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Gabin PARENT
9 abonnés
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4,0
Publiée le 29 octobre 2024
J'ai beaucoup aimé ce film car, le scénario tient la route, est intéressant et surtout, le film n'est pas trop long se qui fait qu'il ne va pas partir dans tout les sens, on reste dans l'histoire et on va pas passé par quatre chemins pour que RAMBO puisse réglé le problème. C'est pour moi un très bon film d'action et un très bon RAMBO.
Avec "John Rambo", Stallone signe un retour brutal et sanglant pour son personnage emblématique. Le film frappe par sa violence crue, nous immergeant dans une mission où Rambo se bat pour sauver des otages en Birmanie. Visuellement impressionnant, le film est aussi un déluge de scènes d'action explosives, parfait pour les amateurs du genre. Toutefois, l'absence d'une véritable profondeur narrative limite l'impact émotionnel de l'histoire. Rambo est ici plus une machine à tuer qu'un personnage avec des dilemmes internes, ce qui peut lasser à la longue. Mais pour les fans, c’est un spectacle intense qui remplit son contrat. Note : 3,5/5.
Laissons de côté le premier Rambo, First Blood, qui à mon sens est un véritable chef d’œuvre pour nous intéresser à ce John Rambo, 4ème opus de la saga, séparé de dizaines d’années des épisodes 2 et 3. Rambo s’est mis au vert en Asie du Sud mais va être rattrapé par le conflit birman bien malgré lui. Cet épisode est pour ma part la meilleure suite de cette saga culte, on retrouve notre antihéros avec une psychologie plus poussée que les opus 2 et 3 et nous ramenant forcément au premier, ce qui redonne du corps à ce personnage mythique. Mais au delà de ça c’est aussi l’épisode le plus violent, une véritable boucherie d’une brutalité inouïe qui par la même occasion lève le voile et sans filtre aucun sur le conflit qui sévit depuis des décennies en Birmanie (Myanmar). Stallone, également derrière la caméra n’y est pas allé de main morte pour nous narrer cette guerre et ce John Rambo est un véritable défouloir. On y retrouve également la musique culte de la saga et l’on ne s’y ennuie pas une seconde à suivre le carnage de notre bon vieux charismatique John J. J’adore et j’en redemande !
Un film qui représente vraiment la guerre, les effets spéciaux, l’histoire et l’intrigue sont incroyable. Sans oublier notre Stallone qui est bien plus que parfait de ce rôle ! L’un des meilleurs films de guerre encore aujourd’hui
Aimant les précédents films de rambo qui était pas très fin et brutales, 20 ans après on est sur un surenchère de violence, et de cruauté, avec d innombrables gros plan de ces villageois subissant un massacre avec femme et enfants déchiquetés, ouvert, éventré, on ne nous épargne rien. Certes on se réjouit à la fin de voir les méchants avoir leur monnaie de la pièce mais on n en ressort quand même nauséeux.
John Rambo revient aux affaires avec un 4e volet brutal et sanglant qui ne fait pas dans la dentelle, mais ce n’est clairement pas le but, et c’est comme ça qu on l’aime ! 2,25
Au 21e siècle, pas mieux qu'au 20e. Personnages toujours aussi creux ainsi que le fond de l'histoire. C'est court et creux. Malgré tout, les scènes d'action ne sont pas mauvaises et Rambo reste sympa à regarder. En dehors de Rambo c'est le vide intersidéral.
J’ai trouvé que le retour de Sylvester Stallone en tant que John Rambo était à la fois brutal et satisfaisant. Le film est incroyablement violent, avec des scènes de carnage intense et des effets visuels bien réalisés. Cependant, l'intrigue manque de profondeur et les personnages secondaires ne sont pas suffisamment développés. Stallone fait un bon travail en capturant la dureté et la brutalité de la guerre, mais le film ne parvient pas à offrir un message clair ou une véritable réflexion sur le conflit en Birmanie. Rambo (2008) est probablement le meilleur des suites, bien que brutal. Le film reste fidèle à l'esprit de la franchise, avec un rythme rapide et des scènes d'action intenses. Malgré quelques concepts intéressants, ceux-ci sont rapidement abandonnés pour privilégier le carnage, mais le film réussit à être divertissant. Le personnage de Rambo, malgré son âge avancé, reste tenace et captivant, et le film introduit des mercenaires qui ajoutent une nouvelle dynamique. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Quatrième volet de la saga Rambo, malgré un scénario que je trouve franchement pas terrible, le début du film est long est pas très intéressant, je trouve la fin du film véritablement violente et prenante, la réalisation est incroyable mais les personnages sont très peu attachants et le casting reste assez pauvre (Hormis Sylvester Stallone).
Attention , il s'agit ici d'un avis sur John Rambo Director's cut ( l'affiche présente un Rambo sur fond rouge , tandis que celle du film cinéma est entièrement en noir et blanc ) . Pourquoi ? Y'a-t-il une grande différence entre la version cinéma et la version director's cut ? Enorme , non ... et pourtant ; le film est meilleur . Moins violent , plus de dialogues , le personnage de Sarah est plus présent ... Pleins de petits ajouts ou retraits qui améliorent le film . Bien-sûr , ceux qui n'ont pas aimé la première version n'aimeront sûrement pas plus celle-là , mais pour ceux qui , comme moi , avait trouvé pas mal mais trop violent , pourraient apprécié d'avantage ce director's cut . A vous de voir .
Quatrième film de la franchise et premier à être réalisé par Sylvester Stallone en personne, John Rambo est un long-métrage de bonne facture, signant le retour du personnage iconique vingt ans après le dernier volet en date. L'histoire nous fait suivre le vétéran de guerre vivant désormais dans l'ouest de la Thaïlande où il survit en chassant des serpents au venin mortel qu'il revend à un animateur de spectacles. Mais son quotidien va basculer lorsqu'un groupe de missionnaires chrétiens américains souhaite l'engager pour être guidé en Birmanie où ils doivent apporter des vivres et des médicaments au peuple karen, harcelé par l'armée birmane. Seulement, les membres du groupe vont se faire capturer. Rambo va alors prendre part à une opération de sauvetage accompagné d'un commando de mercenaires. Ce scénario donne le ton dès sa scène d'introduction extrêmement violente, et va se poursuivre ainsi pendant un peu plus d'une heure et vingt minutes, hormis quelques rares accalmies permettant de nous remettre de cette véritable boucherie. L'intrigue n'est pas très poussée mais permet tout de même de nous immerger dans ce bain de sang aux images fortes et impactantes. Car oui, le récit a le mérite de traiter d'un génocide et ne fait rien pour édulcorer les horreurs d'un tel massacre. Les scènes nous jettent au visage des montagnes de cadavres, d'innombrables mutilations et des jeux sadiques et cruels perpétrés par les bourreaux. La confrontation entre les deux camps est intense et donne lieu à des échanges de coups de feux en pagailles ainsi qu'à des explosions arrachant toutes sortes de membres. Le ton est particulièrement grave et sérieux. Dommage tout de même que les personnages soient si peu développés afin de créer plus d'émotion. Hormis John Rambo, toujours interprété par un Sylverster Stallone physiquement taillé malgré le poids des années, les autres protagonistes sont très vites oubliables. On retiendra à peine les rôles joués par Julie Benz, Graham McTavish et, dans une moindre mesure, Matthew Marsden. Les autres sont carrément sans intérêt. Résultat, les relations musclées entretenues par ces individus ne procurent que très peu de sentiments. Cependant, même si les échanges sont limités et les dialogues peu profonds, en plus d'avoir un John peu loquace, on ne peut s'empêcher d'apprécier chaque fois qu'il ouvre la bouche tant ses phrases sont lapidaires. Sur la forme, la réalisation de Sly s'avère correcte. Sa mise en scène évolue dans un environnement hostile et difficilement accessible, faisant ressentir la dureté du terrain. Heureusement que quelques effets spéciaux perfectibles viennent rappeler que nous sommes devant un film et pas dans la réalité, même s'il s'inspire hélas des atrocités que les Hommes sont capables de commettre. Ce visuel brutal est accompagné par une b.o. aux compositions appréciables et dans le ton de l'action signée Brian Tyler. Ce carnage s'achève sur une fin convenable, venant mettre un terme à John Rambo, qui, en conclusion, est un film nécessaire pour ce qu'il tente de mettre en avant à travers cette histoire comportant tout de même des défauts.
Le meilleur des 5 rambo avec Rambo 1 , à égalité . Rambo 1 et John Rambo ( Rambo 4 ) sont mes deux films préférés , avec Sylvester Stallone . Beaucoup de suspens , un peu d'émotion et beaucoup d'action spectaculaire , tout en restant réaliste . ( Rambo 2 et Rambo 3 , en réalité , Rambo serait mort plusieurs fois , dans ces deux films ) . Ce film dénonce le génocide en Arménie , je n'étais pas au courant de ce génocide , c'est en voyant , ce film , que ça ma mis au courant . Les médias , parlant tout le temps du même génocide , à la télévision .
C'est assez court, peu verbeux, assez caricatural par moment...mais c'est sûrement le meilleur épisode avec le premier. Brutal et sans concession, on y retrouve l'essentiel de la franchise. Excellent.
John Rambo (2008) Director’s Cut : « spoiler: Les hommes âgés déclenchent les guerres et les jeunes hommes y combattent. Personne ne gagne. Tout le monde y meure et personne ne nous dit jamais la vérité ! »
Ce quatrième épisode a lieu vingt ans après les événements décrits dans « Rambo III » : La lutte du « brave peuple d’Afghanistan », des combattants de la liberté qui ont vaincu toutes les forces qui tentaient d’envahir leur pays d’origine depuis Alexandre Le Grand jusqu’à la guerre talibane.
Quand John a quitté le Moyen-Orient, à la fin des années 1980, il est retourné en Thaïlande. Nous le retrouvons spoiler: vivant dans le Nord, à la frontière birmane, notamment de la chasse aux cobras. Après vingt ans de paix, des missionnaires chrétiens viennent lui demander de les emmener dans la Birmanie voisine alors encore déchirée par la guerre .
Rambo ne croit plus aux spoiler: fables religieuses depuis bien longtemps et il « emmerde le monde » et son cirque d’hypocrisies et d’horreurs. Il tente de dissuader ce groupe qui manque cruellement d’expérience, de la vie en général, et du terrain en particulier ; car ce n’est pas sa mission. Mais, le groupe d’infanterie birmane local – composé de mafieux et de criminels en puissance – capturent les humanitaires chrétiens. !
John réalise alors quel a toujours été son destin: « spoiler: Quand on y est poussé, tuer est aussi facile que respirer ». Et choisit de « vire pour quelque chose plutôt que mourir pour rien » quand il est directement témoin des outrages que subissent les Karens .
Le réalisateur Sylvester Stallone a eu l'idée de "et si le film était réalisé par Rambo ? Et si le film avait sa personnalité ?" Et "John Rambo" se révèle être un film spoiler: humanitaire. Car, les jeux de guerre pervers, attaques, viols et massacres dont sont victimes les populations locales, les villages entiers pilonnés et brûlés, ainsi que les corps qui explosent dans des jaillissements de sang et de tripes condamnent les horreurs de toutes les guerres .
D'autant plus que le film a non seulement été un succès critique - Stallone a été comparé à Humphrey Bogart, Clint Eastwood, Marlon Brando et Tom Laughlin - mais a également été salué par les survivants pour sa description précise et vivante de l'oppression militaire du peuple Karen, et l'Armée de libération nationale karen a déclaré que le film leur avait donné un grand coup de pouce moral.
Lorsque le film est sorti en 2008, Stallone a paraphrasé son héros emblématique (dans le Director’s Cut) : « spoiler: Les hommes âgés déclenchent les guerres et les jeunes hommes y combattent. Personne ne gagne. Tout le monde y meure et personne ne nous dit jamais la vérité ! ».