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Dany R
26 abonnés
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2,0
Publiée le 28 janvier 2017
J'avais un souvenir angoissant de ce film vu dans mon enfance. En fait, il a très mal vieilli. Entre Duel et Christine, c'est mou du genou et plutôt mal ficelé. Reste une peinture des 70's US avec une tentative, assez maladroite de donner une dimension psychologique aux personnages.
Enfer mécanique a quelque peu vieilli (d'ailleurs à notre époque ou un remake ou reboot sort tous les mois il est étrange que personne n'a eu l'idée de s'attaquer au film d'Elliot Silverstein), je n'avais pas revu ce film depuis mon enfance qui m'avait à l'époque vraiment effrayé. Après un début un peu maladroit Enfer mécanique s'avère une bonne série B et si ce film d'horreur n'est jamais réellement angoissant, cette voiture du diable fait son effet et permet quelques instants pleins de suspense et d'inquiétude (comme cette séquence où les enfants avec les professeurs se réfugient au cimetière). Un honorable film qui est tout à fait appréciable sans son genre.
Ce que j'aime bien dans ce film a part la voiture tueuse, c'est le côté très 70's de l'Amérique profonde, ses habitants, ses sheriffs, bref tout ce qui faisait le charme de ses années là. A part ça, le film est assez bon sans plus, à ne pas comparer même de loin avec " Duel " de Spielberg ou de " Christine " de Carpenter. Mais ça se laisse a voir sans plus.
L'ont sent l'inspiration de Spielberg, dans cette voiture diabolique, 47 ans plus tard le film a globalement bien vieillis, quelques bonnes idées, scènes, permettent au film d'être suivie sans ennuies, commençant par une enquête policière classique pour tomber lentement dans le fantastique. Personnellement il est tout de même bien en dessous de l'excellent Christine de Carpenter que se soit pour la mise en scène et surtout la BO. Toutefois cela reste un divertissement honorable et plutôt bien interprété.
Pris en sandwich entre « Duel » et « Christine » « Enfer mécanique » est un divertissement que je n’ai pas vraiment pris au sérieux. La séquence d’introduction était pourtant une promesse, je m’attendais à être légèrement crispé mais j’ai vite déchanté en raison de deux scènes qui m’ont bien fait sourire. Cela dit, le film est de bonne facture, il n’est pas dénué d’intensité. Une histoire anthropomorphique dans la mesure où la voiture semble raisonner comme l’homme ; comportement démoniaque dans la mesure où la voiture a tous les atours du diable. Le titre ne nous trompe pas « Enfer mécanique » alors que le titre original se réduit à « The car ». Pour une des rares fois, je lui préfère le titre français. A noter : la caisse est sympa sauf son caractère !
The Car rend compte de la marque indélébile laissée par le raz-de-marée esthétique et publique que fut Jaws (Steven Spielberg, 1975), sorti deux ans auparavant, perceptible notamment dans la séquence médiane où une fête tourne au cauchemar – nous y retrouvons même le mirador de la plage d’Amity ! – tout en s’emparant du genre du road movie alors en vogue décliné de façon horrifique à la façon, une fois encore, de Steven Spielberg dans Duel (1971) ou de Death Race 2000 (Paul Bartel, 1975). La façon de capter au plus près le contact des véhicules, de susciter surprise et suspense au moyen du décor et des éléments qui le composent (par exemple la poussière) rappelle le téléfilm précédemment cité, sans toutefois le plagier. En effet, ce qui intéresse Elliot Silverstein réside moins dans la course-poursuite en tant que telle que dans une lecture axiologique et moraliste caractérisant les personnages en fonction du bien et du mal : la voiture apparaît très tôt comme le spoiler: symbole du diable, en témoigne la séquence du cimetière dans lequel elle ne parvient pas à accéder, face à laquelle s’agite l’innocence incarnée par des adolescents, des enfants, des vieillards proches de la retraite. Entre ces deux pôles louvoient d’autres personnages, les plus intéressants d’ailleurs, qui tentent de lutter contre leurs démons intérieurs (spoiler: l’alcoolisme par exemple ) ou sont amenés à emprunter le chemin du bien après des actions répréhensibles. Nous ressentons ici l’influence du protestantisme, explicitement convoqué par diverses croix et prières ; le parcours du héros moustachu pourrait dès lors s’apparenter à une conversion religieuse. Bien réalisée et rythmée, cette production Universal se suit avec plaisir, porté par la partition musicale de Leonard Rosenman.
Sorti en 1977, Enfer Mécanique est un thriller où une berline noire s’attaque aux habitants d’une petite ville du Nouveau Mexique. Le long-métrage a la spécificité de jouer entre le film d’action et le film fantastique, du fait qu’on ne verra jamais qui se trouve à l’intérieur de la voiture. Elliot Silverstein ne donne en effet aucun élément pour nous situer dans le genre, préférant laisser les acteurs jouer sur la peur de leurs personnages. Si le casting s’en sort plutôt bien, c’est James Brolin, acteur principal qui ne convainc pas. Il ne possède ici, aucun charisme pour le rendre attachant ou ressentir de l’empathie à ce qu’il traverse. The Car n’est pas un nanar non plus car on se prend au jeu de cette mystérieuse voiture. Mais la conclusion déçoit car nous n’aurons pas plus d’éléments en clés pour comprendre les motivations de tous ces drames de la route. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
«Enfer mécanique», c'est l'histoire d'une voiture qui terrorise une petite région isolée dans l'état de L'Utah. Une berline noire, avec un pare brise teinté pare-balles, des pneus auto-gonflables, des portes sans poignées, pas de plaque d'immatriculation et surtout sans conducteur! S'inspirant des road movies américains des années 70 le film d'Eliott Silverstein n'en reste pas moins une imitation un peu pâle de certains classiques du genre. Bien que les scènes avec les voitures soient intéressantes, il faut reconnaître que l'ensemble sonne relativement creux, dommage. Au final, on assiste à une petite série B tout juste honnête et dispensable. Pourtant, il y avait de l'idée...
Le problème d’Enfer mécanique c’est qu’il m’a déçu là où je l’attendais, et m’a un peu surpris là où je ne l’attendais pas. Le film est ainsi doté d’une belle flopée de personnages sympathiques, bien interprétés pour la plupart et entrainés par un très bon et charismatique James Brolin. Il y a une vraie volonté du réalisateur de créer un peu de relations entre ses héros, de leurs donner de la substance, et il y parvient plutôt bien. On est triste pour les victimes, surtout pour l’une d’elles, et cela renforce intelligemment l’antipathie que l’on peut avoir pour la voiture. Celle-ci est vraiment bien foutue, elle en jette, s’avère sans pitié, et elle a des idées de mises à mort redoutables (elle ne se contente pas d’écraser). C’est évidemment l’atout numéro 1 du film. Le réalisateur essaye aussi avec intelligence de contourner un manque de budget évident. Par ailleurs à l’époque pas d’image de synthèse. Même si ce n’est pas parfait, et que les séquences d’action sont un peu frustrantes du coup, on ne sera pas trop dur sur ce point. Maintenant les points faibles. D’abord le rythme. Enfer mécanique à des longueurs, il ne dure pourtant pas très longtemps (un peu plus d’1 heure 30), mais s’avère trop stagnant. Après un bon départ, qui met dans le bain, le film va subir un gros coup de mou, avant de se récupérer le temps d’une scène, et de se poursuivre dans une dernière partie plutôt molle jusqu’au dénouement final qui manque de force. Le problème vient surtout du fait que les décors désertiques sont pas mauvais mais ne fixent pas l’attention très longtemps, et qu’il n’y a presque pas de musique pour faire passer certaines scènes qui du coup sont parfois assommantes. La mise en scène est molle, avec des plans trop fixes, et les dialogues ne sont pas suffisamment savoureux pour combler honnêtement les trous. Par ailleurs Enfer mécanique ne propose rien du tout coté horreur. Pas de sang, rien. C’est tout de même décevant, car sans livrer un film gore, il y avait le potentiel de montrer quelques petites choses croustillantes dans ce « dent de la mer mécanique » car le film s’inspire clairement de ce modèle. Bref au final c’est un film moyen, qui malheureusement a vieilli, et puisqu’il ne propose pas grand-chose, il pourra difficilement satisfaire beaucoup de monde aujourd’hui. Heureusement pour lui qu’il a ses acteurs, ses personnages, sa voiture, car sinon ce film se regarderait avec un ennui poli et une réelle envie, au bout d’une demi-heure, d’aller voir ailleurs.
Franchement bon film d'horreur. Bon casting , les personnages collent bien a l'histoire , la voiture fait peur . Peut-être vous n'aimerez pas , mais ne passez pas a coté de ce film , c'est quand même un film a voire. Moi je le trouve bien a dessus de "christine" / "duel" ou autres ...
Certes cette petite série B sans prétention surfe sur 2 succès de Spielberg : Duel et les Dents de la Mer. Mais cela ne se fait pas sans ingéniosité de la part du réalisateur. Le film oscille entre efficacité et économie de moyen, mais le tout fonctionne malgré tout, et certains plans sont assez ingénieux. Mention spéciale enfin pour la voiture, réalisée à partir du châssis d'une Lincoln Continental, et dont le résultat est bluffant : un véhicule quasi improbable, qui dégage autant que le camion de Duel. Certainement la véritable touche angoissante du film.
Un film qui a vieillit mais l'histoire tient bien la route et on s'attache aux personnages (spoiler: L'adjoint du shérif et ses filles, le collègue qui cache son problème d'alcool, l'institutrice maîtresse du héros ). Le mystère est bien entretenu autour de cette mystérieuse berline tueuse dans l'État du Nouveau Mexique. Certaines scènes font penser aux Dents de la Mer (spoiler: L'ouverture avec les cyclistes, l'attaque lors de la répétition de la fanfare, la poursuite du policier qui finira dans le ravin ). La scène finale est un peu longue mais la conclusion explosive apporte un semblant de réponse quand à l'identité du conducteur. Une bonne histoire pour un film de série B sans prétention, bien réalisé par Elliot Silverstein et qui hante le spectateur. spoiler: D'ailleurs le générique de fin ne laisse-t-il pas planer le doute quand à la survie de la mystérieuse berline noire qui roule tranquillement en ville ?
Très bon film d'horreur, simple et efficace. Le coté ''surnaturel'' du véhicule est amené petit à petit dans l'esprit des autorités. On s'ennuie pas avec ce film qui tout en étant un film d’horreur n'est pas un film ''gore''. Tout tourne autour de la voiture et de l'ambiance. Ce film mérite une suite....car le démon qui anime le véhicule n'est pas mort en réalité. A voir ou à revoir sans hésitation!