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GregLeSuisse
57 abonnés
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2,0
Publiée le 6 août 2010
Déçu par le filme, sachant tout le foin qu'il avait fait à l'époque. Pas vraiment un film sur le disco, parsemé de longs dialogues inutiles et de moments déplacés. l'épilogue se situant au 2/3 du film me laisse un goût d'inachevé.
Même si l'histoire est un peu simpliste, travolta est excellent et la musique même si c'est pas mon genre est de bonne facture et pleine de tubes inoubliables !
Je n'avais jamais vu ce classique et je me suis enfin décidé à rectifier le tir hier soir et franchement je m'en passais très bien en fait. Je m'attendais à quelque chose de frais, d'agréable et de prenant et en fait rien de tout ça !! C'est lourd, superficiel, neuneu & les personnages ne sont pas du tout attachants et je me suis tout bonnement ennuyé !! Le vide total !! Seule la B.O sauve le film du naufrage complet mais cela ne suffit pas à en faire un bon film !! La déception...
La fièvre du samedi soir est un vieux film mais je l'ai trouvé très intéressant. Il est doté d'un bon casting (Travolta lui, est excellent !) et on a droit à de la bonne musique.
Un film vraiment entraînant grâce à la note d'humour qui compose le début et à la profondeur du personnage principal qui s'installe tout au long de l'histoire. Et puis John Travolta est un excellent acteur et danseur qui swingue à chaque musique des Bee Gees. Dommage que les autres n'en fasse pas autant. Mais c'est le film référence des années disco.
A l’instar du film « Rocky » sorti un an plus tôt, ce long-métrage, réalisé par John Badham en 1977, aborde le thème des jeunes italo-américains issus de quartiers populaires qui s’accrochent à des rêves de réussite sociale. Ici, c’est l’univers de la danse et plus particulièrement du disco qui sert de mobile. Au-delà des costumes et des chorégraphies très marqués années 1970, cette comédie lance la carrière de John Travolta avec une trame dramatique beaucoup plus subtile qu’il n’y paraît. Bref, ajoutons à cela la bande originale des Bee Gees qui demeure indémodable et cette œuvre mérite vraiment une attention.
" La Fièvre du samedi soir ": peu de titres se sont à ce point émancipés de leur film pour acquérir leur propre valeur distinctive. Car il ne symbolise pas seuleent l'époque disco et ses boîtes de nuit glamour, mais aussi une mode et un style de vie qui ont connu plusieurs revivals depuis la fin des années 1970. Si ce film qui fit de John Travolta une star alors âgé de 22 ans une star, est aujourd'hui culte, cela ne tient pas seulement à la façon dont les personnages sont habillés, une façon qui a marqué de manière décisive notre conception de la mode à la fin des années 1970, ni à la musique des Bee Gees, mais au fait que depuis l'époque disco, il ne peut plus y avoir de musique pop, au sens strict du terme, qui marche si on ne peut pas danser sur elle. Sinon, " La Fièvre du samedi soir " est avant tout un long-métrage qui raconte l'histoire de jeunes gens dans un environnement socio-culturel très restreint - en cela guère différent des " Mean Streets " de Scorsese. Ce n'est pas pour rien que dès la première image, on voit les ponts - passerelles entre Brooklyn et Manhattan, ils symbolisent la possibilité de laisser derrière soi une vie coincée entre la tradition et la fuite de la réalité pour construire une existence plus moderne et plus adulte. Tony sait tout sur le pont de Brooklyn, il sait combien de béton et d'acier ont été utilisés pour sa construction. Le pont est un lieu de rêverie mais aussi un lieu de défis pour ces jeunes sortant de l'adolescence, comme cette fois où Tony et ses copains se risquent à des escalades téméraires, une entreprise qui va être fatale pour le timide Bobby. Sa chute dans le vide est en même temps la chute d'une vie qui ne lui a offert aucune autre perspective en dehors du disco, du sexe et de glander dans les rues, et qui n'a pas pu lui proposer une issue quand il a dû affronter la grossesse précoce de sa copine. Finalement, Tony passe le pont. Quant à savoir s'il va réussir à s'imposer à Manhattan, cela reste en suspens. Le thème du départ pour la grande ville est central dans les film américains. " La Fièvre du samedi soir " le présente d'une façon nuancée, qui ne dissimule pas non plus le côté négatif de ses personnages principaux, et que beaucoup d'autres films semblables plus récents - et aussi la suite " Staying Alive (1983) " - ne montrent plus. Non dénué de défauts, ayant mal vieilli, au même titre que le disco, incroyablement ringardisé, cette oeuvre reste avant tout le film disco des années 1970.
Réputation de film disco, film de danse, mais il est en fait l'histoire d'une jeunesse perdue, qui a trop de liberté et qui en use et en abuse jusqu'à cette fin tragique que les grecs anciens n'auraient pas reniée. Un film dur qui n'utilise le disco que comme un habillage pour alléger son image. Révélateur car il nous montre bien qu'il était en avance sur son temps, ou qu'il en demandait trop à son public, je ne sais pas.
Attention film culte ! Notamment pour la célébrissime BO, la prestation de Travolta et son déhanché maintes fois imité mais jamais égalé, qui interprète brillamment le touchant Tony Manero, fils de modestes immigrés italiens . Ce film n'a pas eu le succès critique qu'il méritait. C'est un vrai film de société, avant gardiste, amer et même triste derrière l'éclat des boules à facettes. Je ne peux même pas dire que c'est le film d'une génération, car même un jeune d'aujourd'hui s'y retrouvera. Un classique quoi. À redécouvrir !
"La fièvre du samedi soir" est un produit typique de la fin des années 70,représentant le symbole de toute une génération.Il contribua à faire du disco une danse mythique,le paradoxe étant que c'est le film qui a popularisé ce style de musique et non l'inverse.Rien que de voir John Travolta se déhancher au rythme des tubes des Bee Gees est une image indélibile.Contrairement à ce qu'on pourrait penser,ce n'est pas une comédie musicale classique.Si les passages dans la boîte de nuit du 2001 Odyssey sont fréquents et entraînants,ils sont au service d'une histoire sur un jeune homme fauché,d'origine italienne,raillé par ses parents,travaillant comme modeste marchand de pots de peinture.Portrait représentatif d'une jeunesse qui rêve seulement le week-end sur les pistes de danse,en traînant avec sa bande de potes immatures.Il est évident que tout cela a pris de pleine face un côté kitsch,tel qu'il est indispensable de le prendre au second degré,d'autant que les dialogues ne sont pas vraiment inoubliables.En contrepartie,la BO des Bee Gees est on ne peut plus festive,et la qualité des danses demeure.Etriqué,mais plaisant.
Tony a 19, il vit dans son quartier avec ses parents et sa grand-mère, tous des cas sociaux, évidemment. Tony ne se passionne que pour la danse, ses potes, les filles et son look. Narcissique et macho, il va pourtant rencontrer une femme différente et tenter avec elle de décrocher un titre de danse. Ah la fièvre du samedi soir et ses danses endiablées, sa musique principalement Bee Gees et enfin le début de John Travolta que de bonnes choses malheureusement les seules dans ce film disco. Kitchissime à souhait on effectue ici un passage éclair dans la vie de ce Tony, adulée par les danseurs, sous estimée par sa famille. Quelques rebondissements franchement très superficiel ( Le frère de Tony fait son retour, celui-ci se fait virer « oui mais non » par son patron et le final très prévisible) sont le peu déléments à se mettre sous la main. A trop ghettoisé son propos et victimisé son héros, le réalisateur se prend un peu les pieds dans le plat de son scénario. Heureusement que lambiance disco et la forte présence de Travolta rehausse le niveau dun film qui aurait gagné en intensité sil navait pas perdus son punch en court de route.
Ce film est la meilleur comédie musicale à mes yeux, les acteurs sont aux tops de leurs formes mais aussi la musique est géniale. De plus, il y a autre chose derrière la comédie musicale qu'est sturday night fever, c'est l'humanité qu'elle dégage. Le tableau de la classe moyenne est très bien décris. Ce film est touchant. A voir absolument!
oh la la quelle daube c'est ! ça a mal vieillit ! John Travelota est minable dans ce rôle et les dialogues bien pourris ça craint ! le seul point positif est la bande originale des Bee Gees le reste quelle daube !!!! beurk !