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ZuckBin
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0,5
Publiée le 26 août 2007
J'aime pourtant les films de Lynch ( Mullohand drive, woua...), mais alors la je l'attendais celui la. C'est simple, j'ai arreter de regarder au bout de 30 minutes, et en plus je me suis forcé pour arriver jusque la.C'est pas beau, la musique bof, ca a ni queue ni tête. Je comprend pas les critiques si ellogieuses sur ce film, pour que j'arrete de visionner un film, il faut vraiment y aller fort... C'est pas par ce que c'est ecrit Lynch que c'est bon...méditer la dessus !
David Lynch perd ici toute forme de crédibilité. Il avait atteint le sommet avec DUNE, TWIN PEAKS et LOST HIGHWAY, il touche le fond avec INLAND EMPIRE. On lui souhaite de rebondir.
il y a des films dont on peut reconnaitre la qualité artistique meme si on adhere pas. Ce film là n'en fait pas partie. En plus d'tre glauque, il est pretentieux
La plupart des films de David Lynch sont des énigmes, magistralement menée, avec des indices judicieusement disséminés dans le film, pour aider le spectateur à la résoudre et ainsi comprendre l'histoire. Mais avec ce film, cette nouvelle énigme est particulièrement ardue. Ce film est très difficile à comprendre. Moi-même je n'ai rien compris. Cela n'empêche pas cette oeuvre d'être absolument extraordinaire. On est plongé dans un monde époustouflant et envoûtant, complexe et passionnant. Ce qui est sûr, c'est que j'irai le revoir avec un grand plaisir, pour mieux comprendre et plonger un peu plus dans cet univers si tortueux, mais si fascinant de Lynch. Et pour ceux qui pensent que c'est une bouffonnerie ennuyeuse et prétentieuse, eh bien tant pis pour eux, car ils passent à côté de quelque chose de grandiose, car David Lynch est un incontestable génie.
Pour son dernier film, David Lynch nous invite à plonger dans un univers étrange et magique donc fantastique comme dans la plupart de ses films. Des images en noir et blanc où on voit une prostituée et son client font l'amour dans une chambre d’hôtel. Mais leurs visages sont cachés par une lumière floue. Puis une femme pleurant devant sa télévision qui est en train de regarder une pièce de théâtre avec des lapins habillés en homme et en femme qui parlent. David Lynch reprend deux acteurs ayant joué Mullohand Drive : Laura Dern (Sailor et Lula, Jurrasic Park) et Justin Theroux , le nouveau petit ami de Jennifer Anniston pour nous faire entrer dans une ambiance bizarre.L e film est extrêmement long. Il est fait parti des films les plus longs de l'histoire du cinéma comme Magnolia, JFK, Titanic, Autant emporte le vent , le Docteur Jivago, etc...
avid Lynch ou pas c'était une énorme daube, le film n'a aucun sens, j'ai pas du tout aimé la réalisation, on s'ennuie pendant 3 heures (et si j'avais été seule je serais sortie du ciné au bout d'une heure), d'ailleurs autour de moi deux personnes dormaient, c'est absurde et très mauvais donc.
C'est simple, j'ai perdu 3h de ma vie. Autant il y'avait un semblant d'histoire dans Muholland Drive avec une sorte de fin révélatrice nous permettant de comprendre plus ou moins l'histoire. Autant ce film est un fourre tout de scène n'ayant eu aucune logique en soit. Peut etre trop complexe. Néanmoins, c'est pas un film sur lequel je me questionnerai plus longtemps. Extrêmement mauvais. J'aurai du gaspiller mon argent pour voir Taxi4 ...
Enchevêtrement dimages et de scènes déliées durant près de 3 heures, ce film fleuve est un épiphénomène ne valant pas la publicité que son metteur en scène a voulu lui donner. A la question, peut-on aimer un film sans rien ny comprendre ? Je réponds que non surtout lorsque la réalisation frôle autant lamateurisme. A coté d"INLAND EMPIRE", "Mulholland Drive" ou "Lost Highway" passent pour des contes pour enfants tant malgré la meilleure volonté du monde, il est difficile de trouver une logique dans ce chaos d'images. Certes Laura Dern démontre de bien belle manière ses qualités dactrice mais sa prestation est éclipsée par cette uvre crépusculaire brumeuse et confuse. Lynch est capable du meilleur ("Elephant Man") comme du pire ("Dune"), ce film ne fait que renforcer cette asymétrie. A ceux qui comparent Lynch au génie quétait Kubrick, je vous en supplie revoyez vos classiques, vous vous fourvoyez complètement
Le réalisateur David Lynch repousse une fois de plus les limites de la compréhension avec ce film bien trop long, alambiqué, souffrant d’une réalisation pour le moins approximative avec des choix de mise en scène discutables.
Certaines personnes pensent que Mulholland Drive, Fire Walk With Me et Lost Highway sont des films incompréhensibles, avec des allers et retours dans l’esprit barré des personnages, miroirs de David Lynch.
Ces personnes n’aimeront pas INLAND EMPIRE (toujours en lettres capitales selon David Lynch) et on ne peut décemment pas leur en vouloir. En effet, INLAND EMPIRE est le film somme de David Lynch, le point culminant de sa carrière. Ce n’est pas son meilleur film, loin de là, mais c’est sans doute celui qui rassemble tout ce qui fait vibrer le cinéaste du Missouri. En effet, on y retrouve tout, que ce soit dans la création et la production du film, où Lynch n’avait ni de script, ni l’envie réelle de faire un long-métrage dès le départ. Il pioche dans ses courts (Rabbits) et y incorpore une double intrigue franchement incompréhensible de tueur de prostituées polonaises dans les années 30 et sur le tournage d’un film de nos jours qui ne mène à rien et qui crée pourtant du sens au bout des trois heures, grâce à l’habituelle (fausse) résolution d’une demi-heure qui permet au film de faire comprendre son but aux spectateurs initiés.
La séquence finale pourrait clore la carrière de David Lynch tant elle représente sa carrière, avec le singe de Fire Walk With Me, Laura Harring de Mulholland Drive et un bûcheron tout droit sorti de Twin Peaks et de la Log Lady. Le tout est réalisé en vidéo, avec une image aussi sale qu’extrêmement convaincante, cohérente et dérangeante (la séquence avec les prostituées dans Los Angeles est traumatisante, celle du Phantom simplement horrifiante). David Lynch est son propre directeur de photographie pour la première fois dans sa carrière de longs-métrage et ça se voit. Quant aux acteurs, ils sont comme d’habitude tous parfaits, Laura Dern et Justin Theroux bien sûr, mais aussi les acteurs qui ne sont là que pour trois plans, une séquence, même muette, comme Terry Crews, Laura Harring et Nae.
INLAND EMPIRE, c’est du David Lynch pur jus, l’essence même de ses films dont il a épuré les intrigues parfois superficielles (les films de cul dans Lost Highway, par exemple). C’est son film le plus important.
Il y a des films qui sont autre chose qu'un film, à la frontière entre l'imaginaire et l'inconscient et qui remettent en question notre perception du cinéma. "Inland empire" est de ceux-là. Il se vit comme une expérience hors normes où tout ce qui se déroule sous nos yeux, tout ce que l'on écoute nous permet d'entrer dans de nouvelles dimensions de la perception, d'accéder à de nouveaux territoires. Il est vain de se servir des repères habituels de narration pour définir cette oeuvre. C'est une véritable invitation à ouvrir notre esprit. Peut-être annonce-t-elle le début d'une nouvelle ère avec des champs de vision à perte de vue devant nous.
« C’est à propos d’une femme en détresse, c’est un mystère et c’est tout ce que j’ai à dire », voilà une des déclarations du réalisateur à la sortie de son film. Si c’était pour déclarer ça, j’aurais pu tout aussi bien que lui résumer cet « Inland Empire ». Je fais partie de ceux qui ont enduré le film. Qui en ressortent épuisés. Coupable ? Non, je ne pense pas aller jusque là. Pourtant, en rajoutant aussitôt - comme beaucoup - avoir vraiment apprécié « Mulholland Drive », n’est-ce pas un signe de culpabilité ? Pourquoi s’empresser déclarer aimer « Mulholland Drive » si ce n’est pas pour se déculpabiliser d’avoir rejeté cet indigeste « Inland Empire » ? Donc, tous ceux qui ont vécu ce film comme une purge, qui ont aimé « Mulholland Drive » ont le droit d’être déçus, de ne pas avoir compris, de ne pas partager les tourments du réalisateur. Et ne pas culpabiliser. En ce qui me concerne, David Lynch ne redescendra jamais dans mon estime, malgré une filmographie que je ne partage pas toujours, je l'estimerai à vie pour son merveilleux et sensible « Elephant Man ».
Film à la David Lynch, entre thriller et drame, filmé comme avant le numérique, ce film ressemble à un soap opera déguisé en epouvante. L'interprétation est très bon, intriguant et étonnant. Une réalisation plutôt oppressante, et inventif. Le scénario est encore une fois très compliqué. Un tournage maudit rend la vie d'une actrice impossible. Étrange long métrage. Du pur Lynch, faut aimer le genre, comme regarder un de ces œuvres pendant deux ou trois heures et ne presque rien comprendre. Un film particulièrement envoûtante comme un Kubrick savait les faire aussi.
Amateurs de l'étrange et du bizarre, adorateurs de l'incompréhensible, de l'inquiétant, de l'angoissant et de l'énigmatique, ce film est pour vous. Pendant près de 3 heures, David Lynch nous emmène dans un cauchemar hypnotique, dans lequel il vaut mieux être préparé à se perdre. Au niveau du scénario, ça va être très difficile à résumer, mais disons que nous aurons affaire à une mise en abîme dans une mise en abîme dans une mise en abîme (et ainsi de suite...). Ce que je reproche à ce film, c'est son esthétique : en effet, habitué aux merveilleuses images particulièrement léchées que David Lynch nous proposait dans ses précédents films, j'ai été déçu par la photographie de celui-ci. Ma déception s'arrêtera simplement à cela, mais c'est déjà beaucoup pour moi, car ce que j'appelle l'"esthétique Lynch", c'est sacré! Pour le reste, on retrouve les thématiques lynchiennes, et la bande son, comme à son habitude, est particulièrement bien trouvée. La durée du film pourra en rebuter certains, et c'est sûr qu'on ne le regardera pas tous les jours. Mais les amateurs de l'étrange auront compris : il faut au moins le voir une fois, car ce film n'est pas seulement un film : c'est une expérience.
Lynch filme comme on fait des rêves. Chez lui, le passé et le présent se confondent et sont mêlés avec le futur. Il plonge volontiers le spectateur dans un tourbillon d'images psychiques mais ne le noie jamais, jalonne sa plongée de repères : des rideaux vermillon, un combiné de téléphone, l'abat-jour d'une lampe rétro, parsème son apnée d'indices : minuit quinze, des lendemains bleus, un tournevis. Il dédouble la personnalité de ses personnages, ici une pute qui fantasme sur le métier d'actrice, ou le contraire ; et à l'instar de son dernier opus Mulholland Drive, laisse entrevoir un lesbianisme sous-jacent des plus sensuels. L'environnement sonore et musical est un enchantement qui favorise le transport du spectateur. Et si l'on peut parfois reprocher à Inland Empire, quelques dialogues superflus, un grain Dv moins doux que la noble pellicule, le mal est bien bénin. Qui d'autre que Lynch peut pondre un ovni de 3 heures, beaucoup trop court? Et perdre le spectateur dans les méandres d'obsessions totalement personnelles, sans l'assommer, sans lorgner vers le vidéo-clip? Un cinéaste lambda s'y essaierait, on serait dans le n'importe quoi, là c'est de l'art. Une expérience multi-sensorielle.