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Un visiteur
0,5
Publiée le 15 février 2007
D'abord je veux écrire que j'ai adoré Mulholland Drive. Mais là, non ! Ce n'est tout simplement pas sérieux. Le film est si obscur qu'on ne sait même pas quelle question le film peut nous poser. Le début passe encore (50 min) mais apres ce sont des images sans aucun sens...
Un film de 3 heures qui en dure 5 tellement il est incompréhensible. Le scénario est obscure et même si les acteurs sont bons (Jérémy Irons, ...), on s'ennuie.
Comment le dire ? Je détèste David Lynch, à croire qu'en réalité il ne travaille guère ces scénarios, faisant ce qu'il veut pour manipuler le spectateur à cogiter qu'il y a un lien entre deux séquences complètement LYNCHIENNE ... lol .. bref, ce n'est pas du cinéma pour moi.
C'est dommage, très dommage. Lynch nous sert une oeuvre complètement indigeste où tout est filmé pelle-melle, sans aucune cohérence. Et pourtant, cela ne m'aurait pas gêné s'il y avait au moins une trame de fond! Mais non, rien, absolument rien! On est scotché devant l'écran nous montrant ce que Lynch a voulu nous montrer, sans pouvoir approfondir un temps soit peu son film qui y perd gros! Lynch est allé trop loin alors qu'on avait déjà du mal, que ce soit dans Eraser Head, Lost Highway ou Mulholland Drive. Mais cette complexité faisait tout son charme! Pourquoi la gâcher de cette manière? Par contre, Laura Dern est tout de même éblouissante, même si on regrette un peu la prestation de Justin Theroux... Et rien à dire sur la réalisation épatante en DV! Je ne m'attendais pas du tout à cette qualité!
Un film sans fond, sans forme, ennuyeux à souhait... 3h de film pour ne rien dire. Pour les images... Wé, une bonne utilisation de rush à la rien à voir. Y avait-il vraiment un "but" (comme par exemple [parmis tant d'autres] raconter une histoire...) à ce film à part le fait de voir si les gens allaient se déplacer en nombre pour un film aussi ennyeux grâce à la popularité de Lynch ? Oui, ça doit être ça...
Aïe aïe aïl ... quelle énorme daube ! En même temps c'est pas facile de réussir un film quand on n'a pas de scénario. Si en plus on garde toutes les prises en oubliant la phase "montage", et tout ça avec une caméra pourrave, sans lumière et une bande son de m... et bien c'est normal, on fait une daube de près de 3h. Résultat : on fait l'effort de regarder jusqu'à la fin (ouf !) en se disant qu'on va comprendre quelque chose, mais non ... A éviter comme la peste !
Ensemble magnifique. Lynch signe ici un second chef d'oeuvre, quelques années avant le premier "Mulholland Drive". Avec ces deux films, il trouve enfin sa voie dans le cinéma; créant des oeuvres originales et d'une qualité artistique incontestable. L'ensemble est beau, intelligent, brillant et ambitieux. Cette histoire de film, dans le film, dans le film qui n'en finit plus, saura ravir le public cinéphile. Lynch joue avec le temps, l'espace, la vie, la mort. A voir absolument.
D'une catastrophe sans précédent ce Lynch. Sans inspiration, bordélique, filmé entièrement au caméscope (que c'est moche), un scénario sans queue ni tête et attendez, cette blague dure trois heures !!! Ça plaira à Télérama, pour les autres on repassera. Il était temps de prendre sa retraite Monsieur Lynch.
INLAND EMPIRE n'est pas un film qui se raconte , mais un film qui se vit , c'est une expérience de cinéma que tout cinéphile (ou pas) doit vivre mais bien évidemment en laissant ses préjugés ,son envie de tout comprendre , sa logique , l'idée traditionnelle qu'on se fait du cinéma ,derrière soi. Parce qu'avec cet objet inclassable ,délirant , effrayant , troublant , drôle , nébuleux , David Lynch nous emmène dans une sorte de voyage composé de plusieurs histoires , entre les Etats-Unis et la Pologne , avec comme dénominateur commun , les personnages de Laura Dern (dont la composition est à la hauteur de la démesure du film de Lynch) , des personnages à multiples facettes , à la fois en guerre contre les autres et eux-mêmes.Ce qu'il y a de fascinant dans ce film de Lynch c'est qu'on ne sait pas ou on va , que toutes les interprétations sont possibles , et que quelque part le personnage de l'actrice incarnée par Laura Dern pourrait facilement être identifié à nous-même , au spectateur du film , comme si David Lynch nous incluait comme des acteurs d'INLAND EMPIRE qui cherche la solution à tous les enigmes du film , une sorte de mise en abyme de la mise en abyme déjà présente tout au long de ce "voyage". Mais l'important n'est pas vraiment de comprendre , mais ce s'abandonner totalement comme une chute dans le vide et de savourer chaque moment. En ce qui concerne , le mode de réalisation numérique adoptée par Lynch pour désormais tout ces futurs films (regrettable sans doute) , pour INLAND EMPIRE , cela donne une dimension encore plus étrange au film , et qui donne l'impression que la vérité est capturé dans chaque scène , une sorte de cinéma-vérité qui explore la conscience ,c'est du jamais vu et c'est jouissif.Le générique final est lui aussi inédit dans le cinéma et confirme encore qu'INLAND EMPIRE est un tournant dans la filmographie de David Lynch dont l'importance dans le cinéma ne cesse de grandir et dont l'iventivité , la direction d'acteurs sont des références.
Attention, ce film est particulièrement sportif. En effet, après trois heures de Lynch, on ressort de toutes façons épuisé, mais c'est sans doute encore pire après ce dernier OVNI. Premier constat après le film, personne n'est vraiment sûr de ce qu'il à vu. Les différentes critiques sur le film le montrent bien, les différentes interprétations faites du film foisonnent. Et c'est dû au fait que David Lynch n'a pas fait ici un film fermé, le genre de film interdisant au spectateur d'imaginer mais le bloquant dans un carcan bien fermé histoire que le réalisateur soit sûr que ce soit son histoire que les spectateurs voient. En fait, de ce point, INLAND EMPIRE se rapproche plus du livre que du film, laissant l'imagination du spectateur s'évader librement. Laura Dern, personnage principal, mais aussi peut-être (je ne suis pas vraiment sûr) héroïne de l'histoire est tout simplement éblouissante. Elle incarne une star de hollywood partant dans des délires schizophréniques, s'imaginant dans la peau d'autres personnages (à moins que ce ne soit le contraire). Le film est très dur à suivre du fait de ses multiples aller-retour dans le temps, et ce fait participe très certainement à l'interrogation des gens à la fin. A ne pas louper pour les fans de Lynch, INLAND EMPIRE reste un film réservé à un public un peu particulier, et il fait de toutes façons souffrir.
David Lynch nous entraine avec Inland Epire dans un monde magique, inconnu, génialement esthetique ou chaque détail compte, de l'alignement des personnages aux paroles insensées d'une "vieille folle" qui révèle quelques "clés" permettant d'essayer de comprendre , en partie, le film. Mais ne cherchez pas loin, le plaisir du film vous serait gaché. Au lieu de le comprendre, vivez le film.
Car Inland..., tout comme Mulholland Drive, est un film qui se ressent plus qu'un film qui se comprend. Une sorte de générateur d'émotions, illogique et irrationel, qui nous transporte dans un monde a part... Un veritable voyage dans l'ésprit torturé de Niki Grace et de Susan Blue, qui ne font par moments, qu'une seule et unique femme... Et ssi vous vous laissez prendre au jeu, vous profiterez de chaque minutes des trois heures de film, et vous sortirez de la salle en ayant l'impression d'avoir visité l'imagination d'un homme, et non pas d'etre allé au cinéma. Inland Empire est également brillant d'un point de vue purement technique: La lumière, sombre ou étrangement iréelle colle superbement avec l'ambiance étrange du film, la réalistaion ultraprécise de Lynch, le montage, alternant style "classique" et "clipesque", la musique inquietante ( souvent présente pendant les moments de joie, nous laissant présager le pire), son incroyable jeu d'acteur ( mention spéciale a Laura Dern, presque toujours seule devant la caméra durant la seconde partie du film), et son image si particulière (Lynch manie la DV comme personne) en font également l'un des meileurs films de ce début d'année, un superbe film tout court, et un chef d'oeuvre de plus dans la filmo de Lynch.
Bienvenue dans un monde ou les personnages ont des têtes de lapin et ou les visages sont souvent flous...
J'ai adoré gloser des heures durant sur Mulholland Drive, Twin Peaks ou Lost Highway. J'entrai donc dans la salle en sachant que j'allais être déconcerté mais en attendant à être embarqué dans un nouveau rêve sans fin. Eh bien, je ne gloserai pas cette fois. J'ai quitté la salle au bout d'une heure et demi tant l'ennui me gagnait. En fait, je me suis rendu compte que je pensais à autre chose depuis un moment déjà et que je n'avais plus rien à faire là. Lynch nous refait minablement le coup d'Eraserhead : du cinéma papier peint, que l'on peut trouver beau si l'on ne fait pas le difficile, mais qui ne provoque aucun élan de l'âme. On veut nous faire croire que c'est de l'art, de la "peinure qui ne s'explique pas". Non ! C'est simplement du papier peint. Chiant et répétitif.
Hypnotique, dérangeant, irréel, expérimental, psychologique, déroutant, cauchemardesque, etc. Tous ces qualificatifs sont insuffisants pour arriver à qualifier ou à exprimer ce que lon ressent ou vit durant près de trois heures. Un brouhaha inimaginable, une multitude dimages épileptiques à vous en brûler la rétine. David Lynch (Eraserhead - 1976, Elephant Man - 1980 & Dune - 1985) nous revient six ans après son dernier long-métrage : Mulholland Drive (2001), armé de caméras numériques (une première pour lui) et sans scénario !, où il arpente les bas fond de Los Angeles avec la traversée de Hollywood Boulevard, parsemées de prostituées où il suit pas à pas la descente aux enfers de lactrice Nikki Grace (interprétée par lépoustouflante Laura Dern). Si on devait vous résumer ou expliquer INLAND EMPIRE, chose quasi-impossible, voir même inconcevable, on pourrait simplement, avec beaucoup de paresse, vous dire quil sagit de plusieurs histoires différentes, misent bout à bout pour au final, nen faire quune ! INLAND EMPIRE qui signifie « Empire de lIntérieur » est bel et bien un chef duvre, mais une uvre expérimental à ne pas laisser entre les mains de spectateurs novices. En effet, pour apprécier ce film aussi bizarre quil puisse être, il faut être assurément un passionné de David Lynch. Car un spectateur lambda, qui na jamais vu une de ces uvres ne tiendra pas le coup, et risque fort de sombrer dans lincompréhension totale. Un film mystique aux allures de bad trip, où nimporte quels spectateurs, quels quils soient, risque à tout moment loverdose. Un film qui vous fait leffet dune grande claque, où lincompréhension règne du début à la fin, malgré une mise en scène, un montage et une réalisation au summum de ce que lon pouvait attendre de ce cinéaste, après seulement une dizaine de films à son actifs !