12040 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
684 critiques spectateurs
5
182 critiques
4
217 critiques
3
82 critiques
2
144 critiques
1
43 critiques
0
16 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 mai 2007
Grosse déception. Que du déja vu, rien de bien original. C'est vraiment décevant de la part de Clint, heureusement que la photographie est superbe et les combats surprenants. Tres moyen. Malheureusement vu en Vf en plus.
La bataille d'Iwo Jima vu du côté Americain. Une réalisation parfaite et un savoir faire hors du commun. Clint Eastwood est décidément l'un des meilleurs réalisateurs du 20e siecle.Magnifique!
Le plus grand film de guerre depuis Apocalypse Now. ( ) Un film sans héros, un film sans éloge, sans patriote. Juste un film où les pères parlent aux enfants. Avec une infinie noblesse. Et un profond respect.
Un film très très lent. Tout à coup on est en plein champ de bataille, la camera virevolte dans tous les sens à en donner la nausée et on ne comprend pas grand chose. J'ai eu du mal à m'attacher au personnages et surtout à comprendre qui ils sont. Sinon bonne réflexion sur la guerre, ce n'est pas un thème facile à aborder donc bravo pour l'audace du réalisateur qui nous présente de très bonnes transitions vie pendant la guerre/vie après.
Avant d'avoir réalisé l'un des plus grands films de guerre du cinéma qu'est "Lettres d'Iwo Jima", Clint Eastwood nous avait pondu quelques mois avants l'oeuvre complémentaire de ce film majeur, "Mémoires de nos pères".Franchement, la différence est de taille et ceci, à presque tout les étages.Le seul véritable point supérieur à "Lettres d'Iwo Jima" est celui concernant les batailles et la violence, plus choquante et plus percutante.La scène du débarquement sur l'île résume à elle seule le talent distillé par Eastwood lors de ces scènes.Alternant scènes de guerre et scènes de paix, le cinéaste américain ne trouve pas l'équilibre nécessaire pour rendre ses deux parties aussi intéressantes l'une que l'autre, les récéptions mondaines et les discours à répétition se révélant vite ennuyeux pour nous faire passer un message qui aurait pu être traité en 10 min, celui de la véracité des héros de guerre.Quand aux passages sur Iwo Jima, ils sont surtout là pour nous montrer l'horreur de la guerre mais ont au moins le mérite d'être admirablement bien filmés.Adam Beach est l'homme qui porte le film sur ses épaules, Ryan Phillipe se révélant trop transparent et Jesse Bradford trop énervant.A travers le retour au pays de ce soldat d'origine indienne, Eastwood s'attaque à une autre tare de notre monde civilisé, le racisme.On pourrait dire que "Lettres d'Iwo Jima" est indispensable à "Mémoires de nos pères" mais sûrement pas l'inverse.L'un restera dans les mémoires et l'autre se perdra comme une lettre parmi des milliers d'autres.
Excellente réalisation.Clint eastwood réalise un film dans la lignée de soldat ryan au niveau réal.Malheureusement ,je n'ai pas trop accroché à l'histoire des soldats américains et leur drapeau.Le second volet (lettre d'iwojima ) me plaira peut etre plus.Pas assez de combats ,le film se traîne un petit peu trop à mon gout.
Beau film sur la guerre et les exploitations du moindre evenement par la hierarchie militaire . Une fois de plus pas trés reluisant !Neanmoins le film est un ton en dessous des lettres d'iwo jima de mon point de vue à cause des caracteres des personnages beaucoup moins puissants et interessants. Interpretation sans faute mais sans genie particulier .
j'ai nettement préféré lettres d'iwo jima (4 étoiles) celui çi m'à ennuyé , c'est une histoire sur des hommes , pas un film de guerre. 2 étoiles pour clint et pour le pauvre hero mort dans une amérique qui l'à d'abort colonnisé puis requisitionné pour finalement l'Abandonner ..... VOUS VOULEZ VOIR UN CHEF D'OEUVRE ALLEZ VOIR LETTRES D'IWO JIMA , j'crois qu'c'est le meme réalisateur.clint quelque chose...............
Comme d'habitude chez Eastwood, c'est du très classique, mais comme d'habitude, c'est magnifique. Plus qu'une représentation et une représentation de la guerre, Eastwood traite du retour chez soi et de l'ingratitude d'une société qui crée et jette ses héros lorsqu'elle n'en a plus besoin. Les trois soldats peuvent être reliés aux pompiers de New York ou aux vétérans de la première guerre d'Irak, vite oubliés après les évènements. Un film fort, comme souvent, et triste.
Voilà ce qui s'appelle un excellent film de guerre. Car, en réalisant "Mémoires de nos pères", Clint Eastwood ne s'est pas raté. Bien au contraire. Il réalise un film intelligemment dénonciateur. Dénonciateur de cette aberration qu'est la guerre et de toutes les conséquences qu'elle peut avoir sur ceux qui y participent. Dénonciateur de ce besoin de héros qu'a eu l'Amérique pour se rassurer par rapport à un conflit qui fût plus dur que prévu. Cette dénonciation est mise en scène au travers de scène de guerre marquantes et d'un réalisme à glacer le sang. Mais aussi au travers de scènes surréalistes, notamment celle où l'on voit les trois "héros" rejouer une scène de guerre devant un stade comble. Mais, en plus d'être excellement mis en scène, "Mémoires de nos pères" est formidablement bien interprété par des acteurs vraiment convaincants. Au final, Clint Eastwood réalise un film plein qui marque les esprits.
Film adapté du roman Flags of our fathers : heroes of Iwo Jima, de James Bradley, le fils de lun des soldats de lhistoire parfaitement réelle. Vers la fin de la seconde guerre mondiale, alors que les américains nen ont pas encore fini avec les Japonais, leur incroyable armada attaque une petite île sacrée, Iwo Jima, formidablement défendue par lennemi. Une poignée de soldats va hisser le drapeau américain au sommet du mont tout juste conquis. Drapeau réclamé par lun des généraux présents. Les soldats, aidés par dautres, absents à lorigine, vont donc hisser un autre drapeau, scène photographiée celle-là, et qui va devenir légendaire. Trois des porte-drapeaux sont livrés à ladmiration des foules américaines, avec mission de stimuler les ventes de Bons pour financer la suite (et fin ?) de la guerre. Ils se prêtent au jeu, avant dêtre abandonnés à eux-mêmes et à leurs traumatismes. La réflexion dEastwood, sur les horreurs de la guerre (généreusement « montrées »), sur la notion de héros, et la manipulation de la populace est exemplaire, bien quun peu longuette, saignante et bruyante, style Soldat Ryan.