Suite de piege de cristal, ce 58 minutes pour vivre est tout aussi bon et efficace que le premier. Renny Harlin prouvait a l époque sa stature de metteur en scène de gros film, et Bruce Willis accédait au statut de star.
On a de l action, de l humour, c est rondement mene et on en redemande
J’ai préféré celui-ci au premier. Je trouve qu’il y a beaucoup plus d’enjeux avec la prise d’otage de plusieurs avions en même temps, ce qui rend l’histoire plus prenante.
L’action est également plus spectaculaire, et les plans profitent très bien du décor d’aéroport enneigé, qui apporte une vraie ambiance au film.
Une suite d’action efficace qui reprend les ingrédients du premier film tout en augmentant l’ampleur du spectacle. La réalisation de Renny Harlin propose des scènes tendues, un bon rythme et des moments d’action impressionnants. Bruce Willis reste excellent dans son rôle, avec un héros toujours aussi humain et sarcastique. Le casting apporte une vraie intensité, notamment William Sadler en adversaire solide.
Passer après un monument comme le premier n'est jamais facile. Pour cette suite, la recette reste globalement la même, mais on sent que l'artisanat laisse doucement place à la production hollywoodienne plus classique.
Le cadre change, la tension reste : Transposer l'action dans un aéroport un soir de neige est une excellente idée. Le film exploite bien les décors (pistes, sous-sols, avions) et maintient un rythme soutenu. On ne s'ennuie pas une seconde, et c'est ce qu'on demande à un bon divertissement.
Un ton plus "bourrin" : On sent le changement de réalisateur. Là où le premier était tout en finesse de découpage, celui-ci est plus frontal, un peu plus "film d'action des années 90" pur et dur. Certaines scènes (comme le siège éjectable) commencent à flirter avec une surenchère un peu moins crédible, s'éloignant de la vulnérabilité qui faisait le sel de McClane.
Le syndrome de la redite : C'est le principal bémol. Le film essaie un peu trop de calquer la structure du premier. On retrouve les mêmes ressorts, les mêmes types de personnages secondaires, ce qui rend l'ensemble un peu moins surprenant.
En résumé : C'est une suite très solide qui remplit parfaitement son rôle de divertissement musclé. Moins révolutionnaire que le premier et un peu plus générique dans son exécution, il reste toutefois une valeur sûre du genre. Un bon moment, mais pas la claque du premier.
Théâtre d'une incessante et spectaculaire action, l'aéroport de Washington est désormais contrôlé par des mercenaires chargés de délivrer un trafiquant de drogue. Scénario catastrophe en perspective. Mais heureusement pour l'Amérique, le policier californien John McLane, déjà mis à l'épreuve dans "Piège de cristal", est là, par hasard, qui attend un vol. Les amateurs d'action ne seront pas déçus par ce scénario improbable dont les multiples rebondissements se concluent toujours par de féroces fusillades. Bruce Willis y joue les super-héros dans un mélange de témérité et de désinvolture. Ni lui ni le spectateur n'ont le temps de s'ennuyer. Cependant, cette explosive débauche d'action, parfois extravagante et insolite, et l'intrigue elle-même sont à ce point invraisemblables qu'elles frôlent souvent le grotesque. Et puis, il y a cette complaisance dans la violence qui, à la longue, devient pénible. On trouve aussi une floppée de personnages stéréotypés, parmi lesquels cet inquiétant chef des mercenaires aussi féroce qu'insignifiant ; ce sont des figures grossières qui agacent et à travers lesquelles on verra soit l'expression classique d'un genre, soit plutôt, la pauvreté d'imagination des auteurs.
Die hard 2 ou 58 minutes pour vivre , John McClane reprend du service. Cet opus est généreux dans l'action et les scènes explosives , cette fois ci dans un aéroport. Bruce Willis impeccable dans son rôle phare et quel bonheur de nous offrir cette suite . Tout ce qui fait la force du premier est la , seul bémol pour moi l'antagoniste de ce 2eme opus n'est malheureusement pas à la hauteur du récit. Toujours un plaisir de regarder cette Saga et ce 2eme volet !!!!
Encore plus mouvementé que le premier, Bruce Willis toujours dans la peau de son personnage, une touche d'humour au milieu de l'action, je pense que Die Hard 2 m'a encore plus tapé à l'œil que le premier qui était déjà pas mal.
spoiler: il ne lui manque que la 'est ce que vous dirai un scé dénoter de bon gout.
Si ce n'est pour le tempo je dirai qu'il ne lui manque que la parole mais en définitive je vous livrerai que les deux heures de film ce sont révéler à moi comme cinquante huit dialogues aléthiques,en évènement tant spontané;qu'épisodique,il denote par la profusion d'effet spéciaux qui produisent un sentiment claustration propre au denoument de l'action;singulièrement réjouissant.
B. Willis reprend avec brio son rôle dans cette saga culte. Toujours au mauvais endroit au mauvais moment, ce 2ème opus où l’action ne faiblit jamais est un léger cran au dessous de premier.
58 Minutes pour Vivre – John McClane contre le service après-vente de la mort
Le voilà, notre bon vieux John McClane, le seul flic capable de te foutre une dérouillée aux terroristes en marcel et pieds nus. Cette fois, il débarque dans un aéroport. Pourquoi ? Parce que la vie, c’est comme une tartine de merde : elle tombe toujours du mauvais côté quand t’es pressé. Bruce Willis est en mode survie, armé de son humour aiguisé et de sa gueule de mec qui a passé la nuit sur un canapé trop court.
Renny Harlin, le réalisateur, s’est dit : "Et si on transformait un aéroport en zone de guerre ?" Résultat : des explosions à gogo, des courses-poursuites dans des couloirs, et une scène avec un avion qui aurait fait pleurer Michael Bay de jalousie. Le problème ? On est loin de l’intensité claustrophobique du premier opus. Ici, tout est plus grand mais moins tendu, comme un ballon de foot dégonflé.
Dans Piège de Cristal, Hans Gruber avait le charisme d’un politicien qui te pique ton fric avec un sourire. Ici, le méchant ressemble plus à un prof de fitness frustré. Il fait le job, mais sans étincelle. Tu sais qu’il va finir explosé par McClane, c’est écrit dans le manuel des films d’action des années 90.
Les scènes d’action sont spectaculaires mais sentent un peu le réchauffé. On est à mi-chemin entre le Fast & Furious de l’époque et un épisode de Walker, Texas Ranger. Certaines séquences valent le détour, comme celle avec l’avion en feu (parce qu’évidemment, il fallait un avion qui pète dans un film qui se passe dans un aéroport), mais ça manque d’un petit grain de folie à la McTiernan.
Si le film a un atout, c’est Bruce Willis. Ce mec pourrait insulter ta mère et tu dirais merci. Avec ses répliques cinglantes et son humour qui colle aussi bien que du vieux chewing-gum sous une table, il porte le film à lui tout seul. C’est un daron en mission, prêt à tout pour sauver sa femme… et accessoirement tous les passagers coincés dans le ciel.
58 Minutes pour Vivre, c’est comme une pizza surgelée : ça fait le taf, mais t’en attends pas des saveurs étoilées. Ça reste un bon film d’action, porté par un Bruce Willis au sommet de sa forme, mais ça n’atteint pas le niveau du premier opus. Si t’as deux heures à tuer et que t’aimes les explosions, c’est un ticket gagnant. Sinon, autant revoir Piège de Cristal.
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Bruce Willis est moins bon que dans le premier, moins drôle, moins juste, moins charismatique. L'action est encore plus facile : le héros n'est jamais touché par les balles ou alors le chargeur est vide pile au bon moment. Les dialogues : "ça va saigner", "je vous conseille pas de resister" "vous allez voir ce que vous allez voir", que des phrases clichées comme ça. La musique est assez chiante, rien pour lui donner un peu de consistance, à part une musique de Sibelius à la fin, c'est juste du boum boum rantanplan pour scènes d'action. L'histoire est la même mais dans un aéroport et avec un méchant moins mémorable. La photo, même si jolie, s'avère des fois un peu trop sombre et oppressante. On s'ennuie pendant la moitié de la durée du film, qui fait assez nanar de Noël en fin de compte. Quelques moments très gores. De bons effets spéciaux. En résumé un second film moins abouti et moins fun que le premier. Un divertissement honnête tout de même.
Même si l'on retrouve John McClane, ses cascades, ses petites phrases et ses mimiques, cette suite s'avère moins convaincante que le premier opus de la saga. Les cascades et les situations délicates dont devaient se sortir le personnage étaient, pour certaines, originales dans Piège de cristal. Dans ce deuxième volet, la première scène d'action est la plus intéressante, mais la suite ne convainc pas, et frise presque le ridicule avec le combat final sur l'aile de l'avion. Les personnages de Holly McClane, Richard Thornburg et Al Powell n'apportent rien à l'histoire et celui de Carmine Lorenzo est pour le moins insupportable. La réalisation n'offre pas les mêmes effets de style que son prédécesseur, John Mctiernan, qui sera rappelé pour le troisième volet.
Raide, violent, pas drôle : Die Hard 2 se résume à ça. Très clairement c'est un film que je n'aime pas du tout. Le cahier des charges est là mais la réalisation monocorde et bourrine de Renny Harlin fait de ce deuxième opus un calvaire en pilotage automatique dans lequel se démène un Bruce Willis tout pareil.