Comme si cela ne suffisait pas,une suite au piteux "Treize à la douzaine" fut engendrée.L'argument de vente?La concurrence de 2 familles à plus de 10 gamins...Steve Martin a du mal à conserver un semblant de dignité,tant les scénaristes(gros mot!)se sont échinés à le ridiculiser.Eugène Levy,lui la perd avec plaisir,auto-parodiant son rôle unique d'"American Pie".Fuyez!
Je m'attendais au pire avec cette suite d'un film pas terrible et finalement ce n'est pas une si grosse catastrophe. Attention! Cela reste très mauvais et certains d'entre vous n'iront pas jusqu'au bout. Mais par rapport à d'autres suites du genre celle-ci tente de garder un tant soit peu la tête hors de l'eau. L'ensemble vol toujours au raz du sol avec des gags bien poussifs dans lesquels Steve Martin se fait plaisir, et l'histoire accumule les clichés et la bonne morale américaine. Vous êtes averti!
Après un premier épisode relativement correct, Shawn Levy passe le flambeau à Adam Shankman (Rock of Ages), qui mettra au prise les Baker aux Murtaugh, une autre famille nombreuse mais désagréable tant elle réussit tout et le montre. Menée par Eugene Levy, lui qui joua le père de Jim dans American Pie, et composée entre autre de Carmen Electra et de Taylor Lautner (alors âgé de 10 ans !), la famille donnera du fil à retordre. Convivial dans sa globalité, cette comédie est plus ou moins du niveau de sa préquelle, si l'on exclue les dernières minutes, niaises à en mourir et victimes de leur volonté de trop bien faire. Une triste raison de nous dire adieu.
Ce film est moins bien que le premier j'ai était déçu . Car ce film est moins drôle et moins de gag dommage c'était une bonne saga . Mais cela reste quand même un bon divertissement à regarder car certes il est moins bien mais il reste bien quand .
Après un premier volet qui était meilleur, ce deuxième se laisse quand même regarder sans trop s'ennuyer. C'est prévisible et plein de bons sentiments mais c'est sympa.
Après un premier film sympathique tout au plus, cette séquelle suit le même humour que son prédécesseur voire relève même un peu le niveau à mon goût. Cette fois-ci mis en scène par le récent réalisateur du formaté Baby-sittor Adam Shankman, Treize à la douzaine 2 propose certes des gags un peu lourdingues et déjà-vus et sacrifiant encore des personnages mais cela au profit d'un scénario plus drôle, à la morale plus attachée aux valeurs familiales (un classique chez les comédies américaines)... Nous retrouvons donc sans exception tous les (nombreux) acteurs du premier film, dont un Steve Martin rejouant le rôle du papa possessif qu'il interprétait dans les deux films du Père de la mariée, inversant ainsi les rôles avec un Eugene Levy loin du personnage récurrent qu'il avait dans les American Pie. Ce nouveau personnage s'avère quant à lui bienvenu en rival des Baker, friqué jusqu'à la moelle et laxiste envers les siens. C'est donc l'occasion pour les scénaristes d'inventer une nouvelle aventure au bord d'un lac de l'Illinois où la famille Baker va se confronter aux Murtaugh pour un combat sans merci. Confrontations d'égo et challenges sportifs multiples, chasse à la souris envahissante et amourettes de vacances entre les deux familles sont donc omniprésentes, le film laissant tout autant la part belle aux deux papas qu'aux grands enfants, Charlie et Sarah s'amourachant tous deux avec les adolescents Murtaugh, bien différents de leurs parents. En somme, Treize à la douzaine 2 évite la case navet et, bien au contraire, s'avère être une très bonne séquelle et une comédie sympathique sans prise de tête aucune, proche des vieux films des 80s réalisés par Chris Colombus, John Hughes ou encore Ivan Reitman.
Après le succès du premier opus dans les salles américaines, il était fort probable de voir une suite un jour. Steve Martin et ses douze enfants rempilent donc pour une deuxième comédie. Cette fois-ci, ils partent en vacances et se rendent à leur cabane près d’un lac. En face de leur cabane se trouve une somptueuse villa dans laquelle réside le rival de Steve Martin : Eugène Levy. Je cite les noms des acteurs car je ne me souviens plus des noms des personnages, car j’ai vu le film il y a un petit moment maintenant. Eugène Levy réside donc dans cette villa avec sa femme et ses enfants. Voici donc l’exemple parfait de la petite famille très riche qui s’amuse à rabaisser la famille un peu plus modeste. En fait, c’est Eugène Levy qui s’amuse à rabaisser Steve Martin, car leurs femmes et leurs enfants s’entendent très bien entre eux. Cette suite de Treize à la douzaine est de qualité égale. On regrettera la pauvreté de certaines séquences, parfois censées être drôle. Et puis, le prêchi-prêcha sur la valeur la plus importante aux yeux de l’être humain gâche le plaisir du film.
Surprenant, il n'est pas si nul que je pouvais le penser, peut-être même meilleur que le premier. Adam Shankman ("Un mariage trop parfait", "Baby-sittor") remplace Shawn Levy qui a voulu se consacrer à d'autres projets et parvient à nous sortir de bonnes idées sans pour autant crever l'écran. Il n'y a néanmoins que très peu de scénario, parfois beaucoup d'incohérences. Malgré tout, on s'amuse un peu, on est diverti et je pense que c'est tout ce qui compte dans ce genre de film.
Treize à la douzaine 2 réalisé par Adam Shankman en 2006. *Les points que j'ai appréciés → • Les deux méthodes d'éducation • Les quelques moments comiques
*Les points que je n'ai pas appréciés → • Le fait que le film ne vole pas très haut
*Conclusion → J'ai aimé, c'est loin d'être un grand film mais c'est sympathique. 6/10.
Comm toutes les suites, ce film n'est pas aussi bien que son predescesseur. Les gagas s'estompent, les acteurs different, on perd les reperes du premier opus, dommage, mais bon, il est bien quand meme
Une suite sans grand intérêt, déjà que le premier ne valait pas grand chose. Une accumulation de clichés sous forme de jolie histoire d'une famille nombreuse en vacances. Aucune originalité, les situations s'enchainent, et tout est prévisible. Vous me direz, on en attend pas plus d'un divertissement; mais à ce stade, ce n'est plus un divertissement, c'est un film lourd et inutile qui se sert de sa "belle" brochette d'acteurs pour attirer le spectateur avide d'une bonne comédie; qui sera bien déçu...