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legend13
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5,0
Publiée le 24 mars 2022
Une seconde partie toute aussi plaisante que la premiere. Voir le jeune Marcel s'épanouir dans la garrigue me donne du baume au coeur. La fin est pour moi vraiment émouvante... mais telle est la vie des hommes .. Chapeau au 2 regrettés : Marcel Pagnol auteur des 2 livres et à Yves Robert réalisateur de ce dyptique mémorable.
Cette suite est moins intéressante que "La gloire de mon père". Si on retrouve les beaux paysages provencaux gorgés de soleil et possédant une faune et une flore exceptionnelle, on perd dans la qualité de l'intrigue plutôt confuse et peu rythmée. L'atout majeur du film vient de l'interprétation époustouflante de Nathalie Roussel, qui donne du relief à l'histoire. Les autres acteurs sont aussi convaincants mais noyés dans une trame trop centrée sur le personnage de Nathalie Roussel. Ce film est donc moins bon que le dernier opus mais il garde un charme suffisant pour nous faire passer un agréable moment cinématographique.
Film splendide: dans la même lignée que la gloire de mon père. Très bon scenario, acteurs parfaits, très bonne adaptation, réalisation parfaite et une FIN qui vous marquera à jamais! (rien que d'y penser me met larme à l'oeil) Tout comme le précédent volet, un chef-d'oeuvre du cinéma français!
Vu le 21/04/2020. Dans la foulée de son frère jumeau "la Gloire de mon Père", la suite des aventures du jeune Marcel Pagnol amoureux de ses collines. Cette fois, c'est le we que la famille Pagnol s'en va dans les collines avec des km au compteur à chaque fois, de quoi rapidement atteindre les 10 000 pas quotidiens. Ca marchait à l'époque! Les acteurs sont les mêmes, on voit un peu moins l'oncle Jules (Didier Pain) présent au début et qui disparait petit à petit, remplacé par le sympathique Bouzigue (Philippe Uchan). Autre personnage qui fait son apparition, la sotte Isabelle (Julie Timmerman) qui va faire tourner la tête à Marcel et s'en servir comme d'un esclave à force de mensonges et de boniments. Un personnage très agaçant qui disparait heureusement au milieu du film, tant mieux pour le spectateur. De même le rôle de Jean Rochefort, personnage aussi touché par l'alcool qui n'est pas le meilleur pour cet acteur pourtant bon d'habitude On se réjouit toujours de la présence de la délicieuse Augustine (Nathalie Roussel, toujours aussi rayonnante) et contrairement au 1er opus, la suite de film est plus monotone: il s'agit chaque we de faire le chemin en passant par les portes le long du canal en évitant les gardiens. Ca manque d'action, on se met ensuite à détester le garde ivrogne qui donne des leçons (Jean Carmet), on se réjouit quand Bouzigue et sa bande (dont Ticky Holgado) lui donne une leçon. Au final, un film sympa à voir en famille, un peu moins bon que le 1er mais qui garde quand même une bonne fraicheur made in Guarrigue. La fin est un peu plus triste mais ça se laisse bien regarder et ça vieillit bien.
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4,0
Publiée le 20 avril 2021
Yves Robert propose un deuxième récit délicieux de la jeunesse innocente de Marcel Pagnol au début des années 1900 dans le paysage ensoleillé et rocailleux d'Aubagne en Provence. Après La Gloire de mon père récit tout aussi charmant des jours heureux de l'enfance de l'auteur. Le Château de ma mère conclut le récit avec l'entrée dans l'adolescence de l'auteur et son retour triomphal à Marseille en tant qu'adulte accompli. Pagnol revisite ses belles collines d'Aubagne juste à côté de Marseille renouant son amitié avec le garçon du coin Lili et rencontrant celle qu'il considère comme la jeune femme de ses rêves pour finalement réaffirmer que la jeunesse est mieux passée à batifoler avec son copain. La mère charmante et aimante de Marcel son père sage et bienveillant son frère espiègle et son Oncle Jules reviennent dans leurs merveilleux rôles. Le film n'est pas sans rappeler le chef-d'œuvre Cinéma Paradiso où l'histoire est racontée à travers les yeux d'un producteur de cinéma tombé amoureux de la vie en regardant des films dans son petit village italien. Le Château de ma mère et La Gloire de mon père constituent quatre heures de cinéma Français authentique et triomphant ne les manquez surtout pas...
Plus sombre car plus empreint de tristesse et de mélancolie que le premier volet, « Le Château de ma Mère » conserve toutes les qualités artistiques de « La Gloire de mon Père » et nous procure un égal bonheur. Y.Robert mêle le thème des joies et des déceptions de lamour avec celui du contraste entre les plaisirs et les peines de la vie. « Telle est la vie des hommes. Quelques joies très vite effacées par dinoubliables chagrins ». Cette vérité énoncée par M.Pagnol se vérifie de façon dramatique à chaque instant de notre existence. Ainsi le jeune M.Pagnol fait-il le dur apprentissage de la complexité des rapports hommes-femmes à travers son éveil amoureux. Ainsi, son jeune frère et lui font-ils aussi connaissance avec le désespoir causé par la mort de leur mère, brutale prise de conscience de la fragilité du bonheur et des vicissitudes de la vie. La fin poignante martèle cette dure leçon de lexistence au milieu des conséquences funestes de la 1ère guerre mondiale et le message empreint doptimisme lié à la bonne fortune qui a guidé les pas de Marcel vers le château si cher à sa défunte mère. Si lon rit toujours autant devant les chamailleries entre lOncle Jules et le père de M.Pagnol et face aux incessants scrupules de ce dernier à déroger aux lois et à la morale civique, on ne peut sempêcher de frémir face aux initiatives quelque peu délictueuses mais si aisément pardonnables initiées par Joseph et le pittoresque Bouzigue. Car il faut bien reconnaître que le spectateur a tôt fait de sidentifier corps et âme à cette adorable famille et à partager ses doutes et ses joies. Jean Rochefort disait qu'Y.Robert est un cinéaste « qui aime les gens »; cela se ressent dun bout à lautre de ces 2 uvres et que cest sans doute ce qui nous les rend si plaisantes. La distribution est aussi brillante que dans le premier opus et lon y voit avec plaisir des comédiens comme Jean Carmet, Jean Rochefort et Georges Wilson la rejoindre dans des seconds rôles de belle envergure.
Ce film a les mêmes qualités que la Gloire de mon père, parvenant à retrouver l'atmosphère de la Provence du début du XXe siècle et insistant sur l'importance de cette courte période d'innocence qu'est l'enfance. Yves Robert finit d'ailleurs son film sur une note plus mélancolique, reprenant à l'identique la fin écrite par Pagnol. Un mot sur le casting, très bon jusque dans ses seconds rôles, des acteurs comme Jean Rochefort et Jean Carmet faisant içi des apparitions savoureuses.
Lre meilleur opus de la saga Pagnol car sans doute le plus touchant. on verse toujours une petite larme à la fin lorsque Marcel nous explique que le temps s'enfuit vite et que les bons moments sont sans cesse remplacés par d'inoubliables chagrins "Il n'est pas nécessaire de le dire aux enfants". Des acteurs splendides qui porte sur eux la mémoire de Pagnol et l'odeur du civet dans une petite bastide enchantée.
Le chef d'oeuvre d'Yves Robert de l'excellente adaptation du roman de Marcel Pagnol !!! Par le réalisateur de la Guerre des boutons , le grand blond et une chaussure noire , le retour du grand blond, Nous irons tous au paradis comme dans la chanson de Michel Polnareff !!!!
Tout aussi bien que le premier, cette suite nous donne tout ce que le précédent nous a apporté. Des acteurs exceptionnels, des décors somptueux et une histoire fidèlement adapté au grand écran.
Une suite très très réussie de La Gloire de mon Père, très belle et poétique, avec toujours de fabuleux décors et acteurs surtout !!! Et une photographie emplie d'une grâce infiniment intense !!