Long-métrage d'animation allemand avec une qualité graphique chaleureuse et bien en mise en couleurs. Laura est une petite fille qui a du mal à se faire des amis. Sa compagnie du quotidien sont deux peluches. Une nuit, une étoile tombe du ciel devant ses yeux, sa curiosité est au plus fort et décide d'aller de se rendre là ou l'étoile vient de s'écraser. Ca manque pas de magie, seulement les quinze dernières minutes ne m'a pas plus du tout. Concernant les enfants, il connaitront aucune gène et pourront toucher les étoiles avec les yeux jusqu'au bout. Dernier petit point sympathique, la musique est composée par Hans Zimmer, ce qui n'est pas rien.
Les allemands font décidemment flèche de tous bois en matière cinematographique,e t notamment dans le registre du film d'animation : après le "monde de Gaya", "Plume, l'ours polaire" (une suite déboule bientôt sur les écrans français, voici avec "Lauras Stern" - ou "l'étoile de Laura" un film d'animation tout en douceur et en tendresse, aux couleurs pastels tendres... Cela fond comme un bonbon dans la bouche et on en ressort meilleur... Une merveille pour calmer vos petits monstres et un très bon moment, somme toute, pour nous, les parents...
Même si le graphisme est ultra classique et d'un manque complet d'originalité, il s'agit d'une très joli histoire, particulièrement bien adaptée au - de 10 ans. A conseiller à tous les enfants.
Laura’s Stern se saisit de l’étoile comme d’une métaphore de l’enchantement nécessaire à un nouveau foyer, qui demeure sinon étranger et donc inhabitable en l’état – les enfants lui préfèrent le toit mitoyen voire un simple carton transformé en vaisseau spatial dans lequel passer la nuit. Étoile qui répare ce qui est cassé, et qu’il faut soigner en retour suivant un apprentissage réciproque que le film traite avec un optimisme inébranlable, quelles que soient les difficultés rencontrées. En cela, il témoigne d’une vision du monde et de l’enfance qui échappe aux diktats hollywoodiens, revendique une naïveté que les Allemands aiment à lire dans les contes destinés aux plus jeunes, préfère la poésie d’un vol magique au-dessus de la ville endormie aux retournements de situation stéréotypés du genre, proche – sans la clausule tragique, évidemment – de The Snowman (Dianne Jackson, 1982). La partition musicale signée Hans Zimmer et Nick Glennie-Smith contribue, pour beaucoup, au transport lyrique d’une œuvre émouvante, mais à la mise en scène somme toute classique.
Joli conte fantastique allemand avec et pour des enfants, parfois un peu bizarre et psychédélique mais un beau rendu de l'esprit enfantin face à un changement d'horizon.