Inglourious Basterds
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Tomlajuuuu
Tomlajuuuu

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 octobre 2025
Ce film se distingue vraiment pour deux raisons principales — d’abord, la scène d’ouverture ! Je n’en dirai pas plus, mais la mise en scène de Tarantino est un chef-d’œuvre ! Et le jeu d’acteur, surtout la découverte de Christoph Waltz, est tout simplement incroyable.

Je ne suis pas vraiment fan des longues scènes de dialogue typiques de Tarantino — même si on ressent bien la tension — mais les répliques restent folles, percutantes et drôles. J’ai surtout aimé l’écriture elle-même plus que la narration. L’histoire, honnêtement, ne m’a pas vraiment captivé, mais tout le reste du film est excellent. Donc je ne peux pas lui mettre une mauvaise note !

Le jeu de tout le casting est excellent : Brad Pitt, Christoph Waltz (magnifique performance — il mérite totalement son Oscar), Mélanie Laurent… vraiment très bons !

La mise en scène et la tension propres à QT restent exceptionnelles, avec une magnifique direction artistique pour un film de cette ampleur.

La bande-son est très bonne, la photographie aussi — l’atmosphère de la Seconde Guerre mondiale est parfaitement recréée par l’équipe.

Le seul point faible, c’est que le film est un peu trop long. Je sais que QT aime prendre son temps pour faire monter la tension, mais à cause de ça, je me suis un peu ennuyé à certains moments. Cela dit, certaines scènes sont déjà cultes.

Donc oui, ce n’est pas la meilleure histoire de QT pour moi, mais tout le reste — le jeu d’acteur, la mise en scène, la photographie, les décors, la musique, les dialogues et même le maquillage — est excellent. Dans l’ensemble, c’est un très bon film !
LEXinéma
LEXinéma

3 abonnés 74 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2025
D’habitude, j’ai de l’affection pour les films malades, pas finis ou bâtards, mais pas cette fois.
Inglourious Basterds fait plus penser au premier film d’un réalisateur doué, dont le style ne demande qu’à être contenu et encadré pour être efficace, plutôt qu’à un véritable chef-d’œuvre.

La scène d’ouverture est pourtant grandiose, l’une des meilleures de Tarantino.
La musique du générique, le jeu d’acteurs, le découpage, les dialogues : tout est parfait, et la montée en tension nous met mal à l’aise jusqu’au massacre final de la séquence.
C’est une scène de suspense magistrale.

Puis arrive le reste du film.
Et dès que les Basterds entrent en scène, on dirait que ce n’est plus le même long-métrage, car le ton devient plus léger, voire plus « Z ».

À partir de là, il y a deux films en un : d’un côté les Basterds, et de l’autre l’histoire de Shosanna interprétée par Mélanie Laurent.
Mais les deux histoires ne vont jamais se croiser ni se mêler, ce qui m’a laissé le sentiment de rester sur ma faim, avec un récit qui n’avance pas mais qui se conclut quand même sans véritable deuxième acte.

La structure même du scénario est déconcertante et donne l’impression que c’est mal écrit.
Il y a finalement peu de scènes qui composent le film, et elles sont toutes indépendantes, comme des petits films.
Elles n’ont pas besoin les unes des autres pour former un tout.
Je suis sûr que si l’on supprimait la moitié du film, il tiendrait mieux la route narrativement.

Inglourious Basterds n’est composé que de cinq séquences, mais celles-ci sont globalement faites de dialogues étirés jusqu’à l’absurde.
C’est ridiculement long pour un pay-off pas toujours payant.
C’est comme si le réalisateur voulait tester ses limites et voir jusqu’où il peut pousser ses longues tirades sans perdre le spectateur.
Mais connaissant Tarantino, ses films précédents et ceux qui suivront, je doute que ce soit une erreur de parcours : c’est plutôt intentionnel.
On le sait, c’est un formidable théoricien du cinéma, capable de mêler différents courants dans un projet, mais dans Inglourious Basterds cela paraît plus confus.
Mon interprétation, c’est qu’il a cherché à mêler le film de commandos non pas au western spaghetti façon Sergio Leone, mais aux intentions de la Nouvelle Vague.

Habituellement, QT récupère des gimmicks, des clins d’œil qu’il réutilise à sa façon — soit dans un autre genre, soit dans un autre contexte — pour en faire quelque chose d’original.
Cette fois, c’est plus un mouvement, un ton contestataire : celui de la Nouvelle Vague, qui refusait de faire du cinéma conventionnel (j’ai même envie de dire « du cinéma tout court ») et cherchait en permanence la rupture, souvent dans un but politique.
C’est ça qu’il mêle à son film de commandos, la politique en moins.
Et c’est, selon moi, ce qui crée ce décalage entre le film de genre purement cinématographique et sa structure cassée.

Quoique, il y a bien un discours sur le cinéma, mais je ne le trouve pas assez mis en avant pour en tirer quelque chose, si ce n’est l’idée que l’on peut corriger l’Histoire par la fiction.

Un dernier petit mot sur les défauts : la direction des acteurs francophones est assez mauvaise, je trouve.
Mélanie Laurent et Daniel Brühl sont de bons acteurs, mais on sent que c’est dirigé par un Américain, et que ça sonne comme un Américain entend le français.
Ça ne va pas du tout, selon moi.

Je ne trouve pas que Inglourious Basterds soit un mauvais film, mais il n’est certainement pas un bon Tarantino.
Bien sûr, Christoph Waltz est génial, à la fois attirant et gentleman, mais aussi obsédé et cruel.
La blague de la couverture italienne est très drôle, la direction des acteurs anglophones est excellente comme d’habitude chez QT.
La mise en scène est superbe et les joutes verbales, bien que souvent trop longues, sont dans le pur style du cinéaste.
Les musiques utilisées sont mémorables, notamment celles de l’introduction et du générique de fin.
Il y a, toujours dans la bande-son, une superbe utilisation de Putting Out Fire de David Bowie.

C’est un film qui possède de belles qualités, mais ce qui le rend pénible à regarder, c’est sa narration et son refus systématique de donner une satisfaction au spectateur en répondant à des codes élémentaires.
Ça en fait un film bâtard et peu glorieux…
Kouto
Kouto

35 abonnés 4 815 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 septembre 2025
Lorsque le réalisateur Quentin Tarantino revisite la Seconde Guerre Mondiale, cela donne « Inglorious Basterds » un film de guerre aux dialogues percutants et idéalement ciselés. Des rebondissements jouissifs, le cinéaste n’hésitant pas à réécrire la fin de la Guerre, des personnages étoffés écrits avec soin et interprétés avec convictions par une distribution de haute volée, un sens de la mise en scène aiguisé où l’on retrouve la patte du cinéaste avec de longues scènes de dialogues dont l’aspect statique est vite oublier tant il parvient à désarçonner et surprendre constamment. Le meilleur film du cinéaste depuis bien longtemps.
Wolfy Du bled
Wolfy Du bled

15 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2025
Bon film de Tarantino mais pas son meilleur. Ce film est une sorte de parodie de la seconde guerre mondiale avec des actions inattendues à tout va. Le jeu d'acteur est passable (surtout a cause des acteurs français....) mais arrive a nous faire passer des émotions tel que le rire ou la haine. Ce film est surtout un defouloir contre les nazis car le scénario, même si l'originalité est présente, n'est pas très complexe. Brad Pitt est quand même un sacré personnage avec son accent plus que parfait (d'ailleurs son italien est vraiment éteint). La fin est assez simple à deviner et assez amusante. Tout est bien qui finit bien, enfin pas pour tout le monde
Milsecu
Milsecu

3 abonnés 68 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 septembre 2025
Écoutez je viens de revoir ce chef d oeuvre ce soir pour la énième fois, mais me suis arrêté sur l acting de dingue de Christopher walts purement dingue .Pour le reste ,Pitt, fasbender,et notre sublime actrice française et notre acteur opérateur du cine tellement bon et trop rare ...du top
Axel Berrivin
Axel Berrivin

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 août 2025
Un film excellent dû au casting incroyable , les décors sublime , et la pâte artistique de tarantino .
Cadreum
Cadreum

79 abonnés 833 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 août 2025
Qui est le film ?
Sorti en 2009, Inglourious Basterds s’inscrit dans une période où Quentin Tarantino déplace son cinéma vers une confrontation directe avec l’Histoire. Après avoir revisité les genres : polar (Reservoir Dogs), vengeance intime (Kill Bill). Il s’attaque ici à la Seconde Guerre mondiale. Mais il ne propose pas une fresque réaliste : il imagine un récit alternatif où un commando de soldats juifs et une survivante française orchestrent la destruction du régime nazi. En surface, le film se présente comme un film de guerre pulp, jubilatoire et ironique. Mais sa promesse est plus vertigineuse : tester ce que peut le cinéma lorsqu’il ose tordre l’Histoire pour la rendre au fantasme.

Que cherche-t-il à dire ?
Tarantino ne cherche pas à témoigner du passé, mais à éprouver sa malléabilité. Sa question est provocatrice : et si le cinéma pouvait offrir aux victimes une revanche qui n’a jamais eu lieu ? Le projet consiste moins à raconter la guerre qu’à en explorer la mémoire par la fiction, en transformant la salle obscure en champ de bataille imaginaire. Le film met ainsi en tension deux régimes : la gravité historique et la jubilation du spectacle.

Par quels moyens ?
Organisé comme un roman feuilleton, le film juxtapose des épisodes autonomes : la ferme alsacienne, la taverne, la projection. Chacun reprend un code de genre (western, film d’espionnage, huis clos) et le détourne pour construire une série d’épreuves où se joue toujours la même chose : vérité contre mensonge, parole contre violence.

Polyglotte, le film fait du langage un champ de bataille. L’allemand, le français, l’anglais, l’italien circulent comme autant de tests de survie. Une identité se joue dans l’accent, une vie peut se perdre dans une erreur linguistique. Hans Landa incarne ce pouvoir absolu : sa maîtrise des langues fait de lui un prédateur omniscient. Chaque scène de dialogue devient un duel où l’enjeu n’est pas seulement ce qu’on dit, mais comment on le dit.

Tarantino déploie un art du temps suspendu : il laisse la conversation s’étirer jusqu’à la suffocation, ponctuée de silences, de regards, de détails insignifiants qui deviennent indices. Dans la taverne, un simple geste de la main révèle l’imposture et déclenche le massacre. La parole prépare la violence, elle l’annonce, la justifie ; le coup de feu apparaît alors comme la conséquence logique d’un mot de travers.

La séquence de la projection condense tout le projet. La salle devient piège, l’image devient arme. La pellicule, hautement inflammable, brûle l’ennemi ; le rire de Shoshanna, projeté en gros plan, hante les nazis avant de les consumer. Tarantino interroge ici le double visage du cinéma : instrument de propagande, mais aussi outil de justice symbolique. La fiction ne se contente pas de représenter : elle agit, elle tue.

La violence est esthétisée, baroque : sang éclaboussé, rythmes chorégraphiés, humour grotesque. Cette stylisation fascine autant qu’elle trouble : peut-on rendre belle la mort d’un bourreau sans trahir la mémoire des victimes ? Tarantino répond par l’excès : il fait de la jouissance esthétique un vecteur cathartique.

Les personnages ne sont pas réalistes : ce sont des figures. Aldo Raine et ses Basterds incarnent une justice populaire, burlesque et brutale. Shoshanna, plus tragique, incarne une vengeance intime qui se déploie comme une œuvre d’art. Hans Landa, charmeur monstrueux, condense la logique du pouvoir nazi : séduire pour mieux contrôler.

Où me situer ?
J’admire la façon dont Tarantino ose affronter l’Histoire par la fiction, en refusant le réalisme docile pour privilégier la puissance imaginaire. Je suis saisi par l’inventivité des dialogues, la manière dont un accent mal placé peut valoir une condamnation à mort, ou comment un plan fixe sur une salle obscure devient l’arme la plus redoutable.

Quelle lecture en tirer ?
Inglourious Basterds ne livre pas de vérité historique : il construit une machine critique. En mettant en scène la puissance meurtrière de l’image, il fait sentir que la mémoire collective passe aussi par la fiction, par le fantasme, par ce que nous aurions aimé voir advenir. La victoire sur Hitler se joue ici sur un écran qui brûle, et peut-être est-ce là la véritable provocation : nous rappeler que la salle de cinéma n’est pas qu’un lieu de distraction, mais un lieu où s’invente notre rapport au passé.
didou79
didou79

69 abonnés 308 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 août 2025
J'ai aimé que le final du film tout le reste est trop lourd Long voir ennuyeux en clair j'ai pas aimer ce film malgré son casting
Benjamin MEISSE
Benjamin MEISSE

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 août 2025
Un film qui traite un sujet sensible de manière à ce qu'on oublie presque la lourdeur de sujet par l'humour. Casting au rendez vous, je recommande
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

10 abonnés 1 353 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2025
Tarantino signe un film audacieux et jubilatoire, mêlant tension, dialogues percutants et scènes mémorables. L’humour noir et le style unique du réalisateur donnent vie à une réécriture historique captivante et sanglante. Un must du genre.
Nicolas Rénier
Nicolas Rénier

1 abonné 32 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juillet 2025
La force de Inglorious Basterds est Christopher Waltz. Le maniement des langues, la perversité, le soucis du détail et cet instinct qui ne ment pas, font de son personnage un rouleau compresseur sans limites. Quelques longueurs, un peu trop théâtral côté acteurs français, Brad Pitt sur joue, sûrement pour garder une certaine légèreté parmis cette violence insoutenable, ce qui donne lieu à des comiques de situations hilarantes. On passe assurément un bon moment !
les Chroniques de Noa
les Chroniques de Noa

4 abonnés 147 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juillet 2025
Je suis un peu déçue, j’en ai tellement entendu parler que je m’attendais à plus. Pour moi il y a trop d’intrigues inutiles mais c’est déjanté et quand même fun à regarder. Ce n’est clairement pas le meilleur de Tarantino. On est beaucoup de le cliché des américains sauveurs et des allemands très très méchants voir ridicule. Ça reste tout de même un film à voir car la réalisation et la photographie sont superbe.
Nath Visuals
Nath Visuals

86 abonnés 282 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juin 2025
La seconde guerre mondiale est le chapitre historique que je préfère. Je pense que je suis loin d'être le seul mais c'est une guerre qui a tellement marqué les esprits.
Inglorious Basterds se base sur la seconde guerre mondiale mais n'est en aucun cas tiré de faits réels et c'est assez rare pour le souligner. On connaît tous tellement de films sur un passage précis de la seconde guerre mondiale ou sur l'entièreté de la guerre. Mais Tarantino, lui utilise cette base de la guerre pour en romancer une nouvelle histoire : celle d'un groupe de juifs qui n'ont qu'un seul but : tuer les nazis. Ils sont appelés les Inglorious Basterds.
Ce qui est à noter dans ce film sont principalement deux choses.
Tout d'abord le personnage du colonel Hans interprété par Christoph Waltz. J'avais entendu parler de son jeu dans ce film et pour le coup il est remarquable. Jouer un haut gradé nazi n'est pas une mince affaire et surtout quand on parle du "Chasseur de juif". Waltz arrive à la perfection à jouer la cruauté, la fourberie et toutes les horreurs voulu pour incarner ce personnage.
La deuxième chose à noter dans ce film est l'humour. C'est quelque chose de vraiment rare dans les films de guerre, on peut avoir ça dans "La grande vadrouille" mais sinon je n'ai pas d'autres exemples. On a le ton de l'humour qui est bien employé dès que l'on a les Basterds à l'écran. C'est très très bien dosé et ça change !

En conclusion, j'ai passé un super moment devant ce film, je suis super content de l'avoir découvert au cinéma, c'est un film qui dure plus de 2h30 et j'ai souvent du mal avec cette longueur quand ce n'est pas au cinéma. Mais c'est passé très très vite et je m'y attendais, le sujet m'intéresse beaucoup. Avoir découpé le film en chapitre est plutôt cool, d'habitude je n'aime pas trop les découpages en chapitre, je trouve que ça casse un peu le rythme, mais ici on en a pas juste 3 comme on a l'habitude et chacun a bien un sens. J'aurais par contre aimé avoir plus de flashback animé comme on a eu un moment avec l'un des Inglorious Basterds où l'on nous présentait son passé.
Claude Julien57
Claude Julien57

7 abonnés 193 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 juin 2025
Tarantino n’aime pas les nazis. Dans ce film, il choisit de s’attarder sur l’un d’eux, particulièrement ignoble, le colonel SS Landa (incarné le génial Christoph Waltz), surnommé le chasseur de juifs, apparemment plus par carriérisme que par conviction, d’ailleurs. Comme toujours, Tarantino a ce talent unique de théâtraliser la violence pour la rendre supportable. Ma scène préférée est celle de la taverne (je n’en dirai pas plus).
Juste un bémol : depuis l’époque mérovingienne, les juifs n’avaient pas le droit de posséder ou même de cultiver la terre en terre chrétienne. Donc, il est assez peu vraisemblable qu’une famille Dreyfus se soit retrouvée mentionnée dans une liste comme cultivateurs en pleine campagne lorraine.
MovieSW
MovieSW

18 abonnés 548 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 mai 2025
La prétendue tension dramatique est désamorcée par des ruptures de ton constantes, où l’"""humour"" grotesque côtoie des scènes de massacre sans transition. Le final, complètement absurde, achève de ridiculiser l'ensemble en piétinant la mémoire historique au profit d’un délire mégalo.
Bref, Inglourious Basterds n’est ni un bon film de guerre, ni un bon film tout court. C’est un exercice de style creux, prétentieux et profondément dérangeant.
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