héros traqué, le réalisateur nous plonge dans l'action avec une intensité rare. En matière de courses-poursuites urbaines, on n'a jamais fait plus fort. À cette mise en scène diablement efficace et captivante s'ajoute un montage survitaminé qui donne un rythme fou, propre à filer des palpitations au plus zen des spectateurs. Malheureusement, après La Mort dans la peau (peut-être le meilleur volet de la série), Greengrass s'est laissé tenter par une certaine surenchère, poussant le bouchon un peu loin en matière d'action, de rythme et d'invraisemblance. Plus uniforme dans sa narration (toujours pied au plancher, c'est éreintant), plus tirée par les cheveux en ce qui concerne la résistance et "l'increvabilité" du héros, cette Vengeance dans la peau pèche par excès de gourmandise, mais demeure quand même, par sa maîtrise du suspense et sa dimension spectaculaire, un divertissement recommandable.
La Vengeance dans la peau réalisé par Paul Greengrass en 2007. *Les points que j'ai appréciés → • L'histoire qui réussit encore à nous captiver • L'action (la course-poursuite notamment) • Matt Damon (toujours aussi impliqué
*Les points que je n'ai pas appréciés → • L'ambiance/tension qui est moins forte que dans les deux premiers (je suis tatillon
*Conclusion → J'ai aimé, c'est un excellent film qui clôture bien la trilogie Jason Bourne. 9/10.
Bon film venant clôturer les aventures de Jason Bourne. Un riche scénario ,un suspens haletant, une bande son magnifique et des scènes d'actions intenses. Les plan sont bon ,à revoir pour certaines scènes . Cependant le film reste d'une grande qualité. étant un fan de cette saga je suis très satisfait.
Resucée insipide des précédents (qui n'étaient plutôt pas mal). Plus rien d'humain, aucune expression, des bagnoles, des caméra de télésurveillance, des ordis et des portables... Ils nous font aimer l'an 2000! A éviter absolument!!!
Après avoir revu la trilogie, si on excepte la découverte du 1er, c'est celui qui me semble le meilleur avec son rythme extrêmement tendu d'un bout à l'autre. Sans apporter un scénario incroyable ni trop innover (on retrouve des ingrédients reproduits quasi à l’identique des épisodes précédents), la réussite dans le genre est incontestable. Dommage que les prolongations qui ont suivi aient été aussi décevantes.
La Vengeance dans la peau est un film remplit d'action qui maintient le suspense jusqu'au dénouement final. Cependant, Matt Damon tient un peu le film à bout de bras.