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riri2
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1,0
Publiée le 22 août 2013
Une comédie dont le gros problème vient d'un scénario totalement lourdingue (compilation de situation sketchouide raté) et d'une mise en scène laide (mal filmé en tout point). Dans ce carnage, quelques acteurs tirent leur épingle du jeu (Prévost) mais on s'ennuie ferme devant ce projet mal ficelé qui se traîne en longueur... Le temps de deviner la fin !
Il n'y a pas que le chantier (fil rouge du film) qui est catastrophique... le film l'est quasi autant. 2-3 moments tout de même où l'on sourit légèrement. Les films comiques ce n'est pas ma came, l'humour de Dany Boon ça l'est encore moins !!!!!!! C'est son 1er film qu'il a réalisé, il faut bien débuter....sa pièce de théatre dont est tiré le film devait surement etre mieux
Ça n’est pas la comédie du siècle certes, mais ça se laisse regarder et pour peux qu’on essaye de s’identifier au personnage cette descente aux enfers qui part d’un bon sentiment, a vraiment quelque chose de quasi tragi-comique. Le casting et excellent ainsi que le jeu d’acteurs et en omettant l’aspect un peu trop caricatural de certaines scènes, on passe un bon moment de détente.
Alors qu'en 2008 sortait le très bon Bienvenue chez les Ch'tis, c'est en 2006 que Dany Boon réalisait son premier film au cinéma, directement inspiré d'un de ses sketchs dont je ne connais pas le nom. La question qui se pose : est-ce une bonne comédie? Oui et non. Ce qui est clair et net, c'est que le niveau n'est pas aussi bon que pour Bienvenue chez les Ch'tis. On le sait bien, cette dernière est son oeuvre la plus réussie, et il sera bien dur pour lui de l'égaler. Peut être l'a-t-il fait avec Supercondriaque? Mais bon, le sujet n'est pas là, passons! Alors, pourquoi ai-je répondu oui et non? Et bien parce que La Maison du bonheur possède autant de points forts que de points faibles, et c'est bien cela qui le rend inférieur à bien d'autres comédies. Tout d'abord, ce qui ne va pas, c'est l'inégalité de l'humour. Je m'explique. A plusieurs reprises, on rira, à l'image de la scène des portes et des fenêtres, que seuls ceux qui ont vu le métrage peuvent se rappeler. Sauf qu'à de nombreuses autres occasions, on sourira à peine, ou bien l'on restera impassible devant les acteurs qui tentent de nous amuser, comme dans les trente premières minutes du film. C'est notamment la situation familiale entre le couple Boon-Laroque et leur fille, Elizabeth Boulin ( l'actrice Gaëlle Bona ), qui vient plomber le film, qui tombe ainsi parfois dans des gags simples et des situations trouvées bien trop vite. Ce qui nous en fait venir à un autre défaut de La Maison du bonheur, son rythme trop mal géré. Ce long-métrage ne prend pas le temps d'exposer ses personnages et de bien amener ses gags et autres vannes. Tout s'enchaîne à une vitesse tellement abusive et poussée que cela devient lourd au début, pour perdre toute crédibilité vers la fin. Parlons en, de la fin, tient! Les situations sont à tel point grotesques que cette fin arrive, tout comme le reste du film d'ailleurs, bien trop vite à mon goût. La situation dans laquelle s'embourbe Dany Boon est tellement extrême que de voir une fin comme celle ci ne peut m'empêcher de penser : ils ne se sont pas foulés, quand même! Et justement, si l'humour prend passé la première demi-heure, c'est justement parce que Mami et Pirelli ( Soualem et Gamelon ) ont fait leur entrée sur scène, nous gratifiant de moments très drôles et délirants, à l'image de la scène avec les portes et les fenêtres que j'ai déja cité plus haut. C'est pour moi sur eux que le long-métrage repose, et il soufrerait grandement de l'absence de ces deux excellents interprètes, aussi drôles que bons acteurs. Certaines situations qui les accompagnent sont vraiment bien trouvées, et les dialogues entre ces deux protagonistes et le personnage principal sont amusants de par leur sens de la répartie et le ton humoristique de certaines répliques. Mais malheureusement, les situations dont j'ai parlé plus haut, enfin pour la plupart, sont tellement incroyables qu'elles en deviennent improbables, ce qui nous fait sortir du film, et rend ainsi l'immersion bien moindre que celle que l'on aurait espéré. Et puis les réactions et les décisions que prend le héros sont si improbables et débiles que cela perd tout son sens. Quoi qu'il en soit, c'est une comédie correcte et qui nous offre son lot de scènes drôles, en plus d'être une très légère critique sociale sur le chômage à la manière d'un Madame Irma, mais en bien moins poussé.
Rien de drôle et rien de bon dans ce premier film de Boon en tant que réalisateur en 2006. Caricatures sur caricatures, tout est dans une démesure ou une complaisance sans vrai humour ni originalité. Grotesque est ce qui défini le mieux ce film limite malsain et insupportable de mauvais goût et de banalité. Boon prend le rôle du radin qu'il tiendra dans d'autres films qui ne lui va que trop bien mais c'est loin d'être drôle et subtil. Ce sera un grand écart de style avec Bienvenu chez les ch'ti qui suivra 2 ans après et qui méritait son succès populaire.
Il y a pas mal de petites choses amusantes, mais Dany Boon se soucie trop peu de la crédibilité. Donc si toutes les incohérences qui ponctuent son scénario permettent de maintenir le comique de la situation (intégrez le compromis de vente et ses règles bien connues et tout s'effondre ...), elles le déconnectent du monde réel, en annulent la dimension de critique sociale pourtant visée.
Une comédie originale, bien interpretée. Dany Boon signe ici son premier long métrage et il le fait de façon assez efficace même si on ne va pas non plus crier au génie. Divertissant tout simplement ...
Dans un accès de prodigalité dont il n'est pas coutumier, Charles achète une maison de banlieue "à rafraichir" qu'il compte offrir à son épouse. Mais pour ce cadre bancaire spécialisé dans le surendettement, l'acquisition de la maison de rêve tourne au cauchemar. C'est un sujet tout simple, sans grande originalité relativement aux déboires d'un nouveau propriétaire qui s'est engagé trop légèrement. Mais Dany Boon, réalisateur et acteur, agence avec une belle efficacité une suite de péripéties logiques sur les misères matérielles et financières d'un type dépassé par les évènements. A l'image de son personnage sans excès, qui ne tire pas la couverture à lui, Dany Boon n'en fait pas trop, reste dans des situations raisonnables. Ses dialogues sont drôles sans tomber dans la formule et, surtout, Boon imagine et s'entoure de sympathiques seconds rôles. Michèle Laroque, son épouse, Daniel Prévost, agent immobilier peu scrupuleux, et ses deux ouvriers incompétents (Laurent Gamelon et Zinedine Soualem) dépêchés sur le chantier donnent à la comédie une vitalité réjouissante. .
Le film est drôle, mais l'histoire est trop peu recherchée, les retournements et la chutes convenues et ne me convainquent qu'à moitié.
Cependant on rit et c'est ce que l'on est légitimement en droit d'attendre d'une comédie donc regardez, vous trouverez sans doute le film drôle en bien des aspects, et c'est le plus important.
Que la plupart des gens aient du mal avec l'humour de Dany Boon, je peux parfaitement le comprendre. Mais personnellement, j'ai toujours réussi à trouver mon compte au sein de ses réalisations au cinéma. "La Maison du bonheur" était son premier long-métrage à l'époque, et on y retrouvait déjà tout ce qui fait, et tout ce qui fera son style à l'avenir. Tout ce projet, et son écriture en général, se basent sur des clichés poussés à l'extrême de manière toujours très assumé et très prononcé. Si ceci peut forcément vous faire peur sur le papier, ce n'est pas forcément une mauvaise idée. Cela fait uniquement peur, car beaucoup de films de ce genre ne réussissent pas à se servir de ce style. Sauf que ce n'est absolument pas le cas pour ce projet-ci. Pour l'exemple, on peut prendre le personnage de Jean-Pierre Draquart. Si celui-ci est un immense cliché visible à des kilomètres, son écriture et l'interprétation qu'en fait Daniel Prévost, le rend tout simplement hilarant. De toute façon, de manière générale, le film est vraiment drôle dans son ensemble, tant il assume ses choix et tant il va à fond dans son concept. Ici, on vient donc se moquer de la radinerie de ce type de personnages, alors qu'ils sont confrontés à des situations extrêmes. Dans l'ensemble, le tout s'avère très bien rythmé du début à la fin et on s'ennuie donc jamais, tant les scènes et les gags s'enchaînent de manière vraiment très naturelle. Un naturel clairement bien aidé par le casting, Dany Boon étant en tête de gondole. Le seul gros défaut que l'on peut trouver à ce projet va venir de son final, un peu classique d'un côté, mais aussi extrêmement douteux au niveau de la morale et du message global du film. Pour le reste, le long-métrage est une comédie sympathique qui s'appuie parfaitement sur ces idées de base. Cela ne plaira clairement pas à tout le monde, mais moi, j'en suis facilement preneur ! J'assume être réceptif à l'humour de Dany Boon, et je ne cesserai jamais de le dire. Pour conclure, un premier film réussi pour le réalisateur.
Ecrite et réalisée par D.Boon et adapté de la pièce du même,une comédie assez alerte quoique formatée,ou D.Prevost en guest nous gratifie d'une prestation comique efficace bien secondé par Gamelon et Soualem.
La 1ere comédie de Danny Boon aurait pu être nettement plus drôle ! Hormis les quelques scènes comiques (présentes dans la bande-annonce), le film sombre dans le pleurnichard avec les conflits entre Dany Boon (qui se sous-exploite) et Michèle Laroque. De plus, de nombreux personnages ne sont pas attachants alors qu’ils devraient l’être (les 2 ouvriers joués par Zinedine Soualem et Laurent Gamelon). Reste quelques bons moments et la prestation de Daniel Prévost toujours aussi hilarant !
Premier film réalisé par Dany Boon, La Maison Du Bonheur est une belle réussite. L'histoire est plaisante à suivre, on rigole (surtout dans la dernière demi heure) en suivant les mésaventures que rencontrent Charles Boulin pour qui l'on a beaucoup d'empathie. La réalisation est bonne et la photographie est agréable. On sent que le film est une adaptation d'une pièce de théâtre dans les dialogues qui sont bien écrits. Il faut aussi féliciter le casting qui comporte de beaux noms qui interprètent des personnages sympathiques comme Charles et sa femme Anne, Jean-Pierre Draquart l'agent immobilier véreux, Jacques Kurtz le collègue de travail profiteur et Mouloud Mami et Donatello Pirelli les employés du bâtiment incompétent et très drôles notamment avec spoiler: les yeux salasses de Mouloud . De plus la fin est réussi ce qui fait de cette comédie un film agréable que je vous conseille.
"La maison du bonheur" est un film qui révolutionne le genre de la comédie française, il est très drôle, bien plus drôle que Bienvenue chez les ch'tis et autres navets. Les rôles secondaires sont excellents (Michèle Laroque, Laurent Gamelon, Zinedine Soualem, Daniel Prévost..). Je vous conseille de le découvrir très rapidement si vous voulez rire et vous détendre pendant 1h30 !