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Dawasta
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3,0
Publiée le 28 mai 2013
Les dessous de l'histoire de cette célèbre photo du drapeau (de la pochette, pas de l'affiche) et du triste sort des soldats qui l'ont hissé. Un peu confus au début, certaines séquences ne sont pas sans rappeler le soldat Ryan, rien d'étonnant vu que Spielberg a produit le film. Mais ce n'est pas qu'un film de guerre puisqu'il dénonce le mépris avec lequel les héros sont traités/utilisés dès leur retour au pays. On notera que casting est exclusivement fait de seconds rôles et ainsi qu'un abus d'images de synthèses. Malgré les violons habituels de chez Eastwood, ce film reste intéressant d'un point de vue historique. (Pas mal)
Un joli film sur les petites histoires de la guerre et les manipulations de l'opinion publique au mépris du ressenti des soldats. Dommage que le casting ne soit pas vraiment à la hauteur du scénario, qui pâtit par ailleurs de la comparaison avec le vrai chef d’œuvre : Lettres d'Iwo Jima.
Quand Eastwood le réalisateur s'essaye à la guerre, s'entourant de jeunes premiers pour l'interprétation, cela donne un film enrichissant, émouvant et de très grande qualité.
Première partie du diptyque de Clint Eastwood sur la bataille d'Iwo Jima en 1945 (l'autre partie s'intéressant au camp adverse, soit les Japonais), Mémoires de nos pères n'est hélas pas la claque annoncée. Plutôt bien mis en scène dans l'ensemble, avec son lot de débarquements explosifs, de sueur et de sang et parlant d'un sujet grave et inédit, celui des oubliés de la guerre, des faux-héros et des magouilles politiques de propagande et bourré de bons sentiments, le long-métrage fait malheureusement pâle figure à côté d'autres films du genre comme Le Pont de la Rivière Kwai, Il faut sauver le soldat Ryan et même la mini-série "Band of Brothers". On regrettera principalement une interprétation pas très mémorable, l'interprétation piochant ici et là des acteurs habitués ici peu enthousiastes (Barry Pepper, Neal McDonough...), la plupart faisant de la figuration et tous étant quasiment effacés par le sujet lui-même. De plus, certaines scènes cocasses viennent aussi ponctuer le film de détails inappropriés comme cette tête (très) visiblement en plastique prédécoupée en plein champ de bataille ainsi qu'un découpage également laborieux : entre confrontations directes, retours au pays et narration au jour présent, le tout devient assez ennuyeux à suivre. Premier vrai film de guerre pour Eastwood (Le Maitre de guerre était plus centré sur l'entraînement des Marines, un film par ailleurs poussé jusqu'aux retranchements du ridicule), Mémoires de nos pères puise sa force dans son originalité, le réalisateur souhaitant avant tout délivrer au monde la vérité quant au drapeau planté sur le mont Suribachi, symbole de l'Amérique triomphante mais fait autrement plus hypocrite dans la réalité. Hélas, perdu entre séquences bavardes, flashbacks ratés et scènes d'action peu réussies, force est de constater que le film de guerre patriotique n'est pas fait pour Clint Eastwood.
Dotés de quelques séquences de batailles assez impressionnantes, d’une interprétation tout en justesse des comédiens et d’une belle photographie, ce film de guerre qui nous raconte l’histoire de ces soldats américains pendant la bataille sanglante d’Iwo Jima s’avère assez agréable à visionner. Il est toutefois dommage que Clint Eastwood abuse un peu trop de séquences de dialogues et que l’action ne soit pas plus présent.
Autant un drame qu'un film de guerre, Mémoires de nos pères, interroge, principalement sur la notion de héros. En reprenant cette histoire, Eastwood met à mal le mythe, et tente de dénoncer La guerre.
Premier volet du diptyque sur Iwo Jima du grand Clint Eastwood, Mémoires De Nos Pères est un film qui confronte avec sensibilité le dévouement de trois soldats suite à une bataille sanglante pour récolter des fonds et les démons intérieurs de ces derniers considérés comme des héros par une nation toute entière. Alternant des scènes de guerre techniquement irréprochables avec des scènes plus intimistes où la sensibilité de Clint Eastwood est palpable à tous les plans, ce premier film du côté des américains déborde d’émotions et se révèle être une très belle réflexion sur la guerre (Eastwood démolit clairement le mythe de cette photographie où six soldats hissent un drapeau américain au sommet du Mont Suribachi) et l’héroïsme. Magnifique !
Moins bien que Les Lettres d'Iwo Jima mais très bon film de guerre quand même. Peut-être un peu long sur la fin. En tout cas, le diptyque est excellent, l'alternance des deux points de vue (américain et japonais) est sûrement une des meilleures façons de présenter toute l'absurdité et l'horreur de la guerre.
Voici la magistrale première moitié du diptyque le plus atypique de tous les temps! Une oeuvre forte qui nous prend au trips une guerre incroyablement bien représenté d'un point de vue neutre!
2h00 pour monter le drapeau américain en haut de la montagne. Pour une guerre c'est court, pour un film c'est long. La bataille présenté est magnifique, mais trop courte. Le reste du film n'est rien d'autre que la morale répétitive qu'on a compri rien qu'en regardant la bande annonce. Pour dire que la planitude est de rigueur.
Le nouveau Clint Eastwood porte merveilleusement bien la patte de son réalisateur. Le sujet, pourtant à la fois déja largement abordé et complexe, est traité avec une intimité et une justesse de ton qui fait honneur à une oeuvre brillament portée par une troupe d'acteurs inspirés. Sans manquer de recul, Eastwood réalise une fable d'une force incroyablement contrôlée.
Mémoires de nos pères est un film de guerre comme on en voit peu. Très accusateur dans son propos, qu'il nuance malgré tout, le film cherche à jeter la lumière sur un des symboles du patriotisme Américain. C'est un film qu'on ne regardera une fois, et pour cause, le scénario reste d'un calme olympien. Réellement, il arrive que l'on scrute sa montre trois fois pendant une scène ou un dialogue inutilement rallongé. Néanmoins, si le film ne nous soulève jamais une émotion intense, ni même le moindre hoquet de surprise, il opère en décalage. Car lorsque s'affiche le générique et mêmes quelques heures après, on se ressasse cette histoire, on y songe. C'est ici que se trouve la véritable force du film, qui finalement, atteint son objectif. En somme toute, Mémoire de nos pères est une histoire comme on en compte peu, elle saura vous intéresser à condition d'y mettre de la bonne volonté. A l'inverse, vous signez pour un long moment d'ennui.
Cette première partie (côté américain) sur la bataille d'Iwo Jima contée par Clint Eastwood est mollassonne. Eastwood se veut historien et nous rapporte les faits de cette guerre. Mais les scènes de bataille font très studio et peu réalistes. Quant à la partie où les "héros" font leur tournée pour vendre les bons pour financer la guerre, c'est lent, tout comme la musique (faîte par Clint Eastwood). C'est pas mauvais, mais ni génial. C'est moyen.