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3,0
Publiée le 15 novembre 2018
Furie dèchaînèe dans "Will Penny" de Tom Gries (rèalisateur disparu trop tôt), avec l'excellent Charlton Heston, le cabotin Donald Pleasence en prèdicateur sadique, le mèchant Bruce Dern et le fidèle en amitiè Lee Majors qui n'ètait pas encore la vedette du petit ècran des annèes 70-80 que l'on connaît aujourd'hui! Un sentiment de nature et une belle èvocation de la fuite des saisons! Un beau western qui n'en est pas vraiment un! L'homme de l'Ouest (intelligent et rèflèchi ici) ne dort jamais que d'un oeil. « On append à être prudent dans ce pays » disait un certain Randolph Scott dans l'un de ses fameux westerns qu'il interprèta jadis! Cette prudence est le rèsultat d'une adaptation de l'individu à son milieu! Mais, plus qu'un comportement, c'est une èthique! Dans l'Ouest de "Will Penny", on n'a une assez bonne idèe de ce que la vie d'un vrai cow-boy aurait pu être dans ces annèes là! C'est anecdotique mais "Will Penny" ètait paraît-il le film prèfèrè de Heston! il est vrai que ce dernier est admirable dans les scènes intimes avec Joan Hackett...
Un western à mon sens un peu méconnu et largement sous-estimé, avec Charlton Heston dans le rôle titre, le tout réalisé par un cinéaste qui avait signé des séries B dans les années 50 avant de faire l'essentiel de sa carrière à la télévision (beaucoup de scénarios et de réalisations dans diverses séries) avant de connaître un fin de carrière au cinéma. Tom Gries signe donc le scénario et la réalisation (il ne voulait pas confier la mise en scène à un autre, et c'est le studio Paramount qui lui offrit cette chance), et il trouva en Heston un interprète idéal. L'acteur se met ici en danger, comme aiment à le dire les comédiens, en incarnant ce vieux cowboy solitaire et analphabète (superbe scène où il signe pour récupérer sa paie), surtout qu'à l'époque, c'est déjà une immense star qui a déjà incarné Moïse et Ben-Hur. Alors oui, ce rôle n'est pas vraiment un rôle "à la Heston", surtout que l'acteur se voit offrir une palette de jeu assez étendue, et qu'il se prendra aussi au passage quelques bonnes roustes à l'écran, le tout dans des paysages naturels que l'on devine rugueux et exigeants. On retrouve aussi autour de lui plusieurs 2nds rôles sympathiques du genre, comme Slim Pickens, Anthony Zerbe, Bruce Dern ou bien Ben Johnson, sans oublier les débuts de Lee Majors. Bref, un drame westernien mélancolique, parfois cruel (via le personnage mystique et un brin frappadingue du Prêcheur, campé par un Donald Pleasence qui frise le cabotinage), qui je trouve s'attarde un peu dans les dialogues explicatifs dans son final assez émouvant entre Heston et Joan Hackett. Du réalisme, de l'émotion, de beaux paysages magnifiés par la belle photo naturaliste de Lucien Ballard et une violence froide assez étonnante, pour au final un excellent représentant du genre, qui mérite d'être réévalué. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Western intimiste, lent et ennuyeux. Donald Pleasance en fait des tonnes. Sydney Pollack fera mieux dans le genre avec Jérémiah Johnson. Reste l'interprétation émouvante de Charlton Heston en cow boy trop vieux pour la vie de famille.
Solitaire et vieillissant,Will Penny mène une vie monotone de cow-boy saisonnier. A la suite d'une altercation sanglante avec une famille de hors la loi ,son existence prendra une tournure inattendu. Petit coup de coeur pour ce western atypique au rythme parfois un peu lent mais qui prend le temps d'installer l'histoire et de donner de la profondeur à ses personnages. La mise en scène est sobre et efficace,l'univers de l'Ouest américain est réaliste avec une foultitude de détails sur le quotidien de cette époque. Charlton Heston est tout simplement remarquable en anti héros usé mais courageux et le reste de ce casting 5 étoiles l'est tout autant. A la fois mélancolique et violent ce film est une bonne surprise.A voir
Le fil conducteur de l'histoire est l'âge avancé du héros, un cowboy certe expérimenté mais usé à la fin de la Conquête de l'Ouest, c'est donc toute une époque qui prend fin. Le début entre dans le vif du sujet, où comment Will Penny doit supporter les sarcames ou les petites blagues de ses jeunes collègues mais l'ironie du sort veut que ce soit le "vieux" qui sauve les deux jeunes collègues. Le film suit Will Penny qui avance, c'est pour lui un incident parmi des centaines depuis sa jeunesse. Un nouveau travail, une rencontre, et une attaque qui rappelle que l'Ouest reste encore sauvage par bien des côtés. Une attaque qui le pousse à se remettre en question, en effet il est peut-être trop tard, n'est-il pas trop âgé pour construire un foyer et se poser ?! Le réalisateur signe un western solide, avec des personnages bien écrits mais on aurait aimé aussi un côté contemplatif plus présent, ou plutôt une importance plus probante de la nature qui est et reste l'environnement de Will Penny et qui est sans doute un paramètre "contre" un lit et un toit. Un bon moment. Site : Selenie.fr
Un bon Western signé Tom Gries, mélancolique et peut etre un un peu lent par défaut !!! Un homme solitaire est poursuivi par une bande de hors la loi pour avoir tué en légitime défense l'un d'eux lors d'une chasse aprés un élan tué. Cherchant du travail, le cowboy rencontre en sauvant un collègue blessé une femme seule et son petit garçon auquel il se familiarise tout au long du film. Souvent, le Western rime avec de l'action en fusillades contrairement à peu prés à ici ou le film prend son temps de présenter les personnages et met une touche sur le coté sentimental et àa change des clichés du genre. De plus, la neige et les montagnes sont magnifiquement mis en valeurs en images, loin des effets spéciaux d'ajourd'hui (rire). Charlton Heston et Joan Hackett sont impeccables dans les roles principaux accompagné par le méchant excellent Donald Pleasance et de Lee Majors avant sa gloire de la série télévisée culte pour une génération, "L'homme qui valait trois milliards". A découvrir.
Un bon western qui traite du cow boy vieillissant avec un impeccable Charlton Heston. L'ensemble est soigné (décors, dialogues, jeux de caméra) et font de Will Penny une oeuvre à ne pas manquer pour les amoureux du genre.
voici un western mélancolique dont l'atout majeur est de s'attacher à ses personnages, les 1er mais aussi les seconds rôles, comme Lee Majors et Anthony Zerbe. Charlton Heston y est très sobre et touchant. Il laisse aussi une vraie place aux femmes (l'actrice, méconnue, est très bien) Alors que le genre est moribond en cette fin des années 60, il y a encore quelques perles comme ce Will Penny.. On commence à montrer des cow-boys et des scènes réalistes, où il ne fait pas bon vivre dans ces hivers froids des hautes plaines, où les personnages sont crasseux et ça se voit.. leur vêtements sont poussiéreux et tachés, la nature est tantôt aride tantôt neigeuse , ses personnages sont rustres et violents .. Le grand Donald Pleasance donne une interprétation jubilatoire du prêcheur fou , on adore croiser toutes ces gueules de l'époque comme Ben Johnson, Bruce Dern, Slim Pickens, quelques scènes sont plutôt violentes pour l'époque, comme celles où Heston se fait malmener par deux fois.. C'est vraiment un Western qui se regarde avec plaisir Petite anecdote rigolote, Tom Gries, le réalisateur, est le père de Jon Gries , interprète des 3 White Lotus, que l'ont voit ici dans son 1er rôle, celui de l'enfant Horace.
Western crépusculaire et parfois intimiste, "Will Penny" est une œuvre sensible et souvent émouvante, dans laquelle Charlton Heston trouve un de ses plus beaux rôles. Paysages enneigés filmés par Lucien Ballard, mise en scène sobre et portrait d'un cow-boy solitaire et taciturne qui préfère continuer à vivre la vie qu'il a toujours vécue, tournant le dos à un amour qu'il juge trop tardif, "Will Penny" brosse aussi un magnifique portrait de femme, sans doute un des plus attachants que le western ait délivré. Ce personnage est joué par la méconnue Joan Hackett, irradiante et solaire.
Un western qui se laisse regarder sans déplaisir, où l'on retrouve la vie de cowboys confronté aux rudes hivers, allant de ranch en ranch pour trouver un travail, aussi précaire que leur vie, et où le crépuscule de cette fameuse vie se situe vers 50 ans. Alors, un peu paumé, voir naïf faute d'éducation, se battant pour un morceau d'élan fraichement tué, et n'ayant que peu de chance de survie, voilà la vie des cowboys. Ensuite c'est une belle histoire qui commence, l'homme au grand cœur poursuivie par la folie d'un homme et de ses fils, la survie encore une fois, puis comme si le bonheur ne pouvait pas s'adresser à lui, il décide de partir en solitaire comme il l'a fait toute sa vie. Un beau western, qui ne flirte pas avec le souffle épique que l'on a l'habitude de voir, moins superficiel, même si l'on peut regretter le jeu de Pleasance tout en caricature, du prêcheur fou.
Insolite, étonnant... ce n'est pas un western comme les autres que nous offre ici Tom Gries. On a d'ailleurs un peu de mal à rentrer dedans au départ, et il faut s'habituer au rythme quelque peu lent qui nous est soumis ici. Mais à force d'insister un peu, on finit par être parfois séduit par l'ambiance et par les personnages, grace à Charlton Heston et surtout Joan Hackett, qui offre ici une belle prestation, tout en sensibilité et en finesse. Donald Pleasence est lui déchainé, et offre une prestation réjouissante. Dommage alors que Tom Gries semble plus inspiré pour nous offrir de beaux personnages qu'une mise en scène brillante, car cette dernière reste bien loins derrière les icones du genre : Walsh, Ford, Mann ou autres Hathaway. Mais n'en reste pas que l'essai est honorable et intéressant.
Dès le début, les dialogues sont ciselés au couteau entre les cowboys qui convoient le bétail. Après la vente du bétail, trois d'entre eux, dont Will Penny, partent ensemble et sont pris à parti par Quint (Donald Pleasence) et sa bande. Les trois amis tuent Romulus, le frère de Quint. A ce stade, le spectateur est plongé dans l'action. Puis la tension retombe sans jamais laisser place à l'ennui. Les séquences s'enchaînent avec fluidité. Tom Gries s'est entouré d'une belle distribution, outre les deux stars déjà citées, on trouve la belle Joan Hackett et le solide Ben Johnson, le patron du ranch Flat Iron. Le cinéaste, d'abord et avant tout réalisateur TV, nous livre un western à la fois âpre et humain, avec un grand souci d'authenticité. Très beau film auquel il manque cependant une musique qui aurait donné plus de relief au scénario.
Un beau western magnifiquement interprêté . La musique est nostalgique et agréable à entendre . Le moment ou le garçon court vers Heston dans ses bras est un des plus beau passage du film . A remarquer le présence du jeune Lee Majors dans le rôle de " Blue " .
Un western très réaliste sur la vie des cowboys avec une histoire d'amour très touchante. Charlton Heston est très bon, c'est peut être un de ses meilleurs rôles. Ce western est magnifique