Inland Empire
Note moyenne
3,0
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447 critiques spectateurs

5
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 mars 2007
Que dire que dire...
Que dire qui ne paraîtra pas être une idiotie.
Ce film...
Une fois le film fini, je ne savais pas si j'avais aimé ou non. En effet je pense que les même procédés qu'il y avait dans Mulholland Drive ont été utilisés^, mais poussés à bout, poussés à leurs extremmes. Ce film n'a rien d'Hollywoodien cela va s'en dire.
On chemine à travers lui. Sur le moment on ne comprend pas pourquoi un passage à un autre. Puis à la fin il nous semble comprendre le film, ses idées l'essentiel.
On se rend compte que ce film, au delà d'être une foule de flash back de projection dans l'avenir, de fantasmes, est quelque chose de jamais vu.
Il va au delà d'une prouesse de "brouillage" de scénario.
Ce film est une réflexion sur le fanstasme, els femmes vis à vis de leur mari, des prostituées, des pays riches face au pays pauvres, du rapport spectateur , acteur, acteur personnage...
Pour moi quand David Lynch dit qu'il s'agit d'une histoire d'amour il s'agit d'une histoire d'amour entre la fille assise devant la télé et de Laura Dern.
Verdict de fin:
Plus le temps passe plus j'aime le film, mais le fait que je mette 4 étoiles l'est parce que David Lynch signe là l'un des films els plus marquants de l'histoire du cinéma
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 mars 2007
« Si aujourd’hui était demain, on ne se souviendrait pas… »
Un jour gris d’hiver dans un vieil hôtel…on ne reconnaît plus le couloir, on a égaré la clé…on la retrouve et on entre, mais la chambre a un peu changé, c’est un peu comme si on était entré dans la chambre d’à côté…arrivent des images de l’enfance que l’on puise dans un téléviseur éteint, des images du passé, des musiques et des souvenirs d’une autre mémoire, d’une autre histoire qui nous enfonce dans les rêves de quelqu’un, des fantasmes forcément secrets, forcément flous, que David Lynch ose nous montrer : embrumés de mystère, des tableaux s’imposent, des visages se dessinent puis s’effacent… Il suffit de pousser la porte et de se laisser conduire, porter au de-là, pour se trouver comme dans un reflet du monde, comme le ciel dans une flaque : mouvant, changeant, pas tout à fait pareil, pas tout à fait réel, mais ou on raconte aussi des histoires… On explore sans méthode la vie d’une actrice qui subit des interférences : un scénario présent, un scénario au passé maudit, sa vraie vie présente, sa vie passée et celles des personnages qu’elle joue, des personnages qu’elle vit…les passerelles ne sont pas toujours bien nettes et se superposent, les scénarios peuvent sortir d’eux-mêmes pour construire autre chose, entraînant les personnages qui peuvent alors se regarder, acteurs d’eux-mêmes, dans des mises en abyme vertigineuses…
Cinéma schizophrène portant des regards multiples, attentifs et attentionnés sur les femmes, portant des regards sans concessions sur les hommes et leurs comportements, montrant l’enfermement de la vie qui n’arrive pas à se libérer des rêves et qui nous mène « là-haut, dans les lendemains bleus »…
Invitation dans un long voyage d’exploration extraordinaire à laquelle on n’est pas obligé de répondre, mais qu’il serait dommage de refuser : David Lynch est un des rares cinéastes à nous ouvrir de telles portes…Osez les pousser !
Blankovitch
Blankovitch

71 abonnés 263 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 mars 2007
Je ne vais pas m'étaler.... J'ai aimé tous les films de Lynch, je les ai tous vu plusieurs fois.... Inland Empire est un film esthétiquement moche, un flou intégral sans aucun refuge pour souffler de temps en temps, un ratage complet selon moi.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 mars 2007
Tout d'abord j'écris cette critique après avoir vu cet 'opus', 'expérience', 'délire paranoîaque'; bref film non conventionnel pour résumer; il y a déjà 3 semaines. Je tenté de comprendre, de refaire la vie de LAURA, d'imaginer les métaphores, ce film est encré dans ma tête et il me travaille toujours. Un second visionnage s'imposse mais quand ?? Après qlques années.
Je ne sais pas encore si j'ai aimé ou detesté. Aimé car on je suis fasciné par la mise en scéne et la vision du cinema 'Lynchien' et oui le cinéma c'est aussi cela : culture, sensibilité, abstraction des idée reçus. Detesté car cette oeuvre échappe à tout régle de réthorique et scénaristique. Donc comment aimé une oeuvre en ne comprenant pas grand chose au scénario (du moins au 1er visionnage) : tout simplement en éveillant nos sens et en se laissant transporter. Ce film m'a convaincu que le cinéma peut se renouveler mais cette approche fera fuir une grande population. Ce film engendre une multitude d'explications (et toutes valables), nous travaille, nous fait réflechir, bref ne passez pas à côté d'une nouvelle forme de cinéma. Ce film deviendra culte dans le temps et son exploitation en DVD sera trouvé son public (contrairement a sa sortie en salle).
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 1 mars 2007
Prochaines nominations aux Oscars...
Dans la catégorie meilleur second rôle :

Le lapin qui repasse à domicile !!!
(Moins cher que les chèques emploi service !)
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 28 février 2007
Je suis vraiment extrèmement déçu par cette "oeuvre" de David Lynch, dont j'ai toujours été un fervent défenseur...

Mais là, je ne trouve pas grand chose à défendre : Aucune originalité scénaristique par rapport à ses précédents films, une photo et une esthétique indigeste, des longueurs, que des longueurs (interminable), une BO pas vraiment captivante... seule l'interprétation de Laura Dern sauve un peu la mise (et encore...)

Ce "film" m'a vraiment fatigué, énervé, et ne m'a absolument pas donné envie de le revoir pour essayer d'y voir plus clair, de percer le mystère...car pour moi, il n'y en a pas vraiment, c'est plus une espèce de grosse impro ratée et foireuse, voir... prétentieuse.

La mise en scène me fait penser à un espèce de mega puzzle de 10000 pièces, où il manque au moins la moitié des pièces, que l'on n'a vraiment pas envie de retrouver, car on se demande si elles existent vraiment...

Je ne peux malheureusement donc pas le conseiller à qui que ce soit...

Espérons que ce film ne soit qu'un "incident de parcours" dans la filmographie de ce grand monsieur.

Allez, une étoile quand même pour ne pas le ranger à coté de Taxi 4 quand même !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 février 2007
Comment dire ? et tellement à dire... une multitude de film en un seul, une multitude de rôle pour une seule actrice, magnifique de bout en bout. La boucle est bouclée sur une vie entière de cinéma, exprimée par le personnage centrale, sur le temps qui passe, sur la multiplicé des expériences humaine est schyzophrénique, que damande la mise en abîme de l'artiste. La perte des reperts, entre rêve, fictions, cinéma et réalité. Lynch joue avec nous, et nous invite à empreinter plusieurs portes d'entrées, de sortie, avec ces fameuse "clefs" de la compréhension qui ouvre le film, comme autant de clins d'oeil à son prédécesseur Mulholland Drive. Lynch est à son sommet : Art is Art is Art is Art... mais il sait pour autant ne pas se séparer du spectateur, autour d'un scenario très logique, dont le sujet principal restera sans doute : ce qu'il en coûte d'une vie de soi (critiquant au passage le monde contemporain et ses graines de star sans talent, ni travail !), pour s'accomplir et réaliser ce chef-d'oeuvre, comme l'est à n'en pas douter Inland Empire. MERCI !!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 février 2007
INLAND EMPIRE est une experrience inédite. Voyages au coeur des tourments d'une femme qui succombe à l'adultère,ce film est un choc. Il est inutile de chercher une explication à chaque scènes du film, il faut les savourer chacune comme de petits films pour pouvor ce fair sa propre logique dans ce labyrinthe ou il fait bon de se perde. contrairement à mulholland drive ou l'on pouvait ressentir un agacement à ne pas tout saisir lors de la dernière demi heures(ce qui permet d'autant plus de le visionner à repetition car on n'en s'en lasse pas), INLAND EMPIRE est un délice du debut à la fin.Le chef d'oeuvre d'un artiste totalement libre.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 février 2007
Je ne dois être qu'une pauvre femme terre à terre , mais ... j'ai detesté ce film. Je suis parti une heure après le début ( et dire qu'il dure 2h57 !!). Je n'aime pas être projetée ds un univers sans queue ni tête, sans fil conducteur. Je n'aime pas être à ce point perdue que chaque nouvelle image complexifie encore le chemin du retour vers la comprehension.
Je n'irai pas dire que c'est un navet, ni vous déconseiller d'aller le voir. Simplement, je n'ai pas réussi à accrocher !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 février 2007
magnifique.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 février 2007
il y a des films dont on peut reconnaitre la qualité artistique meme si on adhere pas. Ce film là n'en fait pas partie. En plus d'tre glauque, il est pretentieux
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2012
Je ne peux pas classer INLAND EMPIRE parmi les chefs d'oeuvre de David Lynch. On aurait pu retirer une trentaine de minutes (les scènes tournées en Pologne) mais le film reste admirable. C'est un pur film cérébral où nous nous projettons dans l'imagerie mentale d'une Laura Dern éblouissante, voir la scène de meutre sur Hollywood Boulevard, avec la belle idée de la flamme de vie. Un cinéma de délire hypnotique fascinant, la scène avec les lapins est angoissante. Cette dernière rappelant en quelque sorte Erasehead. L'image est moins jolie, utilisation de la vidéo, mais l'altérité peut être utile en art. C'est du cinéma sensitif dont il ne faut absolument pas chercher à découdre les méandres d'une intrigue plus que complexe. Dans Mulholand drive, Naomi Watts vivait intensément son délire (confusion fantasme/réalité), ici c'est la confusion vie réelle/vie du rôle du film qui est en jeu. Lynch nous livre aussi une vision acerbe du cinéma hollywoodien avec une nouvelle fois une façon sans égale de "jouer" avec l'érotisme dans des scènes jamais grivoises (voir les scènes avec les filles polonaises). La peur sourde vient aussi de l'intérieur telle une douleur térébrante (scène lors du tournage du film où celle où une voisine avertit l'actrice d'un futur grand danger). Harry Dean Stenton, un fidèle dans un rôle assez bref, est aussi éblouissant de mystère. A noter aussi une utilisation optimale de la musique ; Badalamenti est un des plus grands compositeurs actuels. Enfin, la scène finale, conjointe avec le générique, permet au spectateur de relâcher un peu de sa tension et de finir sur une noter optimiste et de revoir Laura Herring. Le film s'achève en fait comme Mulholand drive commencait, par une scène de danse, jouissive et filmée avec maestria.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 février 2007
C'est simple, j'ai perdu 3h de ma vie.
Autant il y'avait un semblant d'histoire dans Muholland Drive avec une sorte de fin révélatrice nous permettant de comprendre plus ou moins l'histoire. Autant ce film est un fourre tout de scène n'ayant eu aucune logique en soit.
Peut etre trop complexe. Néanmoins, c'est pas un film sur lequel je me questionnerai plus longtemps. Extrêmement mauvais. J'aurai du gaspiller mon argent pour voir Taxi4 ...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 février 2007
Un film sans fond, sans forme, ennuyeux à souhait... 3h de film pour ne rien dire.
Pour les images... Wé, une bonne utilisation de rush à la rien à voir.
Y avait-il vraiment un "but" (comme par exemple [parmis tant d'autres] raconter une histoire...) à ce film à part le fait de voir si les gens allaient se déplacer en nombre pour un film aussi ennyeux grâce à la popularité de Lynch ? Oui, ça doit être ça...
pitch22
pitch22

198 abonnés 692 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 février 2007
Certes, je reconnais l'intérêt des 25 premières minutes (la lumière, le cadrage DV, les métaphores émergentes, la vieille folle flippante et ses prémonitions, drôle - plus quelques autres têtes bien choisies!), mais au-delà? Eh bien c'est la bérézina intersidérale! D. Lynch fait le choix - faute d'un scénario assez puissant en lui-même?- d'une mise en abîme, en intégrant le tournage d'un film bateau dans son propre film. Laura Dern joue l'actrice (Nikki Grace) qui joue l'actrice (Susan Blue) qui joue(!) un rôle ringard-naze (de même que le titre): une femme qui se fait draguer, est victime de la trahison de son mec, de violence conjuguale, de la jalousie, du rejet, de la vengeance. Paumée, elle se confie à un psy, tombe en déchéance. Elle vire la confiance au doute, de la maîtrise de soi à l'angoisse, de la haine à l'abandon. Emprunts à Lars von Trier. Le rythme est lent, très lent, confinant au prétentieux, apesanti sur les divers visages grimés de Laura Dern par-ci par-là. L'histoire-posée-comme-fictive, donc castrée du potentiel d'émergence émotionnel, est entrecoupée de rencontres improbables, partielles, paranogènes ainsi que de séquences du genre "comme un cheveu sur la soupe" (exemple: mini-choré naze de The Locomotion, exhibition gratuite, extraits de The Rabbits), typiques d'une oeuvre masturbatoire. On atteint ainsi péniblement nos 2h30 restants, entre atermoiement et consternation.
La montre dont les aiguilles s'affolent (à 1h15 du film) me fait penser à tout ce temps "vide", dont les diverses esquisses pseudo-dramatiques (grossières) trompent le spectateur qui, s'il y "croit" jusqu'au bout, doit bien s'avouer, au final, que tout ça ne rime pas à grand chose, n'aboutit à rien (à part une sorte de vengeance métaphorique psy-truc-obscure). On saupoudre le tout d'un désir lesbien mais refoulé, car ce n'est qu'un cauchemar, une histoire de fantôme. A part le début et des miettes, il semble que Lynch, dans son délire, ait pondu une oeuvre expérimentale ratée.
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