Le Château de ma mère
Note moyenne
3,7
6258 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

138 critiques spectateurs

5
48 critiques
4
45 critiques
3
31 critiques
2
13 critiques
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
shmifmuf
shmifmuf

208 abonnés 1 761 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 mars 2012
il y a ici tout les ingrédients d'une belle production française familiale:
Acteurs à l'accent chantant (Caubère fait chanter l'accent du midi de Joseph comme personne), paysages de vacances, histoire nostalgique narrée par une voix off reconnaissable entre mille.C'est très bien fait et cela atteint sa cible.
Manque juste le charme et la magie.
Trop classique et prévisible.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 août 2009
Un peu moins bien que le précédent, mais le talent de Pagnol fait le reste. Dans la même lignée à savoir magnifique.
Roub E.

1 304 abonnés 5 345 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 janvier 2021
En le revoyant j’avais trouvé que l’adaptation des souvenirs d’enfance de Pagnol par Yves Robert avait pris un petit coup de vieux c’est encore plus flagrant avec « le château de ma mère ». Déjà à l’époque j’avais trouvé cette deuxième partie moins intéressante, moins prenante et moins sympathique même si on se laissait prendre au spectacle, en le revoyant aujourd’hui j’ai trouvé cela trop académique, trop sage , comme un élève qui récite bien sa leçon mais n’y met pas le ton et surtout l’accent.
Stephenballade

452 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 novembre 2019
On prend les mêmes recettes et on recommence pour le deuxième volet des « Souvenirs d’enfance » de Marcel Pagnol, avec les mêmes acteurs. Les mêmes ? Oui, même si certains sont mis en retrait par rapport à "La gloire de mon père". C’est le cas de l’oncle Jules alias Didier Pain. Eh oui, même si les deux films du diptyque datent de la même année, les souvenirs d’enfance de Marcel Pagnol s’étalent sur plusieurs années. Et forcément, durant ce laps de temps, des intervenants disparaissent (par exemple le brocanteur) et d'autres font leur apparition. Ainsi on verra Jean Carmet en gardien du château si cher à l’enfant d’Aubagne, Jean Rochefort en homme très en vue ravagé par l’absinthe, Philippe Uchan en Bouzigue ainsi que son lieutenant incarné par le regretté Ticky Holgado.
Pour cette suite, on attendait logiquement une parfaite continuité. C’est chose faite, notamment avec cette narration en voix off de Jean-Pierre Darras.
Hélas, en ce qui me concerne, "Le château de ma mère" ne dégage pas tout à fait le même charme que "La gloire de mon père", bien que j’aie trouvé celui-ci déjà très en-deçà des adaptations pagnolesques précédentes, en particulier par rapport aux réalisations anciennes qui ont fait les beaux jours de Fernandel et de la bande à Raimu, ou par rapport au diptyque de Claude Berri en 1986.
Mais ce qui me fait le plus râler, c’est qu’Yves Robert a semble-t-il décidé de stopper son adaptation là, alors que les « Souvenirs d’enfance » comportent en tout et pour tout quatre volumes. A mon avis, lequel n’engage que moi, quand on choisit de porter à l’écran une telle œuvre, on n’a pas le droit de la tronquer. Le scénaro-réalisateur se l’est pris (le droit), et sans doute est-ce la raison pour laquelle il a empiété sur le troisième volume (nommé « Le temps des secrets ») en intégrant les aventures du jeune Marcel avec Isabelle. Alors non seulement la puissance émotionnelle n’est pas aussi importante qu’espérée (après tout, ces récits constituent une œuvre majeure de l’écrivain), non seulement l’œuvre littéraire ne sera jamais adaptée au grand écran dans son intégralité, mais en plus Yves Robert ne respecte pas le bon ordre des souvenirs d’enfance que Pagnol a pris plaisir à partager avec la France entière.
Reconnaissons tout de même que la parenthèse avec Isabelle a été bien insérée. Mais avec un tel rajout, j’aurai fichu mon billet que ce second film aurait été un peu plus long que le précédent, en tout cas d’une durée au moins similaire. Au lieu de ça, on a sept minutes de moins. Curieux, non ? Surtout quand le romancier prend le temps de raconter l’histoire des quatre châteaux qui ont bercé ses vacances en y semant des doutes, des inquiétudes, voire des peurs, mais aussi du bonheur. Tu penses, quand ils offrent un raccourci loin d’être négligeable… avec en prime un petit arrière-goût d’interdit savoureusement salé…
Car ce fameux château, c’est le château de la discorde qui amènera des rencontres épiques et une très bonne intégration de l’humour par le ridicule de situation. Mais ce château constitue aussi le lieu où la formidable carrière de Pagnol a commencé. Mais chhhuuuuttttttt j’en ai presque trop dit !
D’une façon générale, ce second opus respire autant de nostalgie que le premier film, soulignée par la musique de Vladimir Cosma et la voix de Jean-Pierre Darras dont la tonalité trahit une certaine émotion face aux superbes écrits des extraits choisis. Mais il me semble qu’on perd un peu de l’insouciance du premier. Normal quand un soupçon de tristesse s’invite.
Pour ce qui est de l’interprétation, les acteurs déjà présents retombent dans les travers constatés au début de "La gloire de mon père" : un jeu un peu trop exagéré. La palme revient tout de même à Jean Rochefort, qui en fait tellement des tonnes qu’il en devient ridicule. Alors je sais bien que tourner son personnage en ridicule était le but recherché, mais là il me semble que ça va trop loin. Et que dire de la jeune Isabelle interprétée par une Julie Timmerman ? Je ne sais pas vous, mais j’ai trouvé cette jeune fille si agaçante, si péteuse que je lui aurais bien botté le cul à lui en faire claquer des dents et passer son séant par-dessus tête. Mais quel postérieur ? Celui du personnage ou de la jeune comédienne ? Bah autant faire un tir groupé et se faire plaisir, hein. Oups, trop tard, d’autres sont visiblement passés avant moi puisqu’on ne reverra plus jamais cette jeune actrice sur le grand écran.
Aussi je considère "Le château de ma mère" qualitativement en-dessous de "La gloire de mon père", pour lequel je regrettais déjà une capacité amoindrie à émouvoir le spectateur, tout du moins par rapport au diptyque de Claude Berri sorti quatre ans plus tôt. Bien évidemment, ce sera selon la sensibilité de chacun, encore que j’ai l’émotion facile. Et en plus, je connais la quasi-intégralité des œuvres du romancier. Mais ceux-là, non seulement je les connais, mais en plus ils m’ont laissé un souvenir impérissable. Alors en effet, pour moi le compte n’y est pas.
Et pour terminer, si je devais titrer mon modeste commentaire, ce serait « Le château de son père » parce que j’ai la sensation que cette superbe propriété a fait peser plus de risques sur Joseph Pagnol (en l’occurrence sa carrière d'instituteur) que n’importe qui d’autre.
lenferre
lenferre

12 abonnés 215 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2014
Meilleur que La Gloire De Mon Père (pour moi)
, on est content de retrouver Marcel et sa famille.
zhurricane
zhurricane

94 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 décembre 2010
Un très beau film,qui a toujours un si bon parfum de Provence et des personnages touchants.
guifed
guifed

75 abonnés 286 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juin 2013
Yves Robert s'est ici érigé en pythie de Marcel Pagnol. Il parvient à retranscrire fidèlement l'atmosphère de l'oeuvre de Pagnol. Le petit Marcel, interprété par un correct Julien Clamaca, nous raconte ses déboires passés dans la maison de campagne des Pagnol, son havre de paix, se situant en contrebas de ses chères collines. Son père, formidablement joué par Philippe Caubère, le motive pour le concours des bourses de fin d'année, entre deux promenades à travers les champs de thym. Le narrateur, Marcel Pagnol donc, nous gratifie de cocasses, mais non moins intéressantes, pensées d'un petit génie en quête de repères, comme tout adolescent. Il se laisse emporté par ses sentiments, à l'égard d'une jeune fille et de ses collines. Oui, pour lui, l'amour et la rêverie que lui procurent les collines, sont à placer sur le même niveau. Et il n'est pas le seul à vouloir passer le plus de temps possible dans les collines. Toute sa famille se lance alors dans une aventure qui, de prime abord semble quelconque, mais qui gagnera en tension et en enjeux à mesure que la date fatidique du concours approchera. Le tout donne un film frais, intelligent de par la prose de Pagnol, mais un brin impersonnel. Il manque une âme. Le réalisateur s'est contenté de mettre en image l'autobiographie de Pagnol, sans forcément chercher à la sublimer avec les atouts du cinéma. Ca reste un agréable moment à passer.
Xyrons

769 abonnés 3 360 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 mars 2008
Comme le premier, ce film manque de dynamisme, malgré tout ce film est une belle adaptation de l’œuvre de Marcel Pagnol. Un bon réalisateur. Je le note 2 étoiles.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 janvier 2010
Un film léger et détendant, pleine d'enseignements sur l'époque.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 mai 2008
Magnifique film qui me fera toujours verser une petite larme. Rien que le fait d'entendre la musique ou la voix off me donne des frissons. Nathalie Roussel est d'une fraicheur, d'une douceur et d'une beauté remarquable. Ce film est, pour moi, un des classiques du cinema français.
rocky6
rocky6

46 abonnés 1 858 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2024
La suite de "La gloire de mon père" est tout aussi réussie. On continue de suivre les aventures du jeune Marcel Pagnol, et plus particulièrement ses vacances dans une maison située dans les collines provençales. La famille va vivre de nouvelles péripéties et l'ensemble est très bien joué et mis en scène avec goût par Yves Robert. Le casting est toujours parfait et les décors provençaux font toujours rêver. A voir ou revoir.
chrischambers86

16 144 abonnés 13 081 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 avril 2020
Toujours les souvenirs d'enfance et ce doux parfum de Provence cher à Pagnol, dans ce deuxième volet bien plus beau et bien plus mèlancolique que "La gloire de mon père". Le jeune Marcel retrouve l'amour de sa vie, les collines de Provence! Oublions les trente premières minutes avec cette fillette prètentieuse et sournoise qui n'a cesse d'humilier ce pauvre Marcel et concentrons nous sur l'autre heure du film, magnifique et chargè d'une grande èmotion dans son èpilogue où il n'y a aucune honte à verser une larme! La même clef pour toutes les mêmes portes! C'est bien commode quand on veut emprunter un raccourci pour y gagner deux bonnes heures en traversant « illègalement » plusieurs propriètès privèes dont le fameux château de la peur! Hommage èvident à la campagne et à la nature que Yves Robert aime et à un être cher à Pagnol : Augustine, la mère, fragile et bouleversante Nathalie Roussel! De très belles images, une belle sincèritè dans les seconds rôles (Philippe Uchan, Georges Wilson...) et la musique sublime de Cosma...
weihnachtsmann

1 615 abonnés 5 703 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 août 2015
Toujours une réussite majeure que cette suite presque mélancolique avec une fin assez bouleversante quand le portrait de chaque personnage est brossé. Toujours l'ambiance provençale, toujours les paysages et les acteurs excellents.
Redzing

1 444 abonnés 4 889 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2019
Second film du diptyque des adaptations de Marcel Pagnol réalisé par Yves Robert, "Le Château de ma mère" reprend plusieurs bons ingrédients de "La Gloire de mon Père". Les acteurs proposant des personnages haut en couleur et attachants (Julien Ciamaca en jeune Pagnol espiègle et amoureux des collines de Provence, Philippe Caubère en instituteur idéalise de gauche...), les paysages sublimes, ou encore la jolie narration. Et bien que l'intrigue soit ici en apparence très simple (la famille Pagnol tente de se frayer un chemin à travers des propriété privées pour rejoindre sa résidence de week-end), elle donne lieu à des situations intéressantes, et amène de nouveaux personnages secondaires assez mordants : Jean Rochefort en poète perché alcoolique, Georges Wilson en propriétaire aux allures inquiétante, ou encore Jean Carmet en gardien mauvais. En résulte un film d'enfance réussi et touchant, pas aussi léger que l'on pourrait le croire, notamment dans ses dernières minutes.
Pierre C.
Pierre C.

18 abonnés 146 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juin 2023
La Provence, la jeunesse, la famille, l’amour, la garrigue, la France, le petit canal pour aller jusqu’aux vacances. C’est si beau et naturel. Le château de ma mère nous ramène aux sources de la vie et du bonheur, vers l’essentiel qui est le cumulé de petites émotions qui font la vie, et la nature qui nous permet de les ressentir pleinement. Chaque instant de ce film est touchant, quelques remarques sont pépitaresques, les costumes d’époques sont magnifiques, les acteurs semblent authentiques.
Il faudrait que toute la population française regarde La Gloire de mon Père et Le Château de ma Mère, et déjà ça irait un peu mieux.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse