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Yasujirô Rilke
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2,5
Publiée le 25 mai 2008
Le film d'Yves Robert est une histoire émouvante, embaumée de l'odeur de la guarigue provençale. Comme le livre de Pagnol, il allie l'humour marseillais et l'émotion avec naturel. Les personnages déjà attachants dans "La Gloire de mon pére" s'épaicissent dans ce volet, notamment la mére de Marcel. Là où le premier volume prête à rire, à sourir, ce second tend plus vers le drame. La musique et l'univers Pagnolien sont un régal et confére au film une vraie patte malgré une réalisation somme toute simple. J'avoue cependant avoir été agaçé par la dévotion de Joseph envers la Loi. C'est un homme tellement respectueux des lois et son fils, un enfant tellement amoureux de la liberté que cette opposition en est dérengeante. Cependant c'est une perception purement subjective qui ne remet nullement en cause la valeur du film qui se dévoile finalement être un bel hommage à toute la famille Pagnol.
On avait laissé le jeune Marcel mélancolique au terme des vacances d’été en quittant sa maison dans les collines de Provence. On le retrouve dans les mêmes collines autour des premiers amours, de l’amitié, de la fraternité et d’un amour maternel énorme et bien incarnée par l’actrice. Cet opus, beaucoup plus riche que le précédent, repose sur un scénario plus dense avec bon nombre de personnages hauts en couleur. Le casting offre aussi des seconds rôles avec des acteurs de premier rang dans des situations cocasses et drôles. Et puis le final est d’une tristesse lourde tout en restant à hauteur de regard d’enfant ; une fin signifiant que l’enfance est un sanctuaire trop vite rattrapé par les événements pénibles de la vie. Replongez dans ce dytique a été un plaisir, partagé par mon fils de 10 ans. Un beau film pour une soirée sympa en famille. tout-un-cinema.blogspot.com
LES PORTES DU PARADIS. Suite du roman autobiographique de Marcel Pagnol, ce deuxième volet est touchant. Et le succès est au bout pour tout ce joli petit monde.
Suite que je préfère à la gloire de mon père . Si dans le premier on plante le décors dans la suite on est vraiment dans l’émotion surtout la fin . La musique de Costa est sublime, nostalgie d’une époque révolue. Le château de ma mère un classique français de l’œuvre de Marcel Pagnol
Suite de "la gloire de mon père", il est un peu en deçà. Le récit tourne essentiellement autour du thème du déplacement vers le lieu de villégiature, rompant un peu le charme du premier. L'aspect burlesque de certaines scènes ou certains protagonistes rend l'ensemble plus fantaisiste. Néanmoins, l'essentiel est là. On retrouve les mêmes personnages attachants, le même ton narratif, et la même joie de vivre que le premier. La fin est assez surprenante, mais finalement bien dans l'esprit du film. Une réussite.
Le deuxième tome des ouvriers d'enfance de Pagnol est plus drôle mais aussi plus émouvant que le premier tome. Le film retranscrit parfaitement le livre, notamment les évènements qui surviennent durant le raccourci. On pourra néanmoins regretter l'ajout de l'histoire d'amour avec la petite fille qui n'est pas présente dans le livre.
On retrouve toute la magie de "la Gloire de mon père". Sauf que celui-ci est mis en difficulté dans son intégrité de hussard noir de la République lorsqu'il doit traverser des propriétés privées pour raccourcir la marche de sa petite famille vers la bastide de week-end. Il y a aussi la peur de sa mère et les premières désillusions amoureuses du jeune Marcel. Enfin la guerre et la mort qui font irruption dans ce petit monde de bisounours... Mais la dernière image atteint l'apogée de l'émotion.
La gloire de mon père diffuse jusque dans son titre une lumière, un éclat, une vie, qui prennent forme dans un récit bourré d'humour, de vivacité, de soleil - celui de la Provence. Le château de ma mère, quant à lui, dès son générique, s'inscrit dans une mélancolie d'où les souvenirs de Pagnol cherchent à s'extraire, mais ce crépuscule sur des collines où l'on pense apercevoir des tombes pèsera sur tout le métrage. Bien sûr, ce mas prend dans cette optique des allures de bouffée d'oxygène pour la famille, pour Marcel surtout, de paradis dont l'accès est, pour paraphraser Milton, long et dur depuis l'enfer. Pas d'enfer au sens propre, mais l'impression d'une déchéance, d'un paradis perdu, quand il n'y sont pas, menacé pourtant en son propre sein par un nouveau personnage, Isabelle, fillette aussi bizarre que ses parents. On est moins emporté par l'histoire, comédie de moeurs agréable dont l'enjeu nous paraît tout autant anecdotique que la gloire passée du père, mais l'épilogue vient souligner ce que le générique de début évoquait : la mort n'est jamais très loin, et c'est peut-être dans l'anecdotique que se révèle l'essentiel. Bouleversant.
Un film vieux comme le monde qui a mal vieilli. Pareil que la Gloire de mon père, ennuyeux au pas possible, ces histoires de PACA sont vraiment dépassées. Pagnol n'avait pas besoin de film sur sa vie, les livres suffisaient.
Où l'on retrouve, dans une complète continuité d'action et d'esprit (car "La gloire de mon père" et "Le château de ma mère" ne forment qu'un film en définitive) la famille Pagnol dans son mas de campagne au coeur de la garrigue. Depuis les dernières vacances d'été, l'insistance de Marcel a convaincu Joseph et Augustine d'y passer jusqu'à leurs week-end. Mais le trajet est long et cette marche forcée et répétée conduit la famille à emprunter un raccourci à travers des proprietés pivées... C'est la grande aventure que conte Yves Robert dans ce second volet de souvenirs de Marcel pagnol. On y retouve la belle nature provençale, la garrigue radieuse, ses figures pittoresques et l'amour que le petit Marcel voue à cet inoubliable terrain de jeu et de joies. Les souvenirs de Pagnol ont ceci de particulier qu'ils reposent sur une vision sans tache de l'enfance, sur une approche résolument bienveillante de l'humanité. Chacun des personnages, plus nombreux ici que dans "La gloire de mon père", témoigne d'une fantaisie où passe l'affection de l'auteur. Comment, dès lors, ne pas s'attacher au petit monde si chaleureux de Marcel Pagnol?
A l'instar de son prédécesseur, ça ne m'a pas bouleversé outre mesure, sans pour autant être une purge. Un film plutôt banal et moyen, qui manque quand même légèrement de péripéties.
Un univers attachant servi par une réalisation charmante et des apparitions opportunes. Un des films de mon enfance que je regarderais toujours avec un grand plaisir et une certaine émotion. Juillet 2011
Dans la lignée du premier, ce film est une belle adaptation de la douce nostalgie des écrits de Pagnol. On se délecte de ces souvenirs de soleil avec plaisir.