Halloween 3 : Le sang du sorcier
Note moyenne
1,6
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172 critiques spectateurs

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pentarou
pentarou

5 abonnés 213 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 novembre 2022
Ce film pourrait être un épisode de série de SF des années 80.
Le scénario est faible, le jeu d'acteur moyen, le budget limité, vraiment rien ne va pour un film.
En plus il n'a aucun rapport avec les deux premiers.
vraiment ils ont pris u. episode d'une série B et l'ont marqueté comme Halloween 3.
Une honte.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 octobre 2022
Attention, Halloween 3 est un spin-off qui n'a (quasiment) aucun rapport avec la saga : pas de Michael Myers ni Laurie Strode (bien que Jamie Lee Curtis fasse un petit caméo vocal en jouant la standardiste téléphonique qu'on entend quelques secondes), et une réalisation de téléfilm à très petit budget, dont le scénario est équivalent à un roman Chair de Poule (ou une histoire des Contes de la Crypte, selon vos références). Ce qui ne nous dérange pas forcément dans le fond (on peut varier les méchants dans une saga, on trouve même logique de relier les contes qui font peur avec le titre "Halloween", puisqu'à l'époque on n'était pas sûr de poursuivre avec Michael dans les suites...), en revanche la qualité très médiocre de cet opus nous a constamment fait regretter les deux premiers. On ouvre sur un générique très kitsch avec à présent une citrouille numérique (qui se justifiera par l'intrigue du film, mais la première impression est "que c'est laid"), on continue avec le remplacement de Michael qui pique les yeux (concrètement : des gars rigides et filiformes qui ne sont pas masqués, font la tronche 24h/24h et ne font par conséquent pas du tout peur), et on s'étouffe devant le côté très nanardesque de ce film : acteurs qui jouent très mal, dialogues effroyables de bêtise, les "androïdes" qui sont juste des gars qui boudent et ont des gants (on en connaît beaucoup, alors...), spoiler: le héros qui se libère ultra facilement, le pouvoir de Stonehenge
pour justifier tous les trous du scénario (ce qui devient vite tiré par les cheveux). Et surtout : il n'y a pas de fin. Non, vous avez bien lu, vous vous êtes coltiné 1h30 de série B mal réalisée pour que cela coupe net, sans que vous ayez le fin mot de l'histoire. Pour le coup, on se croirait vraiment à la dernière page de nos romans Chair de Poule avec la phrase finale horrifique à points de suspension qui fait un effet de style apprécié dans ce genre de roman, mais est complètement ridicule dans un film (surtout avec ce gars qui gueule : "COUPEEEEZ !!!" en gros plan... Il s'adresse au réalisateur, ou bien ?). On comprend bien l'hommage tenté aux histoires qui font peur à Halloween, et la critique faite à la publicité qui lave (littéralement) le cerveau, mais le film part dans tous les sens, n'est jamais qualitatif, et vous ferme le rideau au nez à 1h30 pétantes. Ce devait être l'heure d'aller chercher les bonbecs.
Alan Mathias
Alan Mathias

2 abonnés 117 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 septembre 2022
halloween 3 le sang du sorcier de Tommy Lee Wallace de 1982 est un très bon film dans son genre
il ne manque pas de frayeurs.
le film possède une ambiance glauque et malaisante.
un petit casting que je connais très peu donc je ne sais pas quoi vraiment dire à ce sujet.
le film avait été malheureusement mal aimé car il s'éloigne de Michael Myers.
un film sous-côté à mon goût
j'aime bien quand une saga prend un peu de liberté et je suis souvent ouvert à quelque choses de nouveau.
côté ost c'est réussi
côté meurtre c'est très réussi également et c'est un élément majeur de cette ambiance glauque du film
la fin est terrible car elle n'est pas heureuse le mal a gagné
un classique d'horreur
ce film restera dans les mémoires
il mérite 4 étoiles ou plus pour ce qu'il est
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 6 novembre 2021
Franchement ce film est un navet total un Halloween sans Michael Myers n'est pas un Halloween.
l'histoire étais nul à chier les morts sont nul il n'y a pas asser de gore il est même pire que Halloween résurrection bref le pire film de l'histoire du cinéma
Momo W
Momo W

11 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 novembre 2021
Je suis tombé dessus car je me fais le marathon des 12 Halloweeen ,mais celui la n'a absolument rien a voir avec Mike Myers Les annes 80 en ont engendré des daubes...mais alors la! c'est du level !
Vous prenez un shaker, vous mettez dedans : Les Envahisseurs / I Robot / les effets sonors de Cosmos 99 vous melangez bien et vous obtenez une bonne daube sans queue ni tete limite comique.
Ne perdez pas 1h30 de votre vie.
Floki
Floki

8 abonnés 200 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 avril 2024
Nul. Je sais que c'est une critique facile, mais je n'ai clairement rien à dire, c'est perché, c'est n'importe quoi, ce n'est même pas une suite des Halloween. Qu'on m'explique d'ailleurs pourquoi "Halloween 3" ??? Bref. Même pas une étoile. Je me souviens l'avoir vu quand j'étais petit et déjà à cette époque je le trouvais lunaire ce film.
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mars 2021
Beaucoup de temps a passé et ça se voit . On prend tout de même un certain plaisir devant ce film un peu à part de la série. Un scénario plutôt malin même si rien n est vraiment surprenant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 janvier 2021
Fini Michael Myers (non je rigole, ça commence à être l'apocalypse à partir du 4ème opus), et laissons la place à Halloween III : Season of the Witch, 3ème épisode qui a pour but de rallonger la lignée de la saga mais dans un chemin différent, en effet, c'est le seul épisode où Michael ne fait pas son apparition, et pourquoi ? Parce que notre fameux John Carpenter a eu pour idée de base de faire Halloween une saga d'anthologie où les épisodes n'auraient aucun lien, mais puisque Halloween III a connu un grand échec et que le public a préféré que le tueur masqué reste pour encore plus gagner sa notoriété qui est de "méchant de film d'horreur culte", bah.. ils ont repris avec le 4ème opus malgré son décès dans l'épisode 2.

Mais finalement, un Halloween sans Michael, c'est pas si mal ? Alors que l'épisode 1 et 2 continue leurs histoire le même jour (donc le 31 Octobre) et la même nuit.. le seul défaut que je peux tirer c'est que leur scénario n'est franchement pas très original alors que celui d'Halloween III si ! D'ailleurs c'est le genre de scénario tout con que je n'aurais même pas réussi à trouver. spoiler: Le film commence en douceur avec un petit générique à l'ambiance épurée où la musique, très abstraite, m'a procuré une sensation d'être détendu grâce à son effet de bienfaisance. Deuxièmement on continue avec une deuxième séquence dans une rue où nous voyons un vieil homme effrayé cavaler dans la nuit en sachant que des âmes et des identités démoniaques sont à sa poursuite
. Tout cette ensemble est parfait car la musique de Carpenter et Alan Howarth, ambiance à la perfection, c'est la cerise sur le gâteau. Bon je vais pas vous citer toutes les scènes du film, mais ça ne m'empêche pas de dire que certaines ont une ambiance bien épurée ^^ et rendent l'environnement très très agréable. Notamment la musique "Drive to Santa Mira", qui nous donne cet effet de voyager, et ça continue avec "Hey Boom", qui nous fait plonger dans une course-poursuite remplie d'action, de tension et de frayeur. Ensuite "Mask Test Tone" qui nous donne l'impression de se lever le matin, avec un temps ensoleillé où l'atmosphère et l'ambiance sont plutôt calme. "Robots at the Factory", où quand on l'écoute on a l'impression que on est dans un endroit pour observer car quelque chose nous intrigue et nous met sans cesse dans le doute. "First Chase", qui nous procure encore cette effet de vivre à l'instant une course poursuite. "Hello Grandma", qui nous procure sans cesse de la frayeur, en nous donnant l'impression d'être enfermé, se sentir seul dans un endroit, où on est rempli de tristesse et qu'on veut trouver une preuve malgré qu'on subit un parcours plus qu'effrayant. "The Rock" qui nous donne l'impression de découvrir un tas de trucs. "I Do Love A Good Joke", qui nous donne aussi l'impression d'être emprisonné et à la fois vivre le dernier instant de notre vie. "Challis Escape", qui nous donne l'impression de s'échapper, "South Corridor", on a l'impression qu'on a été démasqué. Bref toutes ces chansons nous fait livrer un message et nous fait à la fois, enrichir notre pensée. Ce qui nous fait dire et penser avec conclusion, qu'elles ambiance parfaitement et que la thématique est respectée.

Mais je trouve ça tellement injuste que il soit aussi mal critiqué, pourquoi c'est encore une fois un excellent film mal apprécié ? Et pourquoi mérite-t-il sa place ? Bah parce que la fête d'Halloween y est ! point barre ! faut pas plus détailler que ça ! Je n'ai trouvé aucun cliché, le concept est original et tout est parfaitement compréhensible. Bref je n'ai jamais vu tant de spectateurs aussi c** et irréfléchi ne l'ayant pas apprécie juste à cause de l'absence du tueur masqué.. mais nous plongeons pas dans la négativité, les notes de ce film ont beaucoup montés entre-temps ^^ Car sur Imdb il est passé de 4.8/10 à 5/10, sur Metacritic de 5.3/10 à 6.2/10, sur Vodkaster de 2.28/5 à 2.35/5, et sur Senscritique de 4.6/10 à 4.9/10.

Une petite foule de spectateurs reconnaissant grandement ses qualités qui n'ont jamais été aperçu auparavant.
Buddy_Noone
Buddy_Noone

2 abonnés 89 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 décembre 2020
Sorti en 1978, Halloween de John Carpenter marqua le coup d'envoi à toute une flopée de slashers qui ensanglantèrent les écrans des 80's. Un phénomène qui dura une bonne décennie et dont la plupart des films ne firent finalement que dupliquer la recette créée par Big John. Un rien dégouté par cet opportunisme, celui-ci ne revint au genre que pour superviser la production chaotique de Halloween 2 confié à Rick Rosenthal, avant d'imaginer un tout autre concept à la franchise qu'il avait initiée. Sur les conseils de Nigel Kneale (célèbre scénariste des Quatermass), Carpenter décida alors de transformer la franchise Halloween en anthologie dont chaque film se présenterait comme une histoire indépendante avec pour seul point commun la fête d'Halloween. Il en soumit alors l'idée aux producteurs des deux premiers opus, Moustapha Akkad et Irwin Yablans qui collaboraient avec Dino De Laurentiis, et ceux-ci validèrent l'idée pour un essai. Exit donc Michael Myers et sa demi-soeur éplorée, Halloween 3 The Season of the witch nous proposa une toute nouvelle intrigue, pas moins horrifique mais clairement plus fantastique. Occupé à mettre la touche finale à son chef d'oeuvre polaire (The Thing), Big John confia l'écriture de ce nouvel opus à Kneale et la réalisation à son pote Tommy Lee Wallace (Ça), permettant au passage à celui-ci de faire enfin ses preuves derrière la caméra. Sans surprise quand il s'agit d'un excès d'originalité, le film fit un four au box-office à sa sortie et reste encore aujourd'hui injustement méconnu dans nos verdoyantes contrées.
Pourtant Halloween 3 Le Sang du sorcier peut aisément se voir comme un des meilleurs films de la franchise derrière l'original et aux côtés du Halloween 2 de Rick Rosenthal et du Halloween 2 de l'ami Rob Zombie (avec Michael Myers qui hallucine sur des licornes en mode oedipe).

Mais revenons-en à l'intrigue de ce troisième opus. Pourchassé par de méchants VRP en costard-cravate, Harry Grimbrige, commerçant de son état, visiblement en proie au délire, est emmené à l'hôpital d'un patelin sordide, où il est pris en charge par le docteur Daniel Challis. Quelques heures plus tard, Grimbrige est assassiné dans sa chambre et le médecin a tout juste le temps de voir son meurtrier s'immoler par le feu dans l'habitacle de sa voiture. Intrigué par cette affaire (franchement qui ne le serait pas ?), Challis décide alors d'enquêter aux côtés de la fille du défunt, Ellie, et se rend avec elle dans la ville de Santa Mira où se trouve l'usine fabriquant les masques d'Halloween que vendait Grimbrige en prévision des taquineries d'Halloween. Challis et Ellie s'infiltrent alors dans l'immense fabrique où ils découvrent le plan diabolique du vilain Mr Cochrane.

Très loin d'un banal slasher (auquel il emprunte pourtant, dans sa première partie, quelques composantes évidentes), Halloween 3 se situe plus dans la lignée des cauchemars atmosphériques de la filmo de son maître d'oeuvre, les errances de son héros (Tom Atkins, déjà employé dans Fog et Escape from New York) et les élans horrifiques de son intrigue, préfigurant pour beaucoup ceux de Prince des Ténèbres et de L'Antre de la folie. S'il n'est ici crédité que comme producteur exécutif et compositeur (ses nappes de synthé caractéristiques en guise de signature) la part de Carpenter à la conception du film reste évidente tant l'intrigue, le style et la thématique révèlent des préoccupations proches de ses marottes habituelles (hordes d'agresseurs indistincts, petite bourgade isolée, perte d'identité, contamination du mal, résolution sous forme de promesse apocalyptique). De ce retour au culte de Samain (la fête celte à l'origine d'Halloween), il se dégage en plus une atmosphère d'inquiétante étrangeté au sens véritablement freudien du terme, l'essentiel du film donnant l'impression au spectateur de voir un film dépeuplé de personnages "humains", hanté par des simulacres imposteurs annonçant la fin du monde. Ces hordes de tueurs mutiques, sortes d'automates zombiesques empruntant les oripeaux de businessmen, apparaissent ici aux ordres d'un entrepreneur aux velléités de sorcier (le très inquiétant Daniel O'Herlihy, le "Vieux" dans Robocop), bien décidé à se servir de l'industrie moderne pour propager un culte sacrificiel oublié que Carpenter et Rosenthal évoquaient déjà le temps d'un plan dans Halloween 2.

Fort d'une imagerie impressionnante, magnifiée par la photo de Dean Cundey, ce troisième opus révèle ainsi des morceaux d'étrangeté remarquables, à la lisière du fantastique pur, comme cette scène où le héros croit voir en un automate en mouvement, une vieille couturière mutique et inquiétante. Les archétypes ancestraux (automates, rites séculaires et sorciers) côtoient ici une vision kitch et post-moderne de la technologie, nourrie par l'omniprésence d'écrans télévisuels et de spot publicitaires entêtants qui critiquent, en filigrane, le pouvoir aliénant de la société de consommation véhiculé par les médias. On y trouve aussi une critique politique des années Reagan, l'omniprésence de caméras et de gardes en costume-cravate dans la petite ville de Santa Mira renvoyant de manière évidente à l'Amérique sécuritaire et ultra-libérale voulue par l'ami Ronald. Le script pointe aussi du doigt la main d'oeuvre robotisée : ici un vieil entrepreneur faussement philanthrope rejette toute main d'oeuvre humaine et élimine littéralement toute menace en s'entourant exclusivement d'automates à qui il délègue le fonctionnement de son entreprise.

Au-delà de son propos sous-jacent, le film réserve quelques séquences horrifiques (la fameuse scène de la famille "middle-class" américaine, cruellement sacrifiée par Cochrane) tellement dérangeantes qu'elles pousseront, selon la légende, le scénariste Nigel Kneale à demander à Carpenter de ne pas créditer son nom au générique. Et si le dernier acte ne manque pas de rebondissements grotesques frôlant bon le nanar (la scène too much du bras dans la voiture), le tout s'achemine vers un final proprement traumatisant, ouvert à la suggestion d'une continuité apocalyptique (récurrent dans la filmo de Carpenter) et que le maître lui-même réemploiera dix ans plus tard de manière détournée, pour conclure son excellent L'Antre de la folie.

Quelque peu oublié dans une saga cinématographique excessivement dédiée à son illustre croque-mitaine, Halloween 3 Le sang du sorcier, fait donc figure de jalon important dans la filmographie de son producteur. C'est aussi le meilleur film de Tommy Lee Wallace, lequel persistera un temps à marcher sur les traces de son mentor (It, Fright Night 2, Vampires 2) avant de sombrer discrètement dans l'oubli. Malgré quelques fautes de goûts et autres facilités plus ou moins évidentes, le film se laisse toujours regarder avec plaisir et parvient même par moments à choquer le spectateur par sa cruauté indicible et ses remarquables sursauts horrifiques. Cela reste au final un opus tout aussi original que réussi, qui révèle encore aujourd'hui le potentiel sacrifié d'une anthologie avortée, dédiée à la fête de Samain, aux silhouettes masquées et aux veilles de fin du monde.
apotheme
apotheme

139 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 décembre 2020
Quel catastrophe ce film sous le titre "d'halloween 3".
Pas de mickael Myers mort dans le précédent film.
Reprendre le nom d'un film sans que le meurtrier principal y soit n'y qu'on y fasse allusion et sans Jamie lee Curtis, on peut y voir que du marketing et en okus sans intérêt au vu de la piètre qualité de ce film.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 novembre 2020
Halloween 3 : Le Sang du sorcier (1982) et son titre mensonger pourrait porter à croire qu’il s’agisse de la suite d’Halloween 2 (1981), mais il n’en est rien. Nous avons là, sans le moindre doute, l’épisode le plus WTF de toute la franchise. Le film n’a aucun lien ni de près ni de loin avec le film culte de John Carpenter : La Nuit des masques (1978).

Il s’agit avant tout d’un film indépendant, surfant sur la cote de popularité de la saga pour créer une nouvelle anthologie horrifique en lien avec Halloween. Sauf qu’ici, il vous faudra donc oublier Michael Myers et sa gueule livide, oublier aussi le côté slasher pour un film fantastique lorgnant du côté de la sorcellerie.

Le film nous entraîne au cœur d’une histoire tirée par les cheveux et que n’auraient pas renié les scénaristes d’X Files. Cela se passe pendant la période d’Halloween où une mystérieuse usine irlandaise de confection de masques laisse planer une menace insidieuse sur les personnes arborant les masques qu’elle fabrique.

Le film prend le risque de perdre des spectateurs en cours de route, en trompant sur la marchandise, en multipliant les genres au sein d’un seul et même film (il y est question de robots, de croyances liées aux pierres de Stonehenge, de maléfices, …). Cela fait beaucoup et malgré tout cela, on s’étonne d’y adhérer pleinement. S’il faut bien admettre avoir mis un certain temps avant d’adhérer au film, contre tout attente, Tommy Lee Wallace parvient à nous tenir captivé, en grande partie grâce à Tom Atkins, aux innombrables rebondissements et à l’ambiance pesante et angoissante qui y règne tout au long du film.

Pour son 1er film, Tommy Lee Wallace ne laisse clairement pas indifférent (son film est taxé d’être le pire film d’horreur des années 80 ou le pire de la franchise). Une agréable surprise, qui certes, accuse le poids des années (au niveau des SFX), mais qui mérite d’être vu et surtout, d’être reconsidéré.

► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juillet 2020
Ce 3ème opus bien qu'ayant les mêmes producteurs dont John Carpenter est un peu un hors-série par rapport aux autres volets, bien que cela se passe lors de la période de Halloween jamais l'ombre du masque de Michael Myers ne pointera à l'horizon.
Le concept était de faire un film en rapport avec cette période de l'année très prisée aux USA, de lancer une nouvelle saga car Michael Myers était sensé être mort à la fin du précédent film mais cela fut un flop.
C'est Tommy Lee Wallace qui réalise ce film, il a travaillé auparavant avec Carpenter notamment sur le 1er film de la saga (c'est lui aussi qui trouva le fameux masque du tueur), ce n'est pas un grand réalisateur (il est surtout connu pour l'adaptation de CA de Stephen King).
Il a écrit le scénario du Sang du sorcier, une histoire bien ficelée qui s'ouvre sur une bonne scène donnant de suite son ton au film, qui sera noir malheureusement sa mise en scène et un peu plate et il faut attendre la dernière demi-heure pour que le rythme s'emballe.
On peut qualifier Halloween III de semi-ratage donc de semi-réussite, les scènes d'horreur sont bien faites surtout celle du gamin portant le masque spoiler: sa tête se transformera en insectes.

J'ai bien aimé l'ambiance sombre presque désespérante à l'image de la dernière image avec ce gros plan sur Tom Atkins.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 juin 2020
Que ce troisième volet de la saga Halloween jouisse aujourd’hui d’un statut d’œuvre culte semble relever davantage de sa mise au ban de la saga, puisque boudé par une bonne partie du public de l’époque et jusqu’à récemment difficilement trouvable en support physique – remercions au passage la maison d’édition Le Chat qui fume, dont la restauration rend ledit film désormais accessible – que de sa qualité intrinsèque : quelques courtes séquences sur des enfants déguisés dans la pénombre, marchant comme marcherait une procession de sorciers, exhibent çà et là un potentiel gâché, miné par un scénario grotesque qui s’affranchit trop de l’univers mis en place par l’œuvre originale, si bien qu’il doit rappeler sa filiation par des extraits vidéo diffusés à la télévision… Hormis la musique électronique et l’atmosphère pesante – mais au poids nul –, Le Sang des sorciers fait table rase du passé, ce qui aurait pu permettre à l’équipe du film de renouveler sa mythologie, d’explorer ses fondements les plus obscurs et ancestraux : raccorder la fête d’Halloween à ses origines païennes constituait une excellente idée, dommage que celle-ci ne prenne vie que par des clichés mal intégrés au récit-cadre. Une vieille pierre dans un entrepôt vide, des références à la culture celtique, des puces électroniques, un curieux spot télévisé… Tout cela n’est guère crédible. Le long métrage de Tommy Lee Wallace est écartelé entre une volonté de renouveau et un recyclage des anciens « trucs » à la Carpenter : personnages statiques, nuits crépusculaires, voiture méchante. Du Village des damnés à Christine, voici le John Carpenter’s Universe ouvert ! Pas de chance pour lui, sa force de mise en scène a disparu – on s’ennuie de pied ferme – et la puissance destructrice du Mal qu’il représentait lorgne du côté de Phantasm avec son vieux croque-mort, le talent en moins. Halloween III est un film raté, une suite bâtarde qui s’écarte trop de son modèle là où le deuxième opus se contentait de le recopier. Heureusement, il y aura 2018, et David Gordon Green.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 avril 2020
Tentative d’élargir la saga Halloween qui devait devenir dans la tête de ses producteurs une sorte de festival de l’horreur. Exit donc Michael Myers (pour une seule fois vu le manque de succès du film) et à la place on a un marchand de masque décidé à décimer la jeunesse le soir d’Halloween. S’il y a un ou deux bons passages le film donne souvent l’impression de tourner en rond et il faut bien le reconnaître on s’ennuie ferme et on aimerait bien voir débarquer Michael et son grand couteau pour bousculer un peu tout ça.
Pasthen
Pasthen

75 abonnés 1 028 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 décembre 2019
Sans conteste le plus décrié de la saga et pour cause, Michael Myers est totalement absent de cet Halloween. Co-scénarisé par Carpenter, la volonté (et la condition) était de décliner Halloween chaque année avec une histoire horrifique différente. Cette fausse suite (donc), n'est pas un mauvais film et bénéficie de Tom Atkins comme tête d'affiche, déjà vu à l'époque dans Fog et New York 1997, deux réalisations de John Carpenter. Bien dans le thème Halloween, le film raconte la confrontation entre le Dr Challis et Conal Cochran un fabricant de masques pour enfants au dessein machiavélique et meurtrier.
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