Avis : Hannibal Lecter : les origines du mal - Page 10
Hannibal Lecter : les origines du mal
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Scofield
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2,5
Publiée le 10 juin 2025
Ce film est dans le genre ... "Comment surfer sur la vague" ou "Comment exploiter le filon". Le réalisateur utilise le nom Hannibal Lecter (sans la présence de Anthony Hopkins) pour nous expliquer pourquoi Hannibal est devenu un méchant garçon. Ce film aurait aussi pu exister sans faire référence à Hannibal Lecter, mais c'est moins vendeur, moins accrocheur. Le film est moyen, sans plus. Il manque clairement le côté angoissant qu'arrivait à reproduire Anthony Hopkins. Cette histoire de vengeance est passable, mais parfois on frôle l'ennui.
Thomas Harris, en personne, a habilement adapté son roman éponyme pour le grand écran et Peter Webber l'a réalisé avec une superbe photographie de Ben Davis.
Ce dernier opus en date de l'univers cinématographique d'Hannibal Lecter est un film d'époque, avec une conception de production soignée, et une forte alchimie entre les deux protagonistes et acteurs principaux.
Gaspard Ulliel incarne avec passion le rôle du jeune Hannibal Lecter, spoiler: hanté par les démons de la Seconde Guerre mondiale, qui cherche à apaiser son âme en assouvissant son désir de vengeance .
L'incarnation de Lady Murasaki par Gong Li se caractérise par spoiler: une tranquillité apparente, l'élégance des formes et le mystère d'une passion brûlante comme le feu sous la glace .
Lady Murasaki, également spoiler: orpheline de guerre, est bien placée pour comprendre les origines du mal qui hante Hannibal et elle le soutient longtemps par amour. Cependant, elle ne pourra finalement pas l'empêcher d'achever sa transition vers le côté obscur, lorsqu'il décidera d’embrasser les ténèbres .
Lady Murasaki et la spoiler: police française croient que le plus jeune étudiant jamais admis en école de médecine en France a péri dans l'explosion de la barge, qui fut le théâtre de la bataille finale avec les anciens nazis devenus trafiquants et proxénètes. Mais, Hannibal s’envole pour le Canada, où il règle le compte du dernier criminel de guerre nazi, encore en vie au Canada, avant de devenir Docteur Lecter aux États-Unis .
Un grand film bercé par la bande originale à la fois discrète et captivante d’Ilan Eshkeri et de Shigeru Umebayashi.
Film assez moyen en lui même, mais intéressant pour ceux qui ont vu les 3 autres épisodes. Même si ce dernier (enfin premier puisque c'est un préquel) est moins bon que les trois autres, il complète l'histoire d'Hannibal. Dans l'ensemble Gaspard Ulliel joue bien, il reprend les phrasés et intonations d'Anthony Hopkins, et tiens bien le rôle de psychopathe (excepté quelques moments, mais je pense plus sur des erreurs de scénario/réalisateur que d'acteur). Le scénario en lui même est une histoire de vengeance assez classique. Bref à voir si vous avez vu et aimé les autres Hannibal (Hannibaux? ;D) pour compléter la légende, sinon assez moyen.
Etre proche du livre et également proche des précedents films (qui suivent cette histoire), n'étaient pas chose facile. Succéder à ANTHONY HOPKINS l'était encore moins. Mais la surprise est encore plus grande lorsque l'on découvre que le film est très fidèle au roman. Effectivement, malgré une histoire assez banale (une histoire de vengeance), le spectateur est plongé dans la psychologie même du personnage éponyme, HANNIBAL LECTER. Pour ceux qui pensait que succéder à ANTHONY HOPKINS était aussi difficile que de faire un nouveau JAMES BOND réussi, ils seront agréablement supris, pour ne pas dire envouté par le géniallissime GASPARD ULLIEL. Effrayant, charmant et terriblement angoissant, l'acteur de 22 ans offre une véritable composition fascinante du jeune étudiant cannibale. Même si le film n'est pas un thriller comme "LE SILENCE DES AGNEAUX", même si il ne possède pas l'effroi de "HANNIBAL" où la complexité de "DRAGON ROUGE", il a le mérite de s'axer exclusivement sur LECTER, magistralement porté par ULLIEL. Chapeau !
Gaspard Ulliel arrive presque à faire oublier Hopkins tellement il incarne un Hannibal tout jeune à la perfection. Avec son regard froid et ses manières violentes, nous retrouvons un vrai Hannibal Lecter un peu oublié dans Dragon Rouge. Malheureusement le scénario ne suit pas la bonne performance du jeune acteur. En effet, après tout de même deux heures de film, on ne retient uniquement qu'une histoire de vengeance légèrement réchauffée à la psychologie bien tendre et à l'ambiance angoissante oubliée. Cela manque clairement de profondeur pour éclaircir nos questions sur les véritables origines du plus grand cannibale de l'histoire du cinéma.
Film sur la jeunesse et la genèse du plus dangereux psychopathe du 7ème art. Déçu, parce que Gaspard Ulliel n'est pas à la hauteur du rôle, parce que l'histoire en elle même réhabilite plus Lecter, ce qui gâche le mythe un peu et parce qu'on connais finalement la fin à l'avance. Tout les effets de style foirent parce qu'on sait qu'Hannibal va s'en sortir et qu'il va réussir sa macabre vengeance. Il aurait été plus souhaitable de voir comment il bascule dans la monotonie du crime, sur des personnes qui n'ont rien à voir avec son traumatisme de jeunesse. Bref, autant les trois premiers films avec Hopkins sont bons, voir très bons, voir inoubliables, autant celui là est dispensable.
Peter Webber, trois ans après le magnifique Jeune fille à la perle avec Scarlett Johansson, adapte le dernier roman de Thomas Harris relatant l'enfance et la jeunesse du célèbre docteur cannibal Hannibal Lecter. Pas le meilleur de la série, bien que supérieur à Hannibal mais après l'incomparable Silence des Agneaux difficile de faire mieux. Moins gore et moins horrifique que les précédents, on découvre ici un thriller assez haletant où le réalisateur nous conte d'abord l'histoire d'une vengeance. Si personne ne remplacera Anthony Hopkins dans nos coeurs dans ce rôle mythique, Gaspard Ulliel s'en sort plutôt bien. Son charme ambigu et son charisme assurent l'essentiel. Gong Li dont le rôle n'est pas indispensable, assure avec charme la présence féminine (obligée ??) de ce film. Techniquement le film est parfait, la photo est magnifique. Mais il manque un petit quelque chose pour qu'il soit un grand film et un grand quelque chose pour qu'il soit un chef d'oeuvre. Peut être simplement un metteur en scène plus expérimenté ? Avec plus d'audace assurément !
Tout simplement un chef d'oeuvre, l'histoire est magnifique. La musique et l'interpretation parfaite et une realisation de main de maitre, un des meilleurs films d'Hannibal Lecter, à voir absolument.
J'ai adoré , j'étais parti sur une idée que le film était nul sans fond et je dois dire que j'ai aimé.Tout d'abbord la cohérence avec la saga des hannibal avec anthony hopkins , pour moi n'a pas tellement de lien avec celui-ci.En effet à la base hannibal venge tout simplement les hommes qui ont fait du mal à sa soeur.Dans la saga de anthony hopkins , on découvre un fou qui tue par plaisir.la fin se termine bien et ne nous laisse pas penser qu'il deviendra un tueur ne série.Pour moi c'est un film à part qui traite d'un fond bien spéciale avec de bons acteurs et une trés bonne réalisation.
Bien que les acteurs soient tous très bons dans leurs rôles, je me suis quand même ennuyée par moments en regardant ce film. Il ne se passe en effet pas toujours grand chose et on regarde souvent sa montre. Néanmoins le film réserve tout de même quelques bons moments, malheureusement un peu trop rares et gâchés par une fin un peu maladroite.
Exit Hopkins pour revenir aux origines du mal....Et bien c'est plus que raté. Bourré d'incohérences, le film semble ne pas suivre les révélations faites dans les précédents opus. Uliel est franchement nul, bien qu'il fasse ce qu'il peut avec le scénario qu'on lui donne. Un conseil, évitez ce film. Le seul point positif réside dans le fait que l'acteur qui incarne Lecter est français. Maigre consolation.
Toute saga moderne qui se respecte propose désormais son prequel : épisode-prologue de la série. Les aventures sanglantes d’Hannibal le cannibale rejoignent par exemple Star Wars ou Massacre à la tronçonneuse dans cette mouvance et seront prochainement imitées par Le Seigneur des anneaux. Comme tout projet de suite à but mercantile plus qu’artistique - Le silence des agneaux a été un succès planétaire de choix avant qu’Hannibal et Dragon rouge ne démontrent leurs limites -, Hannibal Lecter : les origines du mal est en plusieurs points instable. L’objectif du réalisateur Peter Webber est de créer des racines au personnage pour l’amener, par de douloureux avatars, à se muer de la manière la plus crédible possible en l’abominable et illustre anthropophage jusqu’alors idéalement interprété par Anthony Hopkins. Cette ambition est délicate, certains choix contestables. Essentiellement sur le passage au cannibalisme ainsi que l’apprentissage du crime d’Hannibal. Car comment peut-on légitimement justifier que Lecter, terrorisé par la mort de sa petite sœur ayant servi de repas à leurs ignobles bourreaux, devienne lui-même avide de chair humaine ? Recueilli plus tard par une héritière japonaise, il est alors initié aux arts martiaux et devient un habile samouraï. Osé ! Pas la peine de tenter une quelconque comparaison avec le personnage d’Uma Thurman dans Kill Bill. Le combat est inégal. La suite du film est fidèle au genre : meurtres des plus violents, piétinement de l’enquête de police, etc. Porté par son appétit de vengeance… son appétit tout court, Lecter devient alors rapidement le tueur intelligent et presque respectable que l’on connaît. Pour l’incarner, le jeune comédien français Gaspard Ulliel, aussi froid que pétillant, est magistral. Sans être ridicule, se volet se situe bien en deçà du Silence des agneaux et du Sixième sens de Michael Mann (sorti en 1987) qui, il est important de le rappeler, est le premier et sans doute le meilleur épisode du lot.
Assurément raté! Meme si Gaspard Ulliel s'en tire haut la main ( intonation , voix parfaites!), le scenario est mauvais filmé sans allure. Bizarre que le comissaire du debut du film se retrouve lui aussi a Paris , bizarre cette japonaise qui pêrmet simplement dexpliquer la fascination pour les tetes coupées, trop facile ces flash backs explicatifs du traumatisme! Thomas Harris a vraiment gaché son histoire...