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Un visiteur
4,0
Publiée le 8 janvier 2013
Une suite tous aussi réussie que "La Gloire de mon père" tout en étant plus dramatique. On retrouve toujours les superbes et chaleureux paysages de la Provence, l'excellente interprétation des acteurs et la sublime partition de Vladimir Cosma. L'un des beaux films du cinéma Français, par le talentueux Yves Robert, un bijou à voir et revoir et à savourer inlassablement !!!
Film splendide: dans la même lignée que la gloire de mon père.
Très bon scenario, acteurs parfaits, très bonne adaptation, réalisation parfaite et une FIN qui vous marquera à jamais! (rien que d'y penser me met larme à l'oeil)
Tout comme le précédent volet, un chef-d'oeuvre du cinéma français!
Cette production présente suffisamment d’intérêt pour vous faire oublier vos enfants/votre conjoint/votre plat au four (rayez la mention inutile) le temps d'une soirée.
on a la Provence pleins les yeux et les narines après avoir vu ce film, comme le premier de la série d'ailleurs. Un pur moment d'évasion merveilleux. La fin est cependant un peu tristounette et mélancolique.
Très bonne suite du film La gloire de mon père. Une des rares "suite" de film qui n'est pas raté, l'univers est là, la bonne musique, la même atmosphère que dans le premier, rien à redire, c'est top!
On se replonger avec délice dans le monde merveilleux de Marcel Pagnol, les vacances dans la garrigue, l'histoire émouvante des chateaux traversés par le canal, la découverte de l'amour et les premiers tiraillement de la pré-adolescence...Peut être pas aussi bien que le premier, mais tout de même sympatique.
Quasiment du même niveau que le précédent ("La Gloire de mon père"), avec la même ambiance sympathique et les mêmes qualités de paysage, de verve, de dialogue. Seul petit point négatif, les libertés prises par rapport au texte de Pagnol, Yves Robert intégrant dans ce film des passages pris au tome 3, "Le temps des secrets".
Aussi sympathique que la gloire de mon père, on retrouve avec plaisir les cigales, le sud et la simplicité du bon vieux temps. Un classique à faire découvrir.
Tourné en même temps que La gloire de Mon Père, cette suite des souvenirs d'enfance de Marcel Pagnol en conserve toutes les qualités. On adore détester l'insupportable Isabelle et son ivrogne de père, l'inoubliable Jean Rochefort. Et puis vient la fin, magnifique sur le fond comme sur la forme mais si abrupte et irrémédiablement triste que tout ce qui précède semble n'avoir été qu'un doux rêve. Un peu rude pour un jeune public, mais après tout, la sortie parfois brutale de l'enfance et le besoin irrépressible d'y retourner n'est-elle pas le thème principal du film?
Le deuxième opus des souvenirs d'enfance de ce cher Pagnol. On continu de rêve à une France Provençal du passé, au souvenir d'un temps plus beau, plus simple, insouciant et heureux. Revoir ce film et le premier nous permet de quitter l'horreur de notre temps, que c'est triste mais c'est ainsi.
Ah… Le Château de ma mère. Si La Gloire de mon père était un lever de soleil sur l’enfance, celui-ci en est le crépuscule tendre, doré, aux ombres qui s’allongent. Yves Robert poursuit la musique de Pagnol, mais cette fois le refrain a la saveur douce-amère des instants qui s’échappent.
Dès les premières images, on retrouve la Provence comme un royaume enchanté, mais déjà fragile, menacé par le temps. Les collines s’habillent d’une lumière plus mélancolique, les pas du petit Marcel semblent plus pressés, comme s’il savait qu’il courait vers la fin d’un âge d’or. Le rire d’hier se fait murmure, la fête de l’enfance s’orne d’un voile de nostalgie.
Philippe Caubère et Nathalie Roussel incarnent à merveille ce couple de parents, figures d’amour et de dignité. Et le petit Marcel, toujours émerveillé, devient peu à peu spectateur de sa propre vie, conscient que chaque promenade, chaque franchissement de porte ou de canal, est une victoire éphémère contre le temps qui s’enfuit. Les scènes des trajets, avec leurs raccourcis clandestins, deviennent une métaphore lumineuse : l’enfance est un passage secret que l’on voudrait garder à jamais.
Il y a dans ce film une poésie plus grave, comme si Yves Robert et Pagnol se tenaient par la main pour nous dire : “Regardez bien, retenez tout, car la vie, comme l’été en Provence, ne dure pas.” Et quand survient la fin, bouleversante, c’est toute une enfance qui se referme, comme une porte trop lourde qu’on aurait voulu laisser ouverte.
Le Château de ma mère, ce n’est pas seulement une suite. C’est une révérence. Un adieu vibrant à l’enfance, dit avec l’élégance d’un conteur qui sait que les plus belles histoires sont celles qui s’achèvent en nous laissant le cœur serré et les yeux brillants.
Un film comme on en fait plus, simple, sensible, émouvant. Je verse ma petite larme à chaque fois à la fin. Un film qui me rappelle mon enfance. Les acteurs jouent formidablement bien, les paysages et la musique magnifiques. A voir absolument.