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seblecaribou
44 abonnés
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0,5
Publiée le 29 janvier 2009
Pourquoi ai-je encore tenté de regarder un Lynch? Je ne suis absolument pas réceptif. Et comme beaucoup de gens je ne comprends pas la moitié des délires du réalisateur. Je ne referais plus ce genre d'erreur...
J'en attendais beaucoup, et j'ai été déçu. J'ai pas accroché au délire, et je le comprend pas d'ailleurs. Ce que j'aime, c'est la réalisation et la prestation de Nicolas Cage et surtout Willem Dafoe !
J'ai franchement de plus en plus de mal à l'univers de David Lynch. Il a beau être considéré comme un des plus grand réalisateurs, moi je n'accroche pas du tout. Pourtant Dieu sait au combien j'aime les films à l'univers complètement décalés. C'est le cas ici, mais peut-être un peu trop...
"Sailor et Lula", de David Lynch, m'a déçu. Je ne vais pas dire que ce film ne m'a pas plu, mais dans le genre, je trouve qu'il y a beaucoup mieux! Que ce soit dans le genre 'Couple sulfureux et très amoureux' ou dans le genre 'Road Movie', c'est décevant! Par exemple, j'ai préféré "Tueurs-nés" d'Oliver Stone, qui d'accord, est sorti plus tard mais est meilleur pour moi. Il y a beaucoup de similitudes entre les deux films je trouve, sauf que "Sailor et Lula" est moins violent, plus sensuel et humain. Le casting est bon, on y retrouve entre autres Laura Dern, habituée aux films de Lynch, Nicolas Cage, à l'époque où il avait encore des bons rôles et où sa coiffure n'était pas le point principal de ses films, Willem Dafoe, parfait dans son rôle, Diane Ladd, mère de Laura Dern dans le film mais également dans la vraie vie, Harry Dean Stanton qui retrouvera Lynch dans d'autres films aussi,... Et donc, à part le casting, les bonnes prestations des acteurs et la réalisation, un film pas vraiment génial et assez éloigné de l'univers de Lynch ( "Eraserhead", "Lost Highway", "Mulholland Drive",... ).
Malgré sa réputation, je n'ai pas énormément apprécié ce film, sans doute à cause d'une mise en scène déroutante. Le film n'est cependant pas médiocre, mais ce n'est pas le chef-d'oeuvre auquel je m'attendais.
Ce n'est pas vraiment le film que j'attendais, on a plutôt l'impression d'une parodie que Lynch tourne à sa sauce en faisant divers clins d' oeil. C'est amusant au début mais ensuite j'attendais du réalisateur qu' il passe la seconde, ce n'est jamais arrivé.
David Lynch offre ici un film peu ambitieux laissant libre court à son imagination en passant par des scènes franchement érotiques, des personnages étranges ayant peu d'intérêt dans l'histoire et certains passages qu'il livre sans fin...
je n'ai pas pus le voir entier tellement qu'il est lent je passe à autre pas envie de perdre mon temps devant un film ininteressant et qui est primé à cannes tout ça parce que c'est Lynch ...
Lynch en fait trop dans ce film... il cherche désespérément a montrer qu'il peut faire de quelque de chose de simple une œuvre d'art en jouant sur le contraste histoire basic / mise en scène tordue.
Autant éléphant man et mulholland drive choquent et fascinent le spectateur car l'oeuvre vue dans son ensemble délivre un message cohérent qui a du sens... dans ce cas précis la succession de plan décalé, angoissant contribue a faire pesé un climat dérangeant autour d'une histoire qui l'est déjà...
La je voie pas l'intérêt... les plans un par un c'est vrai dégage chacun une atmosphère particulière (la marque de lynch en faite...) mais l'environnement dans lequel évoluent les personnages est surfait par rapport à l'histoire qui est quasi-inexistante. Ça rend le tout exagéré et ce qui peut parfois usé...
j'ai l'impression que lynch cherche trop à se démarqué avec sa mise en scène délirante mais tout de même très soignée... il devrait cependant faire plus attention au contenue s'il ne veut pas ennuyer ses telespectateurs.
La Palme d'or cannoise n'étant absolument pas une référence, je me lance néanmoins dans le visionnage de Sailor et Lula ( pourquoi ce titre français paresseux puisque le titre américain est Wild of Heart ? ) et là que découvré-je devant mes yeux ébaubis? Que le réalisateur a fait plaisir à... son ego ! Le scénario semble glorifier un anarchisme suranné. Les acteurs semblent obéir à l'injonction : fais-en trop, ça choquera le badaud ! Bref, c'est insipide, inodore et laisse un goût de baclé
Qui avait-il à Cannes en 1990 pour que le jury en vienne à donner la plus haute récompense au film de Lynch ? Le début du film est pourtant prometteur, je me suis cru dans les bons Lynch, genre Blue Velvet ou Lost Highway où le réalisateur pose le cadre de son film avant de lui insuffler une énergie assez géniale. Sauf que là y a pas grand chose, mais vraiment pas grand chose. Déjà j'ai un problème avec les comédiens, j'aime ni Laura Dern, ni Nicolas Cage, donc bon, se les farcir pendant 2h à se dire des conneries l'un l'autre, ça devient vite rébarbatif. On voit vraiment les faiblesses du scénario dans la seconde partie de l'oeuvre qui tourne en rond de façon assez problématique et la mise en scène de Lynch ne parvient jamais à rehausser le tout. Sailor et Lula finit par devenir agaçant et le début plutôt sympathique s'estompe alors progressivement...
Une fois que Lynch, cinéaste de l'onirique et de la nostalgie de l'expérimental, est lancé avec de grosses productions à sa garde, rien ne l'arrête pour ce qui est de créer des images mentalement impressionnantes. Sailor et Lula conte l'exil forcé de deux amants, histoire mille fois revue mais sous un angle particulier, surtout celui de Lynch, cela peut être intéressant. Ce qui est clair, c'est que la mise en scène dans ce film est le seul point fort ; d'abord expliquons : Lynch débute le film sur une explosion d'allumettes, symbole de la passion dévorante. Le motif des flammes reviendra à plusieurs occasions, sous la forme d'un incendie par exemple, pour montrer son effet dévastateur. Le montage image et son s'occupe aussi de la mise en scène : le craquement des allumettes ressemble à une explosion cataclysmique, les cris pendant le concert faisant penser à des hurlements de souffrance. Le grotesque est fréquent chez Lynch, et ce qui renforce son style, en contribuant à l'apport d'humour : la voix de canard du client de bistrot, les personnes agées tout droit sorties d'une caricature, la fin du méchant tellement illogique que ça en devient décalé. Mais derrière cette réalisation excellente se cache une mièvrerie de l'histoire romantique : les séquences de déclaration d'amour chantée de Cage frôlent le ridicule, surtout au final typique d'une comédie musicale niaise. Le jeu d'acteur est passable, sauf Dafoe qui, malgré une prestation scotchante, semble arriver de nulle part. Cage en fait dans le rôle du beau séducteur et Dern, insupportable actrice, ne peut s'empêcher de grimacer et de crier "Sailor" de façon hystérique. Les adversaires, la mère et le bandit, sont visiblement mis en retrait et remplacés par un duo identique dans le fond, celui de Dafoe et de la femme à la perruque blonde qui renvoie à la mère. Beaucoup d'éléments sont responsables de la faiblesse du film, on peut supposer que la réalisation de Lynch peut seulement valoir le coup.