Inglourious Basterds
Note moyenne
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Komestai
Komestai

55 abonnés 448 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 novembre 2012
J'ai beaucoup de mal avec la réalisation de Tarantino, un scénario décousu qu'on essaye de recoudre à la fin tant bien que mal, des scènes d'un gore parfois jouissif mais pas toujours très approprié et utile... Le film m'a laissé circonspect pendant un bon moment avant finalement de m'accrocher à partir de la scène de la taverne, pleine d'une tension très bien rendue. A partir de là j'ai commencé à apprécier un peu plus le moment, mais bon... il ne restait plus grand chose. D'ailleurs le dernier passage de pure folie était un peu too much, on avait l'impression que ça avait été écrit juste pour servir d'exutoire, de défouloir... Je pense que j'aurais plus pris mon pied en V.O aussi mais je n'ai pas eu l'occasion de m'y coller... et je pense pas que ça arrivera un jour parce que ce premier visonnage ne m'a pas motivé pour un second. C'est pas que c'est vraiment mauvais, y a du bon... mais pas assez.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 mai 2013
Encore un grand film de Tarantino ! Suspense, violence, intrigue bien ficelée Brad Pitt Christoph Walz, Diane Kruger et Mélanie Laurent sont excellents. À voir absolument.
oranous
oranous

161 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 septembre 2009
Quentin Tarantino fait aussi un hommage significatif aux westerns spaghettis en plus d'en faire un aux films de guerre.
Le scénario est excellent, habille, rondement mené mais original sous certains aspects. Tarantino s'approprie l'Histoire pour la réécrire a l'image du genre littéraire incarné par les uchronies.
Pendant tout le film on se demande si l’histoire est tirée de la réalité ou si tout est sortit de l’esprit tordu de notre Tarantino.
La BO est superbe. Toutes ces musiques d'Ennio Morriconne se marient parfaitement avec l'ambiance du film. A noter également que la chanson de David Bowie "Cat People" est très bien mise en valeur, la caméra caressant le visage de Mélanie Laurent. C'est une très belle scène !
La mise en scène est superbe a chaque instant comme lorsque les militaires « fusillent » le sol ou encore lorsque l’un des personnages principaux se fait sauvagement tirer dessus.
« Inglorious Basterds » ne dure pas mois de 2h30 et pourtant, il n’y a aucun temps mort. On ne s’ennuie jamais.
Le casting international est très impressionnant réunissant les allemands Daniel Bruhl, Diane Kruger et Michael Fassbender, les américains Brad Pitt et Eli Roth, la française Mélanie Laurent côtoyés d’autres grands noms qui sonnent bien, dans des rôles moins importants ainsi qu'une très bonne découverte pour moi, Chritoph Waltz.
Un Tarantino infiniment supérieur a son "Boulevard de la Mort".
Vixare
Vixare

43 abonnés 369 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 octobre 2009
Cet Inglorious Basterds est une des déclarations d'amour les plus émouvantes qu'un réalisateur n'ait jamais faite au cinéma. Dés son ouverture dignement « Léonienne » Tarantino s'inscrit dans la mythologisation explicite d'événements réels avec lesquels il s'accordera de nombreuses libertés, qu'au final on ne peut lui reprocher car il en va se l'essence même du cinéma. A la manière d'un John Ford en 1946 pour OK Corral, Tarantino réécrit la WWII au sein d’un univers parallèle dans un cadre qui sait rester plausible. QT ne se contente par de faire un film qui empile les hommages rendus aux plus grands mais il en agrémente subtilement chaque instant de son film, on pense donc à Leone bien entendu dés l’entrée en scène de Landa, mais aussi à Ford avec des plans typiques, jusqu’à John Wayne par la BO d’Alamo, puis c’est le cinéma Italien celui du film de genre, du western spaghetti, de « Antonio Margheriiiittii » et Castellari, la majorité des thèmes est un vibrant hommage au grand Ennio qui clôture lui-même en beauté le film. Je conçois que le clash issu de cette innovation brutale puisse choquer ceux qui n’y verraient que du premier degré léger, insipide et violent ( moins qu’à l’accoutumé ) qui plus est lorsque le sujet est resté si sensible dans la mémoire collective, mais analysé avec recul … quelle claque et surtout quel pied on prend, le tout étant de se laisser porter. L’alliage drame-horreur-humour grinçant sur un ton totalement décomplexé fait fureur, lent mais succulent j’y courrais bien une seconde fois ! A saluer également l’énorme performance de Christopher Waltz, vraiment flippant en « chasseur de Juifs » surtout que les rebondissements sont nombreux chez Tarantino, Brad Pitt est surprenant et la manière de filmer Mélanie Laurent est remarquable. Au final le cinéma sort grandit de cette réalisation tant la mécanique semble huilée à la perfection. Tu pense avoir « trouvé ton chef d’œuvre », Quentin ? Moi aussi … « Awivederchi » et à bientôt amigo !
mekah
mekah

35 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2014
J'adore les films sur la seconde guerre mondiale mais le côté pompeux et prétentieux de "la liste de schindler", "il faut sauver le soldat ryan" ou encore "walkyrie" m'ont saoulé.
Heureusement, Tarantino dynamite tout ça en finesse, invente des personnages incroyables et refait l'histoire.
Ce film est superbement construit (c'est d'ailleurs le premier film de Tarantino qui se déroule dans l'ordre chronologique du début à la fin, mis à part qq flash backs rapides), génialement interpreté et bcp plus subtil qu'il n'y parait.
Comme tous les Tarantino, une 2eme vision sera la bienvenue.
Le petit + de ce film là par rapport aux précédents c'est qu'il nous donne ce qu'on attend et qu'il a choisi pour ça les meilleurs méchants possibles : les Nazis!
Alors bien sur, le film est long mais quand on aime, on ne compte pas. Et là j'ai adoré. Beaucoup de dialogues mais rien d'inutile au final. Apparemment, tout le monde n'arrive pas à apprécier, certains ont même parlé de navet.
Personnellement, je pense que tout vrai cinéphile y trouvera son compte et tout amateur des délires Tarantinesques prendra son pied.
heathledgerdu62
heathledgerdu62

173 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mai 2013
Brad Pitt campe un bon salopard !!! "Les douze salopards" de Quentin Tarantino est un chef d'oeuvre !!! Christoph Waltz est la révélation de ce film !!! Mélanie Laurent est une sublime actrice !!! Diane Kruger est une excellente comédienne !!!
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 août 2023
Après un début de carrière avec des films à qui l’on pouvait reprocher un manque de regard sur les aléas du monde, Inglorious Basterds (titre se référant au titre original d’Une poignée de salopards d’Enzo G. Castellari qui joue d’ailleurs ici un général nazi) marque un changement de taille dans la filmographie de Quentin Tarantino car il se confronte pour la première fois à l’Histoire avec un grand H et pas à n’importe quelle période : l’Occupation allemande de la France !
Tarantino prend en compte que le sujet qu’il traite est différent et cela se voit car il aborde différemment les passages évoquant la chasse aux nazis par les américains et ceux concernant l’Occupation pure et la souffrance des peuples opprimés à cette époque (même s’il évoque principalement la chasse aux juifs des nazis, il n’oublie pas de faire allusion à la haine que ces derniers exprimaient également envers les noirs) puisque les premiers comprennent des éléments comiques (ses références étant essentiellement des films de guerre qui étaient avant tout des divertissements comme De l’or pour les braves ou Quand les aigles attaquent) alors que les seconds sont traités avec plus de sérieux car ils touchent des événements plus douloureux.
Ainsi, si le film met en avant des stars américaines comme Brad Pitt ou Eli Roth, ce sont les comédiens européens qui marquent principalement le film par l’intensité de leur jeu comme Denis Ménochet, Diane Kruger et surtout Mélanie Laurent, parfaite en jeune femme juive remplie de souffrance et de désir de vengeance. Mais la véritable révélation est un comédien allemand plus connu pour ses participations à des séries télévisées comme Derrick ou Rex, chien flic que pour ses prestations cinématographiques : Christoph Waltz ! Il devient ainsi un des plus grands méchants de l’Histoire du cinéma avec une première séquence (qui évoque au passage le Sergio Leone d’Il était une fois dans l’Ouest) où le comédien fait preuve de son talent de polyglotte (on ne peut que saluer le jeu sur les langues qu’effectue Tarantino où les changements d’idiomes ont une valeur scénaristique importante, ce qui amène à considérer que le film est à voir impérativement en V.O., même si la V.F. arrive à contourner assez habillement le problème) et surtout incarne en quelques secondes un personnage d’un machiavélisme incroyable mêlé à un aspect d’homme très civilisé et cultivé (comme pouvait l’être hélas beaucoup de hauts responsables nazis).
Pour autant, il ne faut pas croire que le style Tarantino serait méconnaissable : on retrouve toujours son exceptionnel don de dialoguiste, ses structures narratives en chapitres (même si ces cinq chapitres sont linéaires), son goût pour la réutilisation de morceaux musicaux préexistant spoiler: (on notera notamment l’utilisation marquante de Cat People (Putting Out Fire) de David Bowie pourtant totalement anachronique)
et son amour des citations cinématographiques spoiler: (extrait d’Agent secret d’Alfred Hitchcock, évocations du Corbeau d’Henri-Georges Clouzot, du héros allemand Winnetou, de Karl May ou de L’Enfer blanc du Piz Palü d’Arnold Fanck et Georg Wilhelm Pabst permettant aussi de parler de Leni Riefenstahl)
.
Le seul point qui peut amener certains spectateurs à rejeter violemment le film est le fait que Tarantino refuse de se plonger totalement dans le cinéma plus réaliste et choisit de rester ancré malgré tout à un monde purement cinématographique spoiler: , s’orientant finalement vers l’uchronie en décidant d’offrir une conclusion (permettant au passage de croiser Emil Jannings, Joseph Goebbels, Hermann Göring et Adolf Hitler) que n’importe quel spectateur ayant une microscopique dose de connaissances historiques identifiera comme totalement inverse à la réalité (les débats sur la séquence de la douche de La Liste de Schindler semblent bien vains à côté)
.
Ainsi, si on accepte le parti-pris de Tarantino de ne pas oublier l‘artifice cinématographiques (voix-off, noms de personnages apparaissant à l’écran, flashbacks…) et son choix de s’éloigner des réalités historiques (ce qu’il reproduira avec Django Unchained et Once Upon a Time… in Hollywood) d’autant plus que son traitement des séquences en français prouve qu’il pourrait faire un film très sérieux sur la période, Inglorious Basterds est une fois de plus une grande réussite d’un cinéaste qui semble désormais vouloir traiter de sujets plus sérieux.
HawkMan
HawkMan

220 abonnés 1 316 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 février 2025
Tarantino sait faire des films loufoques, parfois dérangeant, avec beaucoup d'hémoglobine.
Il choisit cette fois du thème de la guerre et précisément la seconde guerre mondiale.
Des résistants français et un groupe de tueurs américains vont tenter d'éliminer Hiltler et ses sbires durant une séance de cinéma.
Parfois drôle, parfois ennuyeux, on peine à comprendre le but de Tarantino dans ce film et on s'y perd un peu.
Bref : dans une France occupée, il faut savoir trancher !
Xavier D
Xavier D

82 abonnés 1 146 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 novembre 2020
Un regard reculé des films de guerre. Originale, personnel de Tarantino. Avec ces scènes entre humour et horreur, des scènes mythique. Une interprétation magnifique, surtout Christopher Waltz en premier bien avant Brad Pitt qui de génie nous gratifie en plus d'une caricature de Vito Corleone. Mélanie Laurent est sublime avec sa vengeance de sa famille par les nazi. On a une pleiade de seconds Haléchant, comme Fassbender, Daniel brühl, Mike Meyers, Diane Kruger ou til Schweiger tous simplement jubilatoire. Le scénario recherché pour tuer Hitler dans un cinéma français avec un film monté de toute pièce est magistral. Humour noir du cinéaste omniprésent est joussif. J'adore ce film
Dawasta
Dawasta

77 abonnés 635 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2013
Tarantino s'approprie la seconde guerre mondiale et ça fait mal. On y retrouve ses longs dialogues savoureux, cette violence exagérée qui lui est propre et un casting cinq étoiles, dont l'immense Christoph Waltz. Comme ce dernier, ce film parle plusieurs langues qu'il exploite savamment dans la mise en scène à plusieurs reprises. Du grand art. (Très bien)
François Z
François Z

44 abonnés 350 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 décembre 2012
Avec INGLOURIOUS BASTERDS, Tarantino signe l'un de ses meileurs films.
Le style du réalisateur avec ses dialogues interminables prend une autre tournure dans la France occupée. On sent dès la première scène entre le paysan et le "chasseur de juifs" une tension palpable qui restera jusqu'à la fin. Le film n'est néanmoins pas dénué d'un certain humour via le commando qui allège la dramaturgie et fait basculé le visionnage vers une sorte de bouffonnerie. Ceci est mis en relief avec l'histoire qui prend des largeurs avec la Vérité mais QT préviens dès le début avec son "il était une fois..."
Un film brillant donc qui permet de certifier que le style du réalisateur s'améliore avec le temps.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 novembre 2010
Exutoire Historico-testostéronique d'un adolescent en mal de pratiques sexuelles expiatoires...
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 décembre 2011
Le nouveau Tarantino porte bien la patte de son réalisateur… avec ses atouts et ses faiblesses. Côté mauvais points, on retiendra un montage parfois discutable (l’arrêt brutal de la musique en fin de scène, une chronologie parfois difficile à suivre, des plans fixes qui s’éternisent…), un final pas très subtil qui ressemble à un règlement de compte et surtout un manque d’action dû à une dispersion du scénario qui s’intéresse trop à Shoshana (les longueurs du film sont à mettre à son crédit) au détriment des Bâtards (j’aurais aimé davantage de scènes de dégommage de Nazis). Mais le génie de Tarantino permet au spectateur de retenir davantage les prestations incroyables d’acteurs au sommet de leur forme (Brad Pitt cabotine avec plaisir en gradé ricain aussi inculte que barbare, Daniel Brühl a rarement été aussi consistant Til Schweiger n’a jamais été aussi charismatique, Diane Kruger sert à autre chose qu’à faire jolie, Mélanie Laurent confirme tout le bien qu’on pense d’elle…) mais aussi de découvrir de nouvelles têtes (Eli Roth flippant un soldat adapte de la batte de base-ball, Michael Fassbender parfait en espion anglais mais c’est surtout la prestation exceptionnelle de l’inconnu Christopher Waltz en SS chasseur de Juifs qui marquera les esprits). Comme toujours, le réalisateur a soigné les pages de dialogues qui n’ont peut-être jamais autant servi un de ces films, en distillant une tension qui va crescendo jusqu’à l’implacable dénouement (la scène d’ouverture ou le rendez-vous dans la taverne sont des moments d’anthologie). Enfin, le ton burlesque de certaines séquences est appréciable (le goût des Bâtards pour les scalps !) et l’ambiance mi-western mi-film de guerre est plus que pertinente (la BO est à ce titre parfaite). Peut-être pas le meilleur film de Tarantino mais en tout cas l’un des plus accessibles.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 211 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2009
Quentin Tarantino au commande d'une film de guerre, c'est pas mal mais ça aurait pu etre mieux!! Le réalisateur rend hommage cinématographiquement à ce genre sur la seconde guerre mondiale avec un style qui varie Européen et Américain. Comme à son habitude, le film se résume à plusieurs étapes différentes comme celui là à cinq chapitres. L'histoire de Shoshana qui voit ses parents Juifs mourirent brutalement par les Allemands. Celle du groupe des batards qui donnent du tournie à la moustache frisée du fuhrer Adolph Hitler et la dernière partie qui se déroule autour d'une salle de cinéma avec avant première d'un film Allemand avec de grandes personnalités sur fond de vengeance. Un film qui se résume à plus de dialogues croustillantes dans plusieurs langues comme sait le faire Tarantino qu'a des scènes d'actions. Des séquences cultes qui peuvent basculer dans tout les sens comme le début ou celle qui a lieu dans la cave sont présentes aussi. Cependant, s'attaquer à un sujet douloureux de l'histoire de l'humanité (imaginé meme!) avec une dose d'humour, Chaplin est arrivé, Gérard Oury est arrivé, ici, j'ai un peu eu le sourire géné, le cinéma de Tarantino n'a pas trop sa place dans ce genre de films. Ces longs métrages auaparavant avaient quand meme plus de crédibilités que ce soit dans le genre gangsters, Kung Fu etc.... Bonne interprétation du casting internationale comprenant Brad Pitt, Mélanie Laurent, Diane Kruger, Til Schweiger, Daniel Bruhl, Eli Roth, Michael Fassbender, Mike Myers, et une palme pour le colonel Allemand délicieusement haissable joué par Christoph Waltz. On reconnait aussi la musique d'Ennio Morricone toujours excellente. A voir pour le fun et non la moralité.
Maqroll
Maqroll

203 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 septembre 2010
Jubilatoire ! C’est le mot qui convient pour désigner toute l’œuvre de Tarantino et ce film ne fait pas exception. À travers une histoire incroyable (et même pas vraie !) où il se permet de bousculer complètement la vérité historique (mais pourquoi devrait-elle être respectée dans une œuvre de fiction ?), l’auteur de Kill Bill donne une nouvelle fois une leçon de cinéma pour les amateurs : travail acharné sur l’image (cadrage, couleurs, lumière), montage rythmé, scénario à tiroirs, interprétation de luxe (Brad Pitt et Mélanie Laurent bien sûr mais aussi Diane Kruger dans un emploi étonnant et Christoph Walz, en nazi aussi intelligent que démoniaque). Et surtout, l’ensemble respire le cinéma, comme chaque film de cet auteur si singulier, aussi doué qu’Orson Welles et aussi cultivé que lui mais bien plus travailleur et (sous des apparences de mauvais garçon) bien plus respectueux du cinéma et de ses règles que ne l’était le Wonder Boy… Tarantino n’a pas fini de nous surprendre et de nous donner de la joie avec sa pellicule incendiaire, merveilleuse métaphore de son cinéma qui pulvérise le totalitarisme nazi : beau symbole, non ?
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