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Nolan
1 abonné
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4,0
Publiée le 21 mars 2021
Une technique utilisée incroyable
Dans ce film le réalisateur Alfonso Cuarón (réalisateur de Harry Potter 3 ou encore Gravity) utilise des plans séquences et en est un adepte. Le plan séquence est un plan obtenu en filmant toute une séquence sans arrêter la caméra, l'immersion est totale. On se sent plonger avec l'acteur, on ressent les émotions encore plus qu'un plan basique. La mise en scène est juste magique. Ce plan est l'un des plus durs à réaliser au cinéma et l'un des plus chers. En effet, il demande une chorégraphie hors norme, chaque mouvement, chaque parole est calculée à la seconde près, aucune improvisation n'est possible et si par malheur le caméraman ou l'acteur se loupe. L'entièreté de la scène doit être refaite. Autant dire que c'est un risque énorme. Si par contre la scène est réussite, le spectateur en prendra pleins les yeux. C'est justement ça qu'Alfonso Cuarón a réussi à faire dans ce film.
Ce film m'aura beaucoup marqué et m'aura fait voir comment la société pourrait être plus tard. C'est un film qui est à voir par sa réalisation exceptionnelle, mais aussi par sa photographie. Le film aborde des sujets complexes, mais simple à comprendre par sa narration. Le film aura reçu l'oscar de la meilleure photographie, du meilleur montage et du meilleur scénario d'adaptation. Pas la peine de vous dire qu'il faut absolument que vous le regardiez.
Les fils de l'homme est un très bon film. Son plus gros point fort est sa mise en scène couplée à un univers dystopique hyper cohérent et passionnant à suivre. La mise en scène du film est super dynamique car Cuaron utilise beaucoup de plan séquence. Ceci fait que ce film n'est pas une démonstration en terme d'action, en revanche en terme d'immersion, c'est vraiment excellent. Chaque coup de feu, explosion, cris qu'on entend, on le ressent pleinement et ça paraît réel. Cela fait de Les fils de l'homme un film saisissant de par sa violence et l'authenticité avec laquelle chaque scène est filmée : quand on voit une scène d'émeutes, on a vraiment le sentiment que c'est palpable, là où dans beaucoup de films, c'est souvent superficiel. Enfin, le rythme du film est excellent. En 1h50, l'univers est exposé de manière compréhensible et parfaitement clair, et l'action et la tension se font ressentir très régulièrement, de façon à ce qu'on ne s'ennuie jamais devant le film. Cependant, et c'est la seule raison pour laquelle je n'accorde pas plus de 4 étoiles, j'ai trouvé les personnages très creux et peu attachants, malgré la bonne interprétation des acteurs. Forcément, je suis resté de marbre devant les scènes tragiques du film tellement j'étais détaché des personnages. Cela limite grandement l'impact du film malheureusement, et c'est bien dommage car hormis cela, ce film est un sans-faute au niveau de l'action et la mise en scène. Je recommande quand même, c'est très bon, même si ça serait encore plus mémorables avec des personnages plus intéressants.
Pardon, mais je n'ai strictement rien compris à ce film ! Une enfilade de fusillades et de bombardements, des réfugiés d'on ne sait quoi qui fuient vers on ne sait où (pourquoi cette femme enceinte doit être exfiltrée ? Et exfiltrée de quoi ??? Pourquoi devrait elle se cacher alors qu'elle apporterait tout simplement l'espoir en faisant connaître sa grossesse ?), une humanité en déperdition avec ghettos, ségrégation, salmigondis de revendications religieuses sans explication de comment l'humanité en est arrivée là, des personnages complètement vides sauf Mickael Caine en vieux hippie (encore une référence, arrivée là comme un cheveu sur la soupe...). On ne comprend même pas ce qu'apporte la vision finale qui est supposée nous soulager avec la survivante... Mais vu qu'on n'a pas compris qui elle retrouve et où elle va, on ne peut pas compatir hein ? Bref, l'anticipation ce n'est pas que des images léchées et des super travellings... Un peu de cohérence de scénario surtout !!!! Obscur, sur tous les points...
Enfin un film avec des scènes d'actions ultra réalistes mises au service d'un vrai scénario ! Il a fallu un réalisateur mexicain et une coproduction anglo-américaine pour y arriver mais cela valait le coup d'attendre... Le climat d'apocalypse rappelle par moments « 28 Jours Plus Tard » (28 Days Later, 2003) ou « New York 1997 » de John Carpenter (Escape from New York 1997, 1981) pour le centre de réfugiés, zone de non-droit et de rébellion permanente ; deux sources d'inspiration évidentes qui étaient déjà produites, en leur temps, en totalité ou en partie par les britanniques. Heureusement donc que les anglais sont là pour produire des films qu'Hollywood ne sait plus faire. Le scénario est quand même la grande richesse du film, par ses détails spoiler: (l'école inutilisée, le melting-pot de réfugiés) comme par sa construction (les enchaînements scènes d'insouciance / drame). spoiler: Il n'hésite pas, en outre, à se débarrasser des personnages les plus attachants pour faire progresser l'histoire. Un scénario mis en valeur par une réalisation exceptionnelle et une interprétation remarquable.
Ce n'est absolument pas un un film de science-fiction. C'est un pauvre film de décadence sociale fait par un militant qui désespère de tout. Le metteur en scène cherche à présenter des anglais, donc des occidentaux, comme des nazis qui mettent les immigrés en camps de concentations. Les musulmans fanatiques sont représentés comme des opprimés. Beaucoup de violence gratuite. A fuir.
Dans un futur proche, le monde est dévasté, les femmes sont devenues stériles et des hordes de réfugiés tentent de trouver un asile en Angleterre. Un homme est contacté par un membre des "Fish", une organisation insurrectionnelle.. J'ai beaucoup aimé ce film de SF qui prend la voie du survivalisme. On assite à un monde qui agonise mais dans lequel il y a tout de même un espoir. Ce film m'a fait penser à Blade Runner (pour le dessin d'une ville sombre), à District Nine (certaines scènes font échos à des scènes d'actualité réalistes), et à d'autres films de ce type. Le film est assez sombre mais l'univers et cohérent et je suis resté scotché à l'histoire !
Ce film de 2006 présente des thématiques hyper modernes et visionnaires par rapport à l'actu aujourd'hui en 2020. La réal sombre et coup de poing est juste sublime avec de longs plans séquence qui viennent renforcer le coté docu et donc le sentiment de réalité. Du grand grand cinosh !
Le film est réellement crade que ce soit au niveau des décors ou de la mise en scène. L'histoire qu'on nous montre est sans réel intérêt, des bandes de gars qui se tapent dessus tout au long du film. Seul les scènes avec Michael Caine sont sympas car il a un véritable talent d'acteur. Dessus on te dis : le gosse que porte la fille est le dernier enfant ... ouais mais ça c'est complètement artificiel. On aurais pu dire aussi que le mec c'est Dieu ou des conneries dans le genre. La vrai raison pour laquelle ce film a eu de bonnes critiques est simple : il prend la défense des réfugiés et des immigrants illégaux, et bien évidemment toute la critique bien pensante va l'encenser car on est a une époque où émettre la moindre réserve sur cette catégorie de population te voue à l'échafaud. C'est triste et ça en dit long sur le lavage de cerveau permanent exercé par les milieux économiques et politiques pour faire accepter l'arrivée massive de ces personnes en Europe pour des objectifs qui les va leur rapporter beaucoup d'argent : une main d'oeuvre au rabais pour fabriquer leurs produits, des nombreux consommateurs pour acheter leurs produits et tout l'argent envoyé massivement par cette population dans les pays du sud où leurs familles vont acheter ces mêmes produits et fournir encore de nouveaux consommateurs. Pour faire passer ces objectifs non avouables, on va te sortir des arguments humanistes usés, répétés par les médias et les gogos. Les cocus sont les populations locales qui subissent cette invasion, forcées de payer cette politique. Si tu te révoltes, on te culpabilise et on te chatie. La vraie dictature est là et non pas ce qui est présenté dans ce film (très mauvais).
Il y avait des centaines de possibilités de scénario pour cette idée de base d'humanité infertile. L'accent a été mis sur les problèmes d'immigration qui n'auront toujours pas été résolu dans le futur et seront bien pire qu'aujourd'hui. Clare-Hope Ashitey est très convaincante dans son rôle. La meilleur idée du film est de proposer de jeter des bébés sur les champs de bataille pour que les guerres cessent. Quelques belles scènes, mais rien d'incroyable, la même histoire aurait presque pu avoir lieu aujourd'hui.
Nous admirons le travail d'Alfonso Cuarón qui avait précédemment réalisé probablement le meilleur épisode de la saga "Harry Potter". Il revient ici avec une dystopie, ou film d'anticipation, nommé "Les Fils de l'Homme", qui a obtenu un bon succès critique. Notre avis est plus contrasté. Certes, le film dépeint un futur particulièrement sombre en mêlant beaucoup de thématiques intéressantes (trop ?), mais l'ensemble devient bien souvent indigeste. L'intrigue nous propulse donc dans un futur proche où les hommes, ou plutôt les femmes, ne parviennent plus à avoir d'enfant. Dans un climat de guerre et de misère, le personnage principal accompagne une femme pour sauver son accouchement. Si nous résumons ici le scénario, nous aurons bien du mal à en dire plus tellement les enjeux et le contexte sont passés sous silence. Difficile de s'investir pleinement dans une histoire dont on ne connait pas les tenants et aboutissants. De même il s'avère compliqué de bien cerner les personnages, que ce soit celui incarné par un Clive Owen pas franchement époustouflant, ou ceux de Michael Caine et Julianne Moore aux rôles plus restreints. Le film offre toutefois de nombreux moments forts, notamment grâce à une mise en scène vraiment réussie et des plans séquences très impressionnants. Nous restons globalement sur une déception avec "Les Fils de l'Homme", qui vaut peut-être le détour mais qui est assez difficile de complètement apprécier.
L'Humanité ne peut plus faire d'enfants (pourquoi donc? Mystère), les mouvements migratoires sont tels que le Royaume-Uni se dotent de camps de concentration pour enfermer tout citoyen non britanniques (soit), une femme tombe enceinte (comment donc?), un homme dont on ignore tout (à part qu'il a perdu un enfant) prend en charge cette femme en devenant une sorte de super-héros (mais un super héros humain quand même plein de failles tout ça tout ça). Bref, mise à part la brillante mise en scène (ah les plans séquences), Les Fils de l'Homme est un grand n'importe quoi très visuel mais assommant comme un jeu vidéo.
J'ai pris une grosse claque... On va de rebondissements en rebondissements. On est tenu en haleine jusqu'à la fin. Parfois le souffle coupé... Des scènes d'une qualité artistique exceptionnelle. Le sujet traité m'a ouvert les yeux sur des choses personnelles. Ce film est pour moi un putain de chef d’œuvre.. On voudrait que ça ne s’arrête jamais. Bravo
Excellent film d'anticipation. Souvent filmé comme un documentaire. Accrochez vous. Dommage que la narration reste confuse. Trop de sujets abordés qui nous perdent en route. Les fils de... traite néanmoins de brûlants sujets d'actualité avec intelligence. C'est prenant et touchant.
Probablement le meilleur film d’anticipation de ce début du siècle, et un des plus grands films de science-fiction jamais faits, Les Fils de l’Homme est un film à (re)découvrir absolument. Porté par un casting au top, une mise en scène hallucinante de Cuarón (préfigurant son Roma), éclairé par une somptueuse lumière par Lubezki, la réussite est totale. Préfigurant de problématiques pertinentes et véritable miroir sociétal, Les Fils de l’Homme n’assène aucune leçon, préférant mettre en garde, placer le spectateur devant la réalité, et le laisser réfléchir à ses questionnements.