Un film à l'humour noir assez particulier en immersion dans une entreprise qui est divertissant et bien exploité. Un film assez léger qui passe plutôt bien dont on reconnait bien la marque du réalisateur même si ici le ton est plus à la rigolade qu'habituellement. Pas mal du tout!!
Je ne comprend pas les critiques qui ont aimé ce film. quelque chose doit m'echapper. Deja, le film est tres mal fait ; la photo est tres mauvaise ; la lumiere change souvent d'un plan a l'autre dans la meme scene (!), les figurants restent parfois plantés à fixer la camera... C'est pire qu'un telefilm france 2, donc on se dit que ça doit etre fait éxpres... Mais pourquoi? Ensuite le scenario est raté. Malgres une bonne idée de depart, il n'y a aucun gag, les personnages sonnent creux et c'est bourré de clichés et de rebondissements vieux comme le cinéma... Par exemple : le personnage de l'acteur est evidement egocentrique et idiot, l'avocate des "mechants" est evidement l'ex de l'acteur raté... Du coup je suis persuadé que ce film est raté expres, qu'il recelle un message conceptuel caché, mais je ne pige pas, et j'ai l'impression qu'on m'a pris pour un pigeon pendant deux heures pour 9 euros...
Une excellente satire du monde capitaliste nous est livrée par Lars Von Trier. Très bons comédiens, filmé et mis en scène de manière novatrice, ce film est un très bon moment avec un véritable message. Dommage que la fin donne le sentiment que le film se mord la queue, mais bon ...
"Lars Von Trier a réalisé une comédie!" sur le papier, déjà, ça semblait louche... à l'écran c'est limite insoutenable! Von Trier jouit sur son Dogme, le pousse dans ses derniers retranchements, s'auto-congratule pour une réalisation délirante et un montage foutraque (on peut remrercier l'inventeur de l'automavision sans qui une telle horreur visuelle n'aurait jamais pu naître), s'offre quelques poses narcissiques montrant QUI est le Boss et QUI détient les clés théoriques de ce qu'est le Cinéma (attention spoiler : mais oui, c'est lui!) et en oublie son but premier : la comédie. Un genre qui n'est pas très bien desservi non plus par un scénario cousu de fil blanc aux gags laborieux. Restent des acteurs franchement bons, qui tirent facilement leur épingle du jeu dans ce gloubi-boulga derrickien
Dés le premier plan on devine que le film sera fait avec trois bouts de ficelles comme l'a déjà réussi superbement Von Trier par le passé (Breaking the waves, Les idiots) et la voix off du réalisateur vient abonder dans ce sens. Il minimise d’entrée son film en nous annonçant qu'on verra "une comédie", qu'il n'y aura pas à réfléchir, en cela il s'adresse surtout aux habitués de son style et aux critiques ne l'appréciant pas.
Il s'agit du premier bluff du film (il en sera rempli) car il sera vite évident que le thème qui se dégage est la manipulation d'un être par un autre, celle de cet homme qui a monté sa petite entreprise, mais n'est pas capable d'assumer le statut de boss et préfère rester sympa aux yeux des salariés, envers ce pâle acteur qu'il recrute pour jouer le rôle de directeur mais très vite les tendances se modifient et le pouvoir semble jongler de l'un à l'autre.
Sans être hilarant, ce film répond à la promesse de "comédie" mais attise tout autant notre esprit qu'un autre film de Von Trier, il se laisse apprécier si tant est qu'on ne le voit avec des sous-titres blancs sur fond blanc= illisible (encore merci aux sous-titreurs Français!).
Certaines trouvailles du scénario sont purement merveilleuses comme ces différents rendez-vous des protagonistes principaux "en terrain neutre" (voir le film pour comprendre) ou ces séances où la signature pour la vente de l'entreprise à un curieux investisseur Islandais s'éternise et connait des rebondissements diaboliques. S'ajoute à cela les trois ou quatre intermèdes vocaux du réalisateur dont on ne sait en définitif s'il se moque de nous ou de son œuvre.
Encore une fois Von Trier fait régner le trouble et l'ambiguïté, on n'en attendait pas moins et on attend le suivant avec impatience sachant qu'il devrait être la conclusion de sa trilogie "Américaine" entamée avec Dogville et Manderlay.
L'idée de base du scénario est excellente et elle dénonce, comme rarement, la politique des directions d'entreprise et ce avec beaucoup d'humour. Malheureusement la réalisation, plombée par les concepts du Dogme, est déficiente en terme d'image et de montage. Le film s'étire en longueur alors qu'il y avait matière à faire beaucoup mieux. L'interprétation, elle, est vraiment impeccable. Le « directeur de tout » est campé par un acteur impressionnant, le trop méconnu en France Jens Albinus, que je n'avais pas revu au Cinéma depuis « Dancer in the Dark ». Un film qui mériterait, pour une fois, de subir un remake américain afin de prendre une autre dimension, dimension qui devrait être la sienne au vu de son scénario.
Une bonne grosse déception, encore une fois. Entre les dialogues pathétiques et la réalisation hachée, hyper-lente, on a vite envie de dormir. Et c'est censé être une comédie ???
Contrairement à ce que l'on peut lire ça et là, "Le direktor" n'est pas autant hilarant et caustique que cela. Et de loin pas le meilleur film du grand Lars Van Trier. On se marre, certes, mais surtout au début et à la fin. Entre eux deux, autant le dire tout de suite, on s'ennuie! Faute à l'exiguïté du cadre de tournage (le même bureau de la première à la dernière minute), la mollesse du scénario et à un flagrant esprit de répétition finissant par agacer... Une réussite en demi-teinte...
Un navet absolu qui répond à tous les codes du cinéma de "festival".... et donc encensé par la critique. En réalité : ce n'est jamais drôle, c'est toujours extrêmement mal filmé et sans aucun scénario digne de ce nom !
Film assez absurde au premier abord mais l'histoire devient intéressante et prend une tournure tragique/dramatique. Film classé dans le genre comédie mais on reste plutôt sidéré des dialogues qui font mouche.