Beaucoup de grand noms dans ce film, et le résultat est assez convaincant. Un film comme je les aimes, huit-clos avec quelques personnes seulement et une créature assez mystérieuse finalement. Et puis c'est les années 80, ça ne peut-être que bon. Seuls petits problèmes, le sort des personnages est assez prévisible et l'action est courte et mais du temps à démarrer...mais le suspence est bien présent...aaaaah, j'aime, j'aime et j'aime !
Inutile de bouder son plaisir. Mais je mets deux étoiles car ça reste moyen. On sent que c'est réchauffé, copié sur d'autres grands films, les effets spéciaux sont vraiment nuls, les dialogues souvent pathétiques mais on y peut rien, la mayonnaise prend quand même. C'est dingue, y'à des films qui vont se compliquer pour arriver à rien, et là avec 3 fois rien on arrive à un résultat assez bien. Cela dit, je comprendrais plus celui qui met 0 étoiles pour dire que ce film est nul que celui qui va en mettre 4 pour crier au monde qu'il à adoré.
Film d'horreur sous-marin typique des années 80 avec un gros côté Alien et The Thing fauchés. C'est bien simple, c'est un mix des deux mais en eaux profondes ! Tout le monde ne s'appelle pas Carpenter et Ridley Scott par contre et ça reste donc une série B assez fauchée avec un cast pourtant très solide (à part les femmes qui jouent quasi toutes n'importe comment, surtout celle qui est en visio !). L'actrice principale ayant un accent complètement foiré (essayant d'imiter un anglais Américain) Le film met un temps assez infini à démarrer (+ de 50 min) même si cette première partie n'est pas déplaisante à suivre. Les attaques du monstre sont très limitées même si les maquillages sont plutôt pas mal. Par contre on est quand même surtout face à un équipage qui parle entre eux et rien d'autre ne se passe ! Le budget de pourtant 21M était plutôt conséquent (7 ans plus tôt, The Thing avait eu 15M) mais difficile à entrevoir ici.
Un film tout à fait oubliable mais pas mauvais non plus. Par contre question horreur, c'est léger (il y a 3 scènes à tout péter !) et c'est à peine si la créature arrive à faire quoique ce soit ! (spoiler: Et cette fin sans aucun sens avec les requins !!! Genre dernier sursaut du film ! )
Un film dépouvante en huit clos calquant son scenario sur un mélange entre Alien et The Thing, dans un univers rappelant Abyss, sans égaler ces inspirations, mais dont il résulte tout de même une bonne angoisse latente, qui nous tient globalement en haleine une bonne partie du film (car à partir du moment ou l'hécatombe commence, c'est nettement moins palpitant) Au final on retient surtout l'interpretation de Peter Weller, monsieur Robocop, dans une série Z prenante un temps mais dont on se lasse finalement assez vite
Quand ALIEN rencontre ABYSS, ça donne LEVIATHAN, un bon petit film SF assez discret qui a certes mal vieilli a cause d'effets spéciaux en carton (même en 1989), mais qui garde malgré tout une identité bien à lui avec cette belle distribution, Peter Weller (Robocop), Ernie Hudson (SOS Fantômes) et Daniel Stern (Maman J'ai Raté L'avion) entre autres, l'histoire de cette équipe de recherche contaminée par une altération génétique après avoir bu une bouteille de vodka retrouvée dans une épave Russe nous réserve quelques séquences kitchissime mais agréable à revoir !
Excellente serie B, devenue pratiquement introuvable malheureusement.
Une serie B avec un vrai scénario, un vrai budget et beaucoup de talent pour les effet spéciaux en gros l'opposé des productions récente du genre..
Entre Alien, The Thing, Abyss, l'angoisse en milieu confiné fonctionne parfaitement. C'est un film de genre qui rempli parfaitement son office, c'est à dire divertir.
Il y a de bonnes séries B et des mauvaises (voit très mauvaises). Leviathan est certainement un bon, pour un petit budget et de bons acteurs, sérieusement c est top. La tension est la, les décors sont bon et ça sent bon les années 80. Même si ça surf sur la vague The Thing, c est une belle vague.
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Leviathan ressemble un peu à ces équipes de football montées par des milliardaires qui pensent que pour gagner une coupe d’Europe, il suffit de réunir sur le terrain des noms prestigieux qui garantiront le résultat. Mais comme tout amoureux du ballon rond le sait, il ne suffit pas d’avoir de très bons joueurs techniques, encore faut-il avoir un système de jeu et une idée du football que l’on veut mettre en place. Avec Leviathan, la famille Laurentiis pensait frapper fort au box-office en réunissant de nombreux talents ayant oeuvrés sur des classiques du cinéma. Ainsi, pour la direction artistique, Leviathan pouvait compter sur l’expertise de Ron Cobb, l’un des plus grands chefs décorateurs du cinéma américain. Cobb est en effet connu pour La Guerre des étoiles (1977), Alien (1979) et Conan le Barbare, mais aussi pour Retour vers le futur ou Total Recall. Pour les effets spéciaux, les producteurs ont choisi tout simplement le meilleur studio de l’époque, celui de Stan Winston qui supervisa entre autres les effets spéciaux mécaniques de Jurassic Park. Enfin, pour éclairer tout ça, nous retrouvons l’un de mes chefs opérateurs préférés avec Alex Thomson qui a éclairé La forteresse noire, le Legend de Ridley Scott et surtout Excalibur et Eureka. Son style est unique, aux limites du baroque, avec des couleurs vives et des contours ciselés grâce à des lumières qui donnent beaucoup de profondeur aux décors. Pour écrire le script, la production engage David Webb Peoples, qui a signé les scénarios d’Impitoyable, Blade Runner et L'Armée des douze singes. Il fait ici équipe avec l’un des scénaristes de Piège de Cristal pour écrire une histoire dans la lignée d’Alien. Enfin, pour mener à bien ce projet, c’est le réalisateur George Pan Cosmatos qui est engagé. Un metteur en scène dont on a du mal à connaître les réelles capacités en matière de réalisation. En effet, selon certaines mauvaises langues, il aurait été pris sur Rambo 2 ou Tombstone comme prête-nom pour permettre à Stallone et Kurt Russell de réaliser le film sans avoir à rendre de compte à la guilde des réalisateurs aux USA.
Avec Leviathan, nous avons le droit à une heure et demie d’ Alien sympatoche. Une bonne série B dont l’excellence technique lui a permis de plutôt bien passer les années et qui vaut bien mieux que sa réputation de film de seconde zone. À découvrir.