Il faut préciser que le film a plutôt vieillit avec un look très années 80 mais pour l'avoir vu pour la première fois quelques années après sa sortie, Razorback était une oeuvre surprenante qui fit pas mal de bruit. On retrouve tout le style Mulcahy avec images soignées, traveling sur de superbes paysages fonds sonores omniprésent mais cela entraine aussi des défauts comme des méchants punk cabotinant et une certaine frénésie visuelle un peu pénible sans oublier une idée de départ assez improbable. Cependant il faut remettre les choses dans leurs contextes et surtout dans leurs époques, Razorback fût une oeuvre marquante du genre, une sorte de voyage vers une Australie crépusculaire entre démence et survival.
Outre le combat déséquilibré entre un sanglier féroce assoiffé de chair et lhomme, Razorback est aussi une guerre qui oppose les hommes entre eux. Les esprits les plus vils causent les drames les plus sordides, et rappellent les méfaits des arriérés de la saga Mad Max, autre création australienne. Les superbes paysages de déserts - à souligner la très belle photo et les effets de lumières de Russell Mulcahy (il ne vient pas du clip pour rien) - ne suffisent pas à faire une réussite de ce film de genre dont lintérêt se désagrège au moment où il pourrait définitivement et agréablement nous surprendre. On sent que cest tourné avec peu de moyens et que les effets spéciaux font défaut. On peut même se demander si le monstre nest pas tracté sur un plateau à roulettes. Un millésime qui fut généreusement culte à son époque mais qui vieillit mal.
L'exemple typique du film des années 80 dit "Culte" qui a sacrément prit dans la tronche avec le temps. Le rythme est lent, l'histoire reste absurde (Malgré une pseudo ambiance à la "Mad Max" sympa) et surtout ont voit le sanglier 2 secondes et demi. Pas terrible !
Un trés bon film d'horreur , sur un Razorback en Australie , un énorme sanglier , qui tue des êtres humains . beaucoup plus gros et beaucoup plus grand que les sangliers ordinaires .
Un bon scénario , une histoire bien .
Le suspens nous tient en haleine du début à la fin du film , avec de bonnes scènes d'actions aussi , avec ce Razorback , cet énorme sanglier , spectaculaire et impressionnant !
Trés peu de scènes d'horreur , un petit peu quand même , c'est sourtout du suspens , et des scènes d'actions , même lors de l'attaque de l'énorme sanglier , Razorback , un peu comme les dents de la mer , c'est plutôt du suspens et de l'action , quand le requin attaque , pas tellement un film d'horreur .
Il y a également de l' émotion , dans ce trés bon film .
Absoluent immonde, l'horreur absolue, une aventure terriblement angoissante a l'athmosphére insoutenable rappelant celle de Mad Max. L'émorme sanglier n'est pas le seul être vil de ce film, les deux bouchers dégueulasses et cruels sont aussi voire plus abominables. La mise en scéne est pleine de style, le scénario instructif et la violence est extréme. Un des meilleurs films sur la guerre entre les animaux et les humains avec Les dents de la mer et Orca. A coté de ce Razorback, Jurassic Park est un gentil petit conte pour enfants. Depuis que j'ai vu ce film, je déteste les porcs, et si il y'en a qui détestent la turquie a cause de Midnight Express, d'autes vont detester l'Australie a cause de Razorback.
un film trés limite! le razorback géant n'est montrer que peu de fois et on le vois pas vraiment bien en plus, ajouter a cela s'est un peux bacler vite fait sur sa façon de mourir, mais soyons indulgent ce film a plus de vingt ans et a l'époque les moyens n'était pas les memes qu'aujourdhui reste de bon acteurs en cas!
Musique "légèrement" dépassée, scénario effectivement comparable aux Dents de la mer (mais sur terre), pas assez de plan du rhino-sanglier, ni sur ses violences destructrices (sur les humains notamment)... Pourtant, ce film porte bien dans le domaine de l'horreur, et le climat créé est digne d'un film du genre. Mais il date, donc en plus des effets spéciaux de l'époque, l'histoire est adaptée à la mode des films des années 80. Ceci explique donc certaines choses.
Pas facile de faire un film de méchante bestiole avec un sanglier, et Russell Mulcahy s'en tire pas trop mal. Je me souviens être sorti heureux de la salle à l'époque, et en le revoyant, même s'il a un peu vieilli, ce film n'est pas si mal.
RAZORBACK est une série B pas très convaincante, avec un scénario bateau et une mise en scène pas toujours maitrisé à part quelques scènes terrifiantes, decevant.
Razorback est un film de serie B plutôt réussi du réalisateur Australien Russel Mulcahy. La photographie est belle, de superbes couchés de soleil, ainsi qu'un jeu avec la lumiere intérréssant. l'esthétique de l'image est travaillée et c'est un régal pour les yeux. L'intrigue à du mal à démarrer à cause de quelques longueurs mais une fois que c'est parti les effets spéciaux sont supers, et il y a de trés bonnes scènes d'actions digne d'un gros film americain. Attention ce n'est pas un film d'horreur gore banal, c'est du cinema. Bon ok Les acteurs ne sont pas térrible notamment le héros et sa femme. Par contre le vieux chasseur touché par la fatalité est trés bon. Le decor australien (poussiere,boue,chaleur) est ses paysan sont tres bien reconscrit par moment à la limite du western Razorback est un film au sujet special a ne pas prendre de haut. La scène dans la voiture avec la journaliste est horrible et terriblement réaliste.
Excellent film de genre, succès critique du début des années 89, encensé lors de sa présentation au festival d'Avoriaz. La mise en scène est de qualité, l'ambiance prenante, l'interprétation au diapason et le monstre, pour l'époque, est tout ce qu'il y a de repoussant. A redécouvrir par le réalisateur de Highlander...
Bof. Originalité dans la bestiole mise en scène, oui (un sanglier de 2 mètres de long, c'est quand même impressionnant), mais le rythme est lent, l'image est trop colorée, et le combat final entre la bête et le gentil est loin d'être captivant. Un film de bestiole très moyen donc.
« Razorback » est un thriller australien atypique, mélangeant tension et absurdité. Bien que l’intrigue — un sanglier géant semant la terreur dans l’Outback — évoque « Les Dents de la mer », le film cultive son identité grâce à une réalisation visuellement impressionnante. Russell Mulcahy signe des plans saisissants, sublimant les paysages désolés et créant une atmosphère onirique. La bande-son d’Iva Davies renforce cette ambiance inquiétante, même si certains rebondissements manquent de crédibilité. Les acteurs, comme Gregory Harrison et Bill Kerr, portent l’histoire malgré des personnages parfois irritants. Certaines scènes, entre cruauté animale et humour noir, surprennent par leur audace, même si le final abrupt laisse un goût d’inachevé. Malgré ses défauts — dialogues faibles et moments kitsch —, l’œuvre séduit par son style audacieux et son énergie brute. À voir pour son esthétique unique et son côté culte, surtout si l’on apprécie les films à monstres des années 80. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle)
D'un point de vue cinématographique, c'est très moyen, mais ce film à marqué mon enfance, et j'aime énormément le revoir. Le meilleur film de Russell Mulcahy (Resident Evil: Extinction).