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Cannaghan
24 abonnés
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3,5
Publiée le 5 février 2025
Pas facile de faire un film de méchante bestiole avec un sanglier, et Russell Mulcahy s'en tire pas trop mal. Je me souviens être sorti heureux de la salle à l'époque, et en le revoyant, même s'il a un peu vieilli, ce film n'est pas si mal.
D'un point de vue cinématographique, c'est très moyen, mais ce film à marqué mon enfance, et j'aime énormément le revoir. Le meilleur film de Russell Mulcahy (Resident Evil: Extinction).
J'adore ces films de série B des années 80. Je les trouve mieux que ceux de maintenant. On peut aussi remarquer que Mulcahy est un bon réalisateur. Les effets de ce film sont réussis et le razorback est impressionnant. En plus, les amateurs de l'Australie seront servis car les décors sont beaux. Bonne petite histoire pour une chasse contre un titan.
Il faut préciser que le film a plutôt vieillit avec un look très années 80 mais pour l'avoir vu pour la première fois quelques années après sa sortie, Razorback était une oeuvre surprenante qui fit pas mal de bruit. On retrouve tout le style Mulcahy avec images soignées, traveling sur de superbes paysages fonds sonores omniprésent mais cela entraine aussi des défauts comme des méchants punk cabotinant et une certaine frénésie visuelle un peu pénible sans oublier une idée de départ assez improbable. Cependant il faut remettre les choses dans leurs contextes et surtout dans leurs époques, Razorback fût une oeuvre marquante du genre, une sorte de voyage vers une Australie crépusculaire entre démence et survival.
Couvert de prix en Australie, RAZORBACK narre l'histoire d'un gros sanglier qui mange des gens! Côté histoire, on rigole déjà. Il est vrai que le coup du sanglier, personne ne l'avait encore fait! Chose faîte! Avec de beaux décors du désert australien, RAZORBACK part sur de bonnes bases. Ben non! Lent, peu d'actions, il faut attendre la fin pour avoir de bonnes scènes sanglantes à souhait. Sentant le film à petit budget, on ne voit jamais intégralement le sanglier carnivore. Mais les USA, friand de remakes, vont peut-être se décider dans quelques temps, pour faire leur propre RAZORBACK... Et, à dire vrai, je serai dans les premiers pour aller le voir!
En Australie, il n'y a pas que les kangourous, il y aussi des Razorbacks, dont un qui sème la terreur depuis quelques temps. Et celui-là, il est aussi monstrueux qu'inimaginable ! Un énorme sanglier de la taille d'un rhinocéros s'en prend aux habitants d'un petit patelin. Dans la lignée de Jaws (Les Dents de la Mer - 1975), Wilderness (2006) ou encore Black Sheep (2008), Russell Mulcahy réalise un film d'horreur bourrin et sanguinolent. Après Highlander (1986) & Highlander - Le retour (1991), il s'atèle à un violent face à face, entre des habitants et un sanglier gigantesque. Dans ce survival haletant au coeur d'un désert aride et glauque, le réalisateur prend pour modèle ou inspiration l'excellent Mad Max (1982), comme il l'avait fait avec son dernier film Resident Evil - Extinction (2007). Dans une Australie défraîchit et à l'abandon, peuplé de pseudo Redneck tous aussi déjantés les uns que les autres. Mulcahy nous entraîne dans une chasse au gibier épatante (mais qui a tout de même pris un sérieux coup de vieux). Entre suspens et fous rires, Razorback (1984) nous donne une toute autre image de l'Australie, une chose est sur, vous ne regarderez plus un sanglier comme avant !
RAZORBACK est une série B pas très convaincante, avec un scénario bateau et une mise en scène pas toujours maitrisé à part quelques scènes terrifiantes, decevant.
ce n'est pas une bombe mais bon il y a qelques scenes qui valent le detour dans le genre bien craignos !! malgré le senar qui n'est pas au top niveau il y a des moments sympas un peu perchos dans le desert sauf biensur quand il y a ce ouf de sanglier qui veut tout ravager sur son passage ... bref, a voir mais sans se forcer d'aller jusqu'a la fin .
Ce film dégage une poésie étrange et envoûtante, une sorte de vision crépusculaire, avec ce soleil qui se couche sur des amas de fer rouillé, comme sur les ruines d'un monde ancien, ou qui filtre, telle une improbable bénédiction sur l'enfer, à travers les rayons d'une vieille héolienne... Personellement, je l'ai ressenti comme une métaphore de l'Humanité finissante. Ce sanglier monstrueux et plein de fureur, qui charge sans qu'on puisse l'arrêter dans un monde de décombres et de désespoir (il n y a qu'à voir l'ambiance qui règne en ville et dans l'usine) pourrait symboliser tout à la fois une revanche de la nature sur l'Humanité (sur la quelle elle reprendrait du terrain) et un rejaillissement de l'inconscient humain, maléfique et sauvage, puisque finalement, on ne sait plus très bien qui est la véritable bête : le sanglier ou les deux bouchers ? On a l'impression que ces deux maux se confondent, et alors le porc aussi pourrait aussi être vu comme une incarnation de la barbarie humaine (parcequ'avec la tronche qu'il a, on pourrait supposer qu'il est issu d'une manipulation génétique, ou bien d'une pollution quelqu'onque, etc...).
En tous cas, la conclusion pourraît être que ce monde, que nous croyions avoir domestiqué et élevé à notre image, est en fait en train de revenir à lui et à la sauvagerie des premiers temps. La bête apparaît commme un mauvais présage. Bientôt, il n y aura plus qu'un désert inhumain, dans le quel vivront des bêtes sauvages et meurtrières (qui pourront avoir l'apparence d'un homme sans en avoir l'essence), errant sans autre conviction que celle du carnage et du ressentiment (nature/humanité)... ressentiment aussi pour les impossibles frangins, d'ailleurs, qui n'ont pas l'air d'apprécier la civilisation beaucoup plus que le Razorback.
Et je trouve que tout ça est très bien fait (comment arriver à faire naître beauté et angoisse avec seulement deux balles et un tas de vieux déchets ?), cru et complètement délirant !
La ête en elle-même (le razorback) est impressionnante, mais le film est assez pénible à regarder. Je n'ai pas trop apprécié, hormis quelques belles scènes, et une conclusion à la hauteur.
atention films choc et insoutenable! exteme violence,cruauter,course pursuite a la mad max,claustrophobie,sanglier monstreuxet tres bon zeste de peur je me suis toujour demander comment un film peu autand efrayer jai eu plus peur devant ce film que dans braindead a voir mais ce film n'est vraiment pour les poule mouillier un film dans la ligner d'aracnophobie a VOIR .
honnetement ce film ne fait pas peur, est si l'histire est assez tiré par les cheveux et le scénario assez plat, il faut avouer que le coté fantastique et humour nous parviennent à nous tenir en haleine durant tous le film.