Encore un ratage pour le duo Scott/Washington on commence à être habitué de la part de ces deux-là. Tony Scott a tourné quelques bons films mais sa fin de carrière ne comporte rien de glorieux quant à Denzel Washington si c'est un bon acteur que j'apprécie bizarrement je trouve la plupart de ses films peu passionnant. Dans le cas de Déjà Vu c'est plutôt mauvais avec une histoire inintéressante et mal menée, un rythme totalement absent et des moments qui se veulent émouvants mais ne possédant aucune émotion.
Si l’histoire parait assez improbable cela n’en demeure pas moins un thriller d’anticipation efficace signée Tony Scott à la mise en scène léchée et dont l’intrigue parvient à maintenir le suspense jusqu’au bout grâce à un bon sens du rythme malgré quelques baisses de régimes. Le tout est emmené par le charismatique Denzel Washington.
Un film d'action? Certe ! Mais alors quelle intelligence et coherence dans le scénario. Et puis Denzel est toujours aussi bon acteur. Deja Vu ne faite pas confiance au titre. Bon film.
Sous la direction de Tony Scott, Déjà Vu est un sympathique film mélangeant habilement thriller et science-fiction. Porté par le toujours très bon Denzel Washington, le film n'a aucun temps mort et nous captive avec son histoire plutôt bien menée. La réalisation de Scott est efficace et les scènes d'action sont maîtrisées.Un divertissement fort honnête donc comme on en avait l'habitude avec Tony Scott.
Tres bon film avec de superbes acteurs. On se laisse porter par un scénario très original, on a du mal à se dire qu’on va en arriver là mais tout ça et très bien amené.. 4,5/5
Ça commence comme un film policier mais qui tourne rapidement à la science-fiction spatio-temporelle. Avec en plus une histoire d'amour à rebours. Bref, le scénario est très compliqué à comprendre et à suivre. Heureusement, Denzel Washington est impérial et
"Déjà vu" s'intéresse au destin de Doug Carlin (Denzel Washington), un agent de La Nouvelle-Orléans qui va être recruté par le FBI pour tester un appareil ouvrant des fenêtres temporelles dans le passé, ce qui pourra ainsi lui permettre de faire avancer son enquête sur l'explosion d'un ferry... Le film de Tony Scott ne m'a ni franchement déçu, ni franchement emballé. Le problème principal vient du script et de ses abérrations, ainsi que des longueurs (notamment lors des explications sur le comment du pourquoi de la possibilité de retourner quatre jours et six heures dans le passé). Denzel Washington est égal à lui-même, Paula Patton s'en sort bien, Jim Caviezel a été plus inspiré et Val Kilmer a dans ce film un rôle plus alimentaire qu'autre chose. Au niveau de la mise en scène, Tony Scott s'est assagi. On a quand même droit à une bonne poursuite en voitures, qui a cela d'original (ou de grand n'importe quoi pour certains) qu'elle se déroule en même temps dans le passé et le présent. Et j'ai bien aimé la musique d'Harry Gregson-Williams, qui comporte vraiment de beaux moments. Bref, "Déjà vu" est loin d'être le meilleur Tony Scott à mes yeux, mais il fait passer un assez bon moment si on arrive à entrer dans l'histoire en laissant de côté ses nombreuses incohérences.
Très originale, l'idée de départ du film, après une ouverture des plus spectaculaires, devient malheureusement quelconque dans une seconde partie prenante mais cousue de fil blanc.
Dommage que l'on ne soit pas resté sur l'idée d'un voyeur avec 4 jours de retard! Le voyage dans le temps, improbable dans l'esprit du film, rend le film classic alors que l'on pouvait toucher la perfection.
Mention spéciale à la réalisation de Tony Scott une nouvelle fois énorme et prenante. Denzel Washington se la joue par contre ici plus star qu'acteur, plombant un peu le film par moment par quelques grimaces!
Au final un plutôt réussi film d'action sur le thème du voyage dans le temps qui aurait pu toucher la perfection si les scénaristes avaient été plus inspirés!
Tourné à la Nouvelle-Orléans juste après le passage de l'ouragan Katrina, "Déjà vu" est un thriller qui commence de manière classique puis qui s'aventure (de manière osée) dans la science-fiction. Pour retrouver le responsable d'un attentat terriblement meurtrier, l'agent Doug Carlin collabore avec une unité spéciale du FBI qui utilise une machine permettant de voir parfaitement tout les évènements qui se sont déroulés quatre jours plus tôt. Alors que Carlin se sert de la machine pour tâcher de retrouver le meurtrier, il se rend vite compte qu'il a la possibilité de faire en sorte que l'attentat n'aie jamais lieu. A condition d'adhérer au principe du scénario, invraisemblable mais tellement bien écrit que l'on ne peut qu'y adhérer, "Déjà vu" s'avère être un thriller efficace qui change de ce que l'on a l'habitude de voir. Presque poétique lorsque les agents peuvent observer de près la victime du criminel dans le passé, souvent haletant et parfaitement interprété par le toujours impeccable Denzel Washington, le film est suffisamment bien ficelé et bien écrit pour que l'on puisse s'y attarder, mis en scène par un expert du genre.
Ce film pourrait surprendre certains inconditionnels du cinéma de Tony Scott : Déjà Vu ne possède pas le punch de ses autres oeuvres (Ennemi d'Etat ou encore Unstoppable). Mais même sans ça, ce film se révèle être un excellent policier à l'intrigue intelligemment bien ficelée, mise en scène (toujours) avec brio et superbement interprété. Un film de Tony Scott est toujours un divertissement spectaculaire et Déjà Vu le prouve.
Un film haut en couleur! Avec un concept interessant mais qui à le mérite de se poser assez complexe pour arriver a quelques choses de correct. Denzel W. nous montre une fois de plus son talent! On est pris entre émotion, suspens, action... et un twist final tout aussi interessant qu'imprevisible. Bref pas une seconde d'ennui qui au premier abord aurait pu amener de grande longueure comme d'autre film traitant de ce thème... qui se sont litteralement planté. Ici on nous livre un petit mélange de quelques choses de bon! De difficilement explicable mais de bon! Quelques invraisemblance sont à constater. Mais pas de quoi otre ce charme qui nous transporte pendant plus de 2h!
Rangé des expérimentations, Tony Scott ? Il faut croire. Si Man on Fire semblait pousser le réalisateur à un nouveau stade, destroy et imprévisible, Domino l'a hélas amené au point de fission. Un an après, il est plus que temps de faire redescendre la tension. Un projet tombe à pic, on résume : Tony Scott donc, le producteur Jerry Bruckhiermer et l'acteur Denzel Washington. Une sensation de déjà-vu ? Ça tombe bien, c'est justement le titre. Oubliez les discours scientifique qui de toute façon en sont toujours au stade théorique pour définir le phénomène, le film prend le parti d'en faire un prétexte à une série B mêlant action, thriller et portail spatio-temporel. Et c'est très bien comme ça. Le script plutôt bien ficelé de Bill Marsilii et Terry Rossio installe efficacement sa mécanique, chaque personnage à sa place, un peu d'humour par ci, quelques belles idées de rebondissements par là. Et ensuite, laissez la fièvre cinétique de Tony Scott faire le reste. Le cinéaste utilise à bon escient les 75 millions dollars de budget pour asséner quelques patates bien envoyées. Son intro explosive ou son impressionnante course en voiture pour rattraper le temps (littéralement) rappellent le talent monstre du réalisateur de True Romance, USS Alabama ou Spy Game quand il faut nous en donner pour notre argent. Son autre effet spécial, c'est Denzel Washington. Toujours aussi charismatique et facétieux, on dirait presque qu'il suffit au comédien d'apparaître pour emporter l'adhésion. Avec un roc tel que lui, le script n'a même pas besoin de refiler à Doug Carlin (le héros) un passif, des traumas ou même à se justifier d'un idylle. Un regard, un sourire, une réplique, tout est dit. Denzel remporte la mise. Adjugé, vendu. On oubliera pas non plus de citer la superbe galerie de seconds-rôles : Val Kilmer, Adam Goldberg ou Jim Caviezel ou Erika Alexander. Les 2 heures de séance sont fluides et divertissantes, bien qu'elle ne prête pas le flanc à une grande profondeur ou originalité avouons-le. Après, on en demandait pas tant non plus. Donc, en soi le contrat est rempli et dans les temps.