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Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
"Le Château de ma mère" s'agit du petit garçon et sa famille propre la maison en Provence. Le petit garçon, Marcel, est gentil, intelligent, et sympathetique. Il voyage avec sa famille. Pendant il visite, il expérience l'amour et l'adventure. Les personnages principaux: -Marcel est gentil, intelligent, et sympathetique. -Paul, le petit frere, est animé et mignon. -Augustine, la mère, est très belle, gentille, chère , et iniquitant. -Joseph, le père, est gentil, intelligent, et comprehensif. -Lili, l'ami de Marcel, est adventurier et amusant. -Isabelle, la petit fille, est belle, snob, et dramatique.
J'adore le film, "Le château de ma mère". Je pense le images c'est bien. Les acteurs sont très bien. Le histoire a été très super!
Film de 1990 deuxième volet de la trilogie des souvenirs d'enfance de Pagnol. Le film est un peu emphatique sur sa première partie mais devient ensuite plus sensible et intéressant.
Là où La Gloire de mon père riait au soleil, ce second volet s'ouvre sur un paysage crépusculaire où l'on croit déjà deviner des tombes. On est face au temps qui file et qu'aucune main d'enfant ne peut retenir. Yves Robert n'est pas un grand styliste, mais il filme ses personnages avec une tendresse qui transforme tout en hommage : celui de Pagnol à son enfance, celui de Robert à Pagnol, et le leur, commun, à un art de vivre qui n'existe plus. Sa Provence éclate de lumière (ciel d'azur, chant des cigales) avec ces collines qui deviennent le premier amour d'un gamin. Philippe Caubère fait sonner l'accent du Midi comme une chanson, en père libre et lumineux tandis que le coeur du film repose sur Nathalie Roussel. Une mère fragile et discrète, qu'on croirait sortie d'un rêve, et qui porte seule toute la charge émotionnelle. Ça démarre trop doucement, avec ces allers-retours qui finissent par tourner en rond, au point qu'on frôle le décrochage. Et puis l'épilogue tombe comme un couperet. Cette brutalité finale fait du film une madeleine cruelle : ce ne sont plus seulement les personnages qui nous touchent, mais notre propre enfance, nos proches qui s'en sont allés eux aussi, que l'on revoit avec une tendresse mélancolique. Rarement un film aura dit aussi fort l'amour démesuré d'un fils pour sa mère. Reste cette vérité de Pagnol qu'on n'ose pas confier aux enfants : la vie n'est faite que de quelques joies, vite effacées par des chagrins qu'on n'oublie jamais.
Je ne me lasse jamais de revoir ce film. Tant d'authenticité et de poésie. Un film qui fait du bien dans ces temps si troublés. Et la fin procure une telle émotion, voir les gens qu'on a aimés nous quitter, c'est dure mais il n'est pas nécessaire de le dire aux enfants. Merci Mr Pagnol et Mr Yves Robert pour ces oeuvres uniques qu'on ne peut oublier.