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JamesDomb
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1,0
Publiée le 29 septembre 2006
Quelle déception ! Un Claude Chabrol en toute petite forme, qui na jamais réussi à me captiver durant presque deux heures. Voulant mener une étude ludique des comportements quengendre le pouvoir, Chabrol semble hésiter constamment entre fiction, fable et critique sociale humaine. Isabelle Huppert fait ce quelle peut dans le rôle dune femme tiraillée entre sa vie privée et publique la mettant en danger. Bien que lactrice soit toujours parfaite on ne ressent pas le moindre attachement pour son personnage. De plus jattendais beaucoup du face à face Berléand (toujours parfait) / Huppert mais celui-çi ne se résume quà 15 minutes, lacteur disparaissant durant presque une heure. Linterprétation de Patrick Bruel est vraiment lamentable, Maryline Canto et Thomas Chabrol sont très bons, Robin Renucci agaçant. Jai trouvé le film bourré de clichés (les gros patrons et leurs gros cigares trempés dans le cognac), les politiciens caricaturaux. Pour moi "L'ivresse du pouvoir" souffre de sa mise en scène trop pépère, sentiment renforcé par la pauvre musique de Matthieu Chabrol. Quelques bons mots apparaissent bien par çi par là mais la verve de Chabrol ne fait que très rarement mouche. Se reposant sur ses acteurs et surtout sur les épaules de sa muse, Chabrol signe un pamphlet trop sage. Les personnalités arborant la légion d'honneur ont beau être prétentieux, arrivistes ou sournois, rien n'y fait on reste dans la caricature facile, jamais mordante, pourtant présente dans de nombreux films du cinéaste. Chabrol assure donc le minimum syndical, son film reste confus, Huppert semble y croire que modérément et est beaucoup moins politiquement incorrect que prévu. "L'ivresse du pouvoir", septième collaboration Huppert/Chabrol ne fera pas date dans la carrière de l'un et de l'autre. L'histoire fait du surplace, les dialogues sont bien pauvres, les situations peu crédibles, confuses et peu impertinentes. Je m'attendais à beaucoup plus d'audace, je suis ressorti très déçu.
Une étoile pour la forme. Si vous n'êtes pas très famillier avec l'affaire Elf (comme moi), n'allez pas le voir, ça n'a aucun intérêt. Vous avez les mêmes téléfilms sur TF1 en soirée. Car oui, pour moi ce film se rapproche plus d'un téléfilm que d'un film à voir sur grand écran...
Claude Chabrol s'attaque ici de manière assez explicite à l'affaire Elf en en reprenant tous les événements et les personnages principaux. Pour autant, le spectateur sera assez vite surpris par la prudence extrême que prend le cinéaste. Visiblement peu à l'aise, Chabrol ne sait pas si il doit entrer dans une pure fiction ou si il doit coller de près à cette affaire célèbre. Finalement, il ne choisit pas et reste en retrait : il ne dénonce finalement pas grand chose et ne parvient pas à rendre son film passionnant ou intrigant. Reste un constat intéressant puisque l'auteur montre bien la réalité du pouvoir (les mêmes élites sont en place depuis des décennies...des siècles ?, et rien ne semble pouvoir les atteindre). Le cinéaste est servi par le jeu très inspiré d'une Isabelle Huppert impériale et par un François Berléand finalement attachant. On est moins convaincu par Patrick Bruel, peu à l'aise dans un costard cravate. L'ensemble manque un peu de punch, y compris dans la mise en scène assez plate. On attendait plus de férocité et de mordant de la part d'un cinéaste qui a toujours su gratter là où cela fait mal. Il ne dérangera finalement personne ici.
Pourquoi s'acharne-t-on à produire des films qui sont du niveau de certians téléfilms de prestige ?
Peut-être manque-t-il au cinéma français de vrais bons seconds rôles, des scénariis solides et une vraie férocité dansla description de certains microcosmes..
C'est lent, plat et ennuyeux et on se demande quelle mouche a piqué Chabrol de confier à Patrick Bruel le rôle d'un cadre sup' dont on comprend mal les motivations.
Est-il besoin de rappeler tout le bien qu'il faut penser d'Isabelle Hupert ? Formidable, électrique, radieuse. Qui mieux que son pygmalion pour la mettre en valeur ? Les faces-à-faces avec Berléant sont magistraux. L'impression ressentie à la sortie de ce film ? Jouissif ! Dialogues cisélés, direction d'acteurs irréprochable, vision acide d'une société gouvernée par l'argent. Il s'agit probablement du meilleur chabrol depuis "La Cérémonie", depuis une dizaine d'années, donc. A conseiller vivement.
J'avoue ne pas très bien comprendre l'engouement des critiques à l'égard de ce "film". Je mets film entre guillemets, parce que j'ai trouvé ça presque plus proche du documentaire... Un documentaire sur la vie d'un juge d'instruction... Le style fait un peu "vieillot". Ca n'est pas désagréable, mais ça fait assez téléfilm. Personnellement, je n'ai pas réellement accroché, et je n'ai pas tout à fait réussi à voir où Claude Chabrol a voulu en venir. En fait, je n'ai pas vraiment cherché à savoir, j'ai juste suivi comme un petit mouton et j'ai attendu que le film se finisse... avec beaucoup de neutralité.
Un film brillant, dominé par Isabelle Huppert, une nouvelle fois superbe. La lente évolution de son personnage, tout au long du film, est bien amenée. En fait, l'ensemble des personnages se révèle bien construit. Par ailleurs, les dialogues sont de purs morceaux de bravoure. Une beau résultat.
Insipide,plat,sans intérêt.On s'ennuie à peu près du début à la fin.En tout cas,cela m'aura conforté dans l'idée que je n'adhère définitivement pas au cinéma de Chabrol.Y'a t'il un âge pour prendre la retraite au cinéma???
"Quelle deception quand on aime Chabrol... Certes ,il ose traiter d'un sujet polémique contemporain, mais tout ou presque est cliché. La plupart des scenes sont prévisibles . L'interpretation de Balmer est exceptionnelle ,celle de Berleand aussi.En revanche, Bruel n'est absolument pas credible dans ce rôle de composition:il souffre cruellement de la confrontation à Huppert,Berleand,Balmer...
Nullissime ..est le terme qui me vient à l'esprit après avoir vu le dernier chabrol.
Pourtant l'affiche était alléchante, mais alors que de poncifs dans ce film et surtout à aucun moment je ne suis rentrée dans l'histoire : mal filmée (les images sont moches au possibles), la musique tout droit sortit d'un épisode des feux de l'amour et surtout mal joué : est ce la direction de l'acteur qui a obligé Patrick Bruel à prendre cette voix de cadre supérieure de la haute bourgeoisie parisienne? Pourtant j'avais adoré son jeu d'acteur dans la maison assassinée..Grosse déception
Pourtant mes amis et moi avons tenu jusqu'au bout ..avec grand peine je dois le dire : au bout de 20 minutes nous regardions tous nos montres pour savoir si notre calvaire allait bientot se terminer.
Mention toutefois très honorable pour Isabelle huppert .
Un grand cru, ce Chabrol. La belle Isa y est s'huppert ! Le ton acide à souhait et le rythme font que l'on ne s'ennuie jamais, ce qui n'est pas un mince exploit dans ce genre d'autopsie événementielle. Chapeau bas.
Un film chiant, plat, avec des dialogues niaits, des scènes innutiles (du genre la juge qui fait la vaiselle), des histoires de couples qui n'ont rien à y faire, une juge qui ressemble à un roquet, des acteurs qui jouent pas très bien. Un film à oublier.
Quelle honte pour le cinéma français! Même chabrol nous lache. Il livre une réalisation minable, avec des acteurs d'une rare nulité. Et bien sur, une ISABELLE HUPPERT dans un rôle de tête à claque. Elle nous énerve tout le film par son jeu caricatural de la femme forte à deux balles. Au bout d'un quart d'heure on a déjà une envie de lui mettre un coup de chevrotine dans le dérrière. Je reconnais que c'est violent, mais ça m'aurais soulagé.
Pourtant mieux que La demoiselle d'honneur, mais moins bien que La fleur du mal, ce film m'a déçue. Le sujet est évidemment intéressant, mais il est traité de manière peu crédible.La Juge d'Instruction incarnée par Isabelle Huppert manque de argne et de dureté et me paraît trop fade pour être crédible. Isabelle Huppert est une trés bonne actrice, mais son personnage manque d'émotion pour être vrai.Sans faire de machisme, j'ai trouvé les acteurs masculins fabuleux: Berléand bien sûr, mais aussi ceux qui jouent les rôles de Oléo et Delombre. Le désespoir du mari de la Juge d'Instruction n'est pas assez travaillé. Et enfin, quel beoins avait Chabrol de faire intervenir son fils à tout bout de champ? POurquoi ne pas avoir plutôt creusé la relation entre la Juge d'Instruction et son mari au lieu de faire intervenir le personnage du neveu, par ailleurs fort bien joué, mais complétement inutile???