Razorback
Note moyenne
2,6
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73 critiques spectateurs

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Tragmuab E
Tragmuab E

18 abonnés 561 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 décembre 2025
spoiler: Synopsis : C’est l’histoire de Beth Winters, une journaliste et fervente défenseuse de la cause animale, qui se rend en Australie pour couvrir le massacre des kangourous. Mais très vite, elle va tomber sur un razorback énorme, qui ne pense qu’à bouffer ou tuer tout ce qui bouge. Histoire / Scénario : Ce film est un slasher, ni plus ni moins. À l’époque, si je me souviens bien, il avait fait du bruit et avait même été plutôt apprécié. Personnellement, je me rappelle avoir été marqué par ce film lors de mon premier visionnage.


Casting :
Je n’ai reconnu aucun des personnages, mais je dois bien avouer que les acteurs jouent comme des patates, et c’est assez impressionnant. Franchement, ça m’a complètement sorti du film. Le jeu est rigide, peu crédible, et parfois même gênant.

Effets spéciaux / Décors :
Je ne peux décemment pas vraiment critiquer le film à ce niveau-là, étant donné qu’il date de 1984. Pour l’époque, il était clairement réussi, notamment en termes d’effets et d’ambiance, même si aujourd’hui tout a forcément pris un sacré coup de vieux.

Conclusion :
En revoyant ce film, je dois bien avouer que j’ai été très déçu, au point de ne même pas le regarder jusqu’à la fin. Pourtant, je ne suis pas difficile et j’aime les vieux films.
Mais ici, le jeu des acteurs est vraiment trop mauvais, et l’ensemble dégage une atmosphère étrange, voire glauque.
Je ne mettrai pas de note à ce film : il a fait son temps.
Séance de minuit
Séance de minuit

73 abonnés 117 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 décembre 2025
Russell Mulcahy déploie une mise en scène stylisée, presque hallucinée, où l’Outback australien devient un territoire abstrait, hostile, traversé par un sanglier monstrueux aussi métaphorique que réel. Si le scénario reste minimaliste, l’atmosphère, la photographie expressionniste et les visions surréalistes confèrent à cette série B, une identité unique...
RenardDesSteppes
RenardDesSteppes

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 décembre 2025
Razorback" est une série B australienne exploitant sans vergogne le succès de grands classiques du cinéma d'horreur de la fin des années 70 comme "Les Dents de la mer" ou "Halloween", dans une ambiance 80's très marquée. Mais les difficultés propres à toute série B, à savoir un budget réduit et des acteurs souvent amateurs sont ici transformées en avantages .
Tout d'abord (et certainement par manque de moyens financiers) le monstre n'est jamais montré entièrement au spectateur : seuls son grognement, sa silhouette, sa mâchoire sont perceptibles, renforçant ainsi sa présence surnaturelle et sa dimension de bête mythique. Par ailleurs le réalisateur préfère largement aux effets horrifiques les mouvements de caméra saccadés et violents qui traduisent à merveille la bestialité du monstre, ou les destructions impressionantes résultantes de son passage. Ses apparitions soudaines (presque aléatoires) et son comportement chaotique accentuent davantage son aspect de démon ravageur aussi dangereux qu'imprévisible. La surprise du film réside aussi dans son traitement des personnages, sacrifiés à tout va avec une grande cruauté. En fin de compte peu importe le talent d'interprétation des acteurs car le simple fait que leur personnage puisse mourir a tout moment suffit à installer la tension nécessaire. De plus (et certainement encore par manque de budget) les corps des victimes ne sont jamais montrés, créant chez le spectateur un sentiment de frustration, d'inachevé, le même que peuvent ressentir les proches d'un être aimé subitement disparu. Comme eux on espère presque que les victimes ne sont pas mortes, qu'elles vont revenir, que le monstre les a peut être emportées vivantes dans sa tanière, et comme eux nous n'aurons aucun écho, aucune réponse, seulement le vide de l'absence.
Si "Razorback" réussit à retourner ses contraintes en véritables atouts, tantôt pour iconiser son monstre, tantôt pour accentuer son drame, il possède néanmoins de sérieuses qualités à commencer par sa photographie. L'outback australien est filmé avec une vraie virtuosité autant dans la composition des images (personnages piégés dans un décor désolé avec au premier plan un élément sordide - squelette ou carcasse -) que dans leur éclairage (lumières nocturnes découpant les silhouettes des hommes, des architectures ou du monstre ; couchés de soleil orangés contrastant avec des nuits bleutées). Par l'image Russel Mulcahy parvient donc à mettre en place une atmosphère envoûtante et crépusculaire, qui évoque aussi bien la chaleur étouffante du jour que le froid mordant de la nuit, et ce faisant il nous rappelle que le premier danger est l'environnement lui même.
Et si le monstre n'était qu'une allégorie du danger mortel que représente l'Outback Australien pour ses visiteurs ? La question se pose car l'auteur de "Razorback" insiste bien plus sur la folie des personnages, l'horreur de la chasse au Kangourou, le climat invivable, l'inhospitabilité des lieux et de ses occupants, que sur sa bête sauvage. Le Soleil accablant et les cinglés du coin sont peut-être tout aussi dangereux que le monstre, voir davantage, et l'ambiance poisseuse du film nous rappelle sans cesse l'omniprésence de la mort : il faut succomber au désert, ou lui survivre traumatisé pour toujours.
En conclusion "Razorback" est une série B transcendée par une inventivité remarquable, qui traite avec intelligence son monstre et son sujet avec de surcroît une esthétique superbe, et une ambiance travaillée. Une expérience viscéral qui plonge le spectateur dans un outback sans pitié.
DO 61
DO 61

11 abonnés 424 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 mai 2025
« Razorback » est un thriller australien atypique, mélangeant tension et absurdité. Bien que l’intrigue — un sanglier géant semant la terreur dans l’Outback — évoque « Les Dents de la mer », le film cultive son identité grâce à une réalisation visuellement impressionnante. Russell Mulcahy signe des plans saisissants, sublimant les paysages désolés et créant une atmosphère onirique. La bande-son d’Iva Davies renforce cette ambiance inquiétante, même si certains rebondissements manquent de crédibilité. Les acteurs, comme Gregory Harrison et Bill Kerr, portent l’histoire malgré des personnages parfois irritants. Certaines scènes, entre cruauté animale et humour noir, surprennent par leur audace, même si le final abrupt laisse un goût d’inachevé. Malgré ses défauts — dialogues faibles et moments kitsch —, l’œuvre séduit par son style audacieux et son énergie brute. À voir pour son esthétique unique et son côté culte, surtout si l’on apprécie les films à monstres des années 80. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle)
Nicolas Métrich
Nicolas Métrich

41 abonnés 738 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2026
Un trés bon film d'horreur , sur un Razorback en Australie , un énorme sanglier , qui tue des êtres humains . beaucoup plus gros et beaucoup plus grand que les sangliers ordinaires .

Un bon scénario , une histoire bien .

Le suspens nous tient en haleine du début à la fin du film , avec de bonnes scènes d'actions aussi , avec ce Razorback , cet énorme sanglier , spectaculaire et impressionnant !

Trés peu de scènes d'horreur , un petit peu quand même , c'est sourtout du suspens , et des scènes d'actions , même lors de l'attaque de l'énorme sanglier , Razorback , un peu comme les dents de la mer , c'est plutôt du suspens et de l'action , quand le requin attaque , pas tellement un film d'horreur .

Il y a également de l' émotion , dans ce trés bon film .
Juju Rasta
Juju Rasta

14 abonnés 305 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 août 2024
Alors franchement je m'attendais à pire que ça mais bon ça reste très moyen... Un monstre qu'on voit trop peu c'est bien dommage
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 368 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2024
Avec Razorback, Russell Mulcahy réalise un film d'horreur efficace. L'histoire se déroule dans l'arrière-pays semi-aride australien, et nous fait suivre Jack Cullent, un homme qui, une nuit, est attaqué par un razorback, une créature sanguinaire ressemblant à un gros sanglier, dans sa maison isolée. Son petit-fils qu'il gardait est porté disparu suite à l'attaque. Le vieil homme est alors inculpé pour cette disparition mais est relâché faute de preuve. Depuis, il ne cesse de traquer cet affreux animal pour prouver sa bonne foi. C'est alors que deux ans plus tard une journaliste new-yorkaise, militante d'une association pour la protection des animaux, arrive sur les lieux pour un reportage sur les dérives de la chasse au kangourou. Ce scénario nous prend, pendant environ une heure et demie, dans sa spirale très singulière. Ce synopsis n'est que le point de départ d'une intrigue encore plus riche en rebondissements nous dépaysant dans cet enfer naturel hostile ou la faune et la flore peuvent être un danger, surtout quand un razorback rôde dans les parages. Ce film de monstre est plus profond qu'il ne laisse paraître puisqu'il traite de plusieurs thématiques comme de la culpabilité ou encore de la condition des animaux, sans oublier d'amour via une romance. Tous ces sujets mêlés donnent lieux à des scènes impactantes et sans concession dans ce qu'elles montrent à l'écran. Surtout, l'ambiance franchement inquiétante, malsaine et crasseuse, est une sacrée réussite et nous immerge totalement dans ce récit sordide. L'ensemble est porté par des personnages plutôt appréciables, interprétés par une distribution convaincante comprenant entre autre Gregory Harrison, Arkie Whiteley, Chris Haywood, David Argue ou encore Judy Morris. Tous ces rôles entretiennent des relations basées sur la méfiance et la violence, soutenus par des dialogues de bonne facture. Sur la forme, la réalisation du cinéaste australien est de qualité. Sa mise en scène, qui se permet même deux ou trois transitions brillantes, évolue dans un environnement oscillant entre terre ocre désertique lumineuse et nuits dangereuses. Ces deux facettes, associées à une esthétique travaillée, nous gratifie de certains plans sublimes franchement mémorables. Une photographie qui sait également être repoussante et poisseuse jusqu'à en être palpable avec toutes les carcasses d'animaux présentes à l'image. De plus, la bête féroce est parfaitement rendue crédible à la faveur d'une animatronique remarquable couplée à des effets spéciaux eux aussi qualitatifs. Ce visuel morbide est accompagné par une b.o. signée Iva Davies, dont les compositions sont dans le ton de l'action et renforcent l'atmosphère menaçante. Cette traque au gros gibier s'achève sur une fin satisfaisante, venant mettre un terme à Razorback, qui, en conclusion, est un film méritant d'être découvert.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2022
Voilà un film hors du temps, il a fait son petit effet à sa sortie, aujourd'hui c'est une vulgaire série B, et on se demande comment son réalisateur a pu se voir confier Highlander juste dans la foulé.
Toujours est-il que les habitants de cette Australie austère ont tous l'air de demeurés, rien n'est flatteur pour cette communauté, et les deux frangins sont les pires caricatures des êtres dénoués de bon sens et méchants comme des teignes.
Alors qu'est-ce qu'il reste à sauver, juste une illusion, un héros qui ressemble à Mel Gibson dans le premier Mad Max sorti quelques années plus tôt, propre sur lui et qui se transforme en bête aussi féroce que le Razorback.
Une certaine indulgence pour ce simili classique de l'horreur des années 80, fait de bric et de broc, un peu comme Evil Dead, grotesque mais culte.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 octobre 2021
Un vrai bon film d'horreur avec une ambiance hyper malsaine et des personnages déjantés comme on les aime!
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2021
Russell Mulcahy, réalisateur australien de clips reconnu dans les années 1980 entièrement dédiées à ce nouveau média qui a permis, grâce à MTV, de booster les ventes de l’industrie du disque (on devrait plutôt dire du CD alors en plein essor), mourrait d’envie de passer à la réalisation de longs métrages. Ce sera chose faite à la suite de la proposition du producteur Hal McElroy qui avec son frère Jim avait mis le pied à l’étrier à Peter Weir. "Razorback" est adapté d’un roman de Peter Brennan surfant sur la mode des monstres animaliers lancée par Steven Spielberg en 1975 avec « Les dents de la mer ». Ours, chiens, alligators, rats, fourmis et autres volatiles géants constituent le bestiaire qui va envahir les écrans durant plus d’une décennie Au milieu de l’Outback australien, un sanglier géant débarque en furie dans la cabane d’un vieux chasseur de sangliers (Bill Kerr), l’amputant d’une jambe et enlevant son petit-fils dont il avait la garde pour un soir. Dès lors le vieil homme n’a plus qu’une obsession, retrouver le monstre pour l’abattre. Sa camionnette parcourt sans relâche le désert. On ne peut bien sûr pas s’empêcher de penser au Capitaine Achab de « Moby Dick » interprété par Gregory Peck dans le film de John Huston en 1956 et plus près de nous au capitaine Quint des « Dents de la mer » (Robert Shaw).Un schéma somme toute classique auquel est ajouté en surimpression la faute originelle du colonisateur blanc venu d’Angleterre qui en sus de massacrer et d’asservir la population aborigène ne respecte en rien la nature d’un pays pourtant immense. Le sanglier géant dès lors se pose en bras armé d’une punition céleste. Chez Spielberg, le grand requin blanc venait frapper l’industrie touristique s’étendant sans tenir compte de la préservation des côtes maritimes. Mais de la part de Mulcahy c’est surtout la palette esthétique qui était attendue et c’est bien sûr grâce à elle que « Razorback » demeure encore aujourd’hui un film envoûtant. Empruntant à l’univers visuel de fin du monde introduit par « Mad Max 2 » de George Miller sorti trois ans plus tôt et à la radicalité du fameux « Wake in fright » de Ted Kotcheff datant lui de 1971, le jeune réalisateur avec l’appui de Dean Semler, chef opérateur sur « Mad Max 2 », tire le meilleur parti du décor immense qui lui fait face pour plonger le spectateur comme ses personnages dans une sorte d’autre monde où l’animalité a repris toute sa place. Les deux frères Baker par exempe, complétement décérébrés qui abusent d’une journaliste new-yorkaise (Judy Morris) venue enquêter sur place et dont l’antre infernal, nous ramèneraient presque dans le dantesque atelier où Leatherface taillait ses biftecks humains dans « Massacre à la tronçonneuse » de Tobe Hooper (1974). L’alternance de ces visions d’horreur avec les magnifiques images d’un désert se teintant de toutes les couleurs qui rappellent la grande chaleur qui fait à la fois tout le charme et le malheur de l’Australie, donne ce ton si particulier à ce film qui laissait entrevoir une grande carrière pour Russel Mulcahy qui n’a pas survécu au naufrage de la suite de « Highlander » dont le premier épisode avait déjà montré que la maîtrise esthétique peut rapidement tourner à vide si elle n’est pas relayée par une direction d’acteurs au cordeau et surtout pas au service d’un sens de la narration efficace.
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 janvier 2021
Un des films les plus populaire de l'ozploitation, on peut comprendre que cette petite série B Australienne pu faire son petit effet lors de sa sortie mais aujourd'hui c'est assez pénible à regarder. Pas grand chose à reprocher à la mise en scène mais les acteurs sont mauvais, les dialogues creux et c'est très très cheap (surtout lorsque la bête apparait).
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 novembre 2020
Ce film, réalisé par Russell Mulcahy et sorti en 1984, est plutôt mauvais, malgré les surprenantes notes positives que je vois. Ce film fait partie de la Ozploitation (film d'exploitation australien) et je savais donc dans quoi je me lançais, même si cette appellation n'est pas forcément synonyme de navet (on a par exemple les "Mad Max", "Wolf Creek" etc.). C'est donc l'histoire, au départ d'un grand-père dont le petit fils et tué par un énorme sanglier. Deux ans plus tard, une journaliste vient dans le coin faire un reportage sur les sangliers mais tombe sur des pécores du coin qui la font disparaitre. Encore après, son mari tente de la retrouver et tombe sur ces fameux pécores et sur le sanglier géant du début. Sacré programme donc mais surtout assez décousu. Au départ présenté comme un flm de monstre, avec le fameux sanglier géant, le film dérive finalement vers une ambiance à la "Massacre à la tronçonneuse" ou a la "Colline a des yeux" et puis revient ensuite au sujet principal, à savoir le film de monstre. On ne sait pas vraiment où le film veut nous emmener et on décroche donc assez facilement, enfin je sais que pour ma part, je ne suis pas du tout rentré dans tout ce délire. On suit donc le film avec plus ou moins d'ennui mais cependant, on ne peut que reconnaitre le très bon style du réalisateur, travail que l'on retrouvera d'ailleurs plus tard sur "Highlander" (et pas dans sa suite qui est très moche). L'esthétisme est en effet très bien travaillé, nous avons certains plans ou transitions originales et puis les couleurs sont magnifiques ! En ce qui concerne les acteurs, c'est un petit film d'exploitation donc le jeu d'acteur n'est pas dingue mais ça passe pour certains, notamment Gregory Harrison et Judy Morris. "Razorback" est donc un film à la limite rigolo par moments, mais qui ne marquera pas les esprits, comme d'autres très bons films australiens.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 août 2020
C'est vrai qu'aujourd'hui, Russell Mulcahy au cinèma, ça ne marche vraiment plus! Et pourtant son "Razorback" ne manquait pas d'atouts en 84, prouvant une fois de plus que les australiens pouvaient rivaliser avec les amèricains sur le terrain de la petite sèrie B efficace et bien ficelèe! De plus ce film fascinant est beaucoup mieux rèalisè que la moyenne des survivals d'èpouvante de l'èpoque, avec de magnifiques images de l'Outback! Le seul point noir, ce sont ces deux chasseurs de kangourou dègènèrès qui handicapent pas mal le film! Pour le reste, Mulcahy fait du très bon boulot dans cette histoire de sanglier gèant! Une bête sanguinaire et destructrice, fugitive et menaçante, avec diverses astuces à la pointe du progrès! C'est aussi l'occasion de voir la ravissante Arkie Whiteley, aperçue dans "Mad Mad 2" morte dans l'indiffèrence gènèrale en 2001! Culte...
Flamme-010
Flamme-010

21 abonnés 53 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 avril 2020
Cruauté de la Nature, cruauté de l'Homme aussi, dans cette chasse au sanglier tueur. Ambiance années 80 au synthé et paysages apocalyptiques à la Mad Max sur fond de soleil couchant rougeoyant. Un classique du cinéma d'horreur Australien.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mars 2020
C'est australien et les australiens se foutent des codes du cinéma américain, ce qui fait que ce film nous offre de jolies surprises. Le scénario est astucieux car l'angoisse est double, à celle imperceptible du grand sanglier s'ajoute, celle bien plus palpable des deux frères à moitié fous, le tout dans une ambiance anxyogène. Cela dit le film n'est pas parfait, et compte quelques déficits d'explications et de facilités de scénario assez gênants. En revanche la tension est bien là, la mise en scène est impeccable. Côté casting, ces dames assurent correctement (charmante Arkie Whiteley), alors que Gregory Harrison est un peu léger. Un bon film d'horreur malgré quelques défauts.
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