Malheureusement j'ai vu ce film en salle en juillet 1982. Qui avait il d'autres de programmer ce soir là dans la seconde salle je n'en ai pas le moindre souvenir, mais ce qui devait être programmé dans l'autre salle devait être certainement mieux que ce curé chez les nudistes. Mais par contre je garde le souvenir d'avoir vécu une soirée immonde à subit ce navet,j'ai encore en mémoire l'instant ou les lumières se sont rallumées et ou nous avons ma famille et moi quitté la salle. Nous étions comme les autres spectateurs totalement abasourdi par la connerie à laquelle nous venions d'assister,et dont nous avions en plus payé la place. Comme quoi même un bon gros navet peut marquer à vie.
Du grand n'importe quoi ! Déjà, le point de départ: un brave curé de campagne (qui remplit son église tous les dimanches en imitant les animaux de l'arche de Noé, si si) est envoyé en mission pour évangéliser... un camp de nudistes. Alors là, déjà, fallait avoir fumé un truc pour trouver l'idée.
Avec un scénario aussi bien ficelé, il fallait une brochette d'acteurs à la hauteur. Paul Preboist nous confirme une fois de plus (voir aussi "Le facteur de St-Tropez" pour s'en convaincre) que, s'il peut être plus ou moins bon comme second rôle, il n'a absolument pas les épaules pour porter un film avec le rôle principal. Les autres acteurs sont tout aussi mauvais, à commencer par Marc de Jonge (vous savez, le colonel russe dans Rambo III) en caricature de l'homosexuel totalement allumé, au point de faire passer Michel Serrault pour un modèle de finesse. Les acteurs sont totalement livrés à eux mêmes et partent complètement en roue libre, et on se demande si le metteur en scène n'était pas en vacances au moment du tournage.
Les dialogues, n'en parlons pas, on touche le fond ("T'es déguisé en quoi Banania ? Ben en nègre patron"
Avec ça, on vous sert un plateau de plans fesses et seins (on est quand même dans un camp de nudistes) histoire de rajouter un peu de finesse à l'ensemble, on agite un peu et ça donne un bon gros nanar de derrière les fagots à ne pas regarder avec moins de 3 grammes d'alcool dans le sang.
"Mon curé chez les nudistes" (1982) NRJ 12 le 12 juillet 2016
Un premier rôle inattendu pour Paul Préboist que Patrick Sébastien aimait bien au point d'en être l'invité permanent dans "Cabaret" ! Un film assez inattendu lors de sa sortie et qui contrairement à toute attente, avait fait recette à l'époque avec 1,1 million d'entrées en salles. De plus, Robert Thomas, son réalisateur-scénariste, était plutôt un homme de théâtre pourtant et non sans humour déclarait "« J'ai réussi, j'ai gagné beaucoup d'argent et j'ai su le garder ! Si un camion me roule dessus maintenant à 60 ans, j'aurai le temps de me dire que j'ai bien vécu ! » Prophétie ? Il est disparu à 62 ans en 1989, mais d'une crise cardiaque... . A l'époque de sa sortie, ce film au scénario du niveau maternelle, a dû attirer par ses comédiens réputés d'alors, et par son côté voyeur ! La nudité de certaines actrices féminines ne méritait pourtant pas le coup d'oei! ! Parmi les acteurs, le seul survivant aujourd'hui (2016) reste probablement Jean-Marc Thibaut qui a 93 ans... Cette histoire bébête, qui a eu une suite (mon curé chez les thaïlandaises) n'aurait probablement plus le même succès s'il sortait aujourd'hui ! willycopresto
C'est un nanar qui s'assume en tant que tel, alors bien sûr c'est souvent très lourd, mais ça se regarde jusqu'au bout sans déplaisir. C'est franchouillard et godriolesque, ça ne vole pas bien haut, c'est assez inégal, un peu poussif au début et expédié en vitesse à la fin, mais on prend plaisir aux absurdités de Présboist, quant aux charmes de Katia Tchenko et de la très belle Sophie Boudet alias Miquette, ils nous ravissent bel et bien et que ceux qui préfèrent la "Soupe à choux" viennent nous expliquer pourquoi ? Assez curieusement, la fausse suite réalisée l'année suivante, "Mon curé chez les thaïlandaises" sera plus intéressante grâce à un scénario moins simpliste.
Cela faisait longtemps que je voulais voir cette comédie, largement décriée à l’instar des Tropez Comedy de Pécas. Finalement, habitué des comédies franchouillardes, celle-ci est loin d’être aussi terrible qu’attendue, et s’avère certes d’une balourdise certaine, mais naïve et légère, comme il faut. Le casting est plutôt consistant. A côté de bons seconds rôles, parmi lesquels un Georges Descrières qui prend un plaisir évident à campé son évêque de pacotille, on trouve en tête d’affiche Paul Préboist. Sorte de Louis de Funès endormi, c’est un acteur capable de bonnes choses parfois, et même s’il traverse le film avec une certaine paresse, sa présence reste sympathique, et le décalage avec les autres interprètes a un côté amusant. Après il est clair qu’il se fait souvent piquer la vedette par des comparses parfois survoltés. A noter la présence de charmantes actrices aussi, plutôt bien choisies, parmi lesquels Katia Tchenko. Le scénario est en réalité prétexte à des gags plus ou moins subtils et heureux. C’est clair que ça ne vole pas haut, on ressort les bonnes caricatures, et ça roule. Franchement on peut craindre le pire, mais l’ensemble est tellement naïf, innocent, crétin parfois, que s’en est bien sympathique. Il y a trois types de comédies franchouillardes : les réussites, et Michel Lang en est le maitre, les ratages foireux et ignoblement pas drôles, et puis les maladroites, généreuses, mais boiteuse. Et ce film appartient à cette catégorie. Il y a de l’entrain, on ne s’ennuie pas une seconde, et même si c’est très bête, c’est touchant. Visuellement rien de bien miraculeux comme on pouvait s’en douter, mais il est clair que ce n’est pas vraiment une gêne. Reste une mise en scène assez pêchue qui donne du rythme au métrage à défaut d’être très habile, et des décors et une photographie « alimentaire » mais convenables. Petite déception en fait sur une bande son trop tiède pour ce genre de film où l’on attend forcément du son des années 80 emballant. En conclusion je dirai que Mon curé chez les nudistes est une comédie bête et naïve, mais pas méchante pour un sou, et qui se montre généreuse. Bien sur ce n’est pas du grand cinéma, mais je dirai que dans son genre, qui reste celui des comédies vacancières populaires, c’est un petit divertissement sans prétention, pas vulgaire, au charme désuet. 3.
Un petit film sympathique qui n'a certes aucune prétention à rivaliser avec les plus grands, contenant des incohérences et une facilité certaine dans le scénario, tout en essayant de caser une morale un peu trop rapidement et sans trop y avoir travailler mais qui pour autant à le mérite de nous faire rire et de passer un bon moment. "Mon Curé chez les nudistes" est un film léger dont le rôle titre est campé par Paul Préboist que je découvre enfin dans un premier rôle, loin de l'ombre de Louis De Funès, est assez bon bon dans le rôle du Curé Daniel, un peu dépassé par les événements mais qui sait intéressé autrui à sa croyance sans la prendre au sérieux. Bien sûr c'est un enchaînement de gag et de répliques en tout genre, un peu brouillon d'ailleurs et pas toujours des plus raffinés mais c'est toujours sympas pour passer une petite soirée tranquille, en tout cas j'ai toujours plaisir à le revoir.
Un immense nanar, l'un des meilleurs dans le genre, c'est vrai que sa vole vraiment pas haut du tout, les gags sont plutôt nul et les acteurs jouant très mal, que sa en devient parfois amusant, en tout cas j'ai pas détesté au plus haut point. Paul Préboist fait le zouave en salopette rose mais sa passe..
Un film qui n'est même pas divertissant: une réalisation pitoyable, des gags vraiment nuls, des répliques pourrites et un Paul Preboist qui fait vraiment pitié. Je me demande pourquoi je prend la peine de faire une critique sur cette comédie grasse.....déplorable...
Comment apprécier une bouse pareille ? Ce n'est même pas un nanard sympa et drôle à regarder avec des potes, c'est une aberration. On ne peux tomber plus bas. Ça pue l'amateurisme et même pire que ça : l’incompétence. Il n'y a rien dans ce film, même pas un petit bout d'histoire, d'humour ou de réflexion. Une des pires daubes qui existe. A éviter.
On approche joyeusement du degré zéro de la comédie, en concurrence avec les films de Max Pécas. En prince du nanar à la française, Paul Préboist brille de mille feux. Il faut le voir imiter le lion, le caméléon, le poisson et la mouche (deux fois dans le film !), coiffer une perruque blonde ou enfiler une salopette rose. Et surtout, il faut l'entendre déclamer son texte comme on lirait une liste de commissions. Seul le spectacle de sa nudité nous est épargné. Pourtant, le nudisme est bien le sujet principal du film. Des seins et des culs nus, on en voit défiler une légion. Les seins de Katia Tchenko sont d'ailleurs loin d'être laids... On se délecte également de la subtilité de certains jeux de mots, du style "culte des seins / culte des saints". Même raffinement pour les gags, qui sont d'une remarquable constance dans la bêtise. Côté personnages, on soulignera la présence d'un Noir surnommé "Banania" et d'un coiffeur très "folle". Sans oublier l'évêque joué par Georges Descrières (Arsène Lupin), magnifique de grandiloquence et de ridicule. Il réussit à caser dans ses dialogues deux répliques cultes sous forme de clins d'oeil discrets : "Bizarre, bizarre, vous avez dit bizarre ?" et "Atmosphère, atmosphère, est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ?". Les admirateurs des films de Marcel Carné (Drôle de drame, Hôtel du Nord) apprécieront... Robert Thomas, le réalisateur, a commis un an plus tard Mon curé chez les Thaïlandaises. Plus surprenant, il est aussi l'auteur de la pièce Huit Femmes, adaptée au cinéma par François Ozon.
Parfois le cinéphile pour donner un peu de piquant à sa vie de cinéphile est obligé de recourir aux extrêmes. Bien sûr en fréquentant assidûment les hautes cimes de chefs d'oeuvre et des grands films mais quelques fois aussi en allant dans l'excès inverse c'est-à-dire en touchant le fond du fond du fond. Et "Mon Curé chez les nudistes", qui rien que par son titre fait mouiller d'envie les slips ou caleçons des amateurs du nanar dont il est incontestablement le film de ce genre le plus célèbre, le plus légendaire, répond parfaitement à ce besoin. Evidemment le risque en voulant toucher le fond du fond du fond en redoutable kamikaze que le cinéphile des temps modernes est c'est d'y rester mais comme le dit un grand philosophe allemand "Ce qui ne nous tue pas, nous rend plus fort." donc le cinéphile féroce et courageux a le devoir de prendre ce risque insensé. Est-ce la peine de s'étendre sur ce film d'une médiocrité abyssale sur tous les aspects de sa mise en scène (je suis pleinement conscient qu'employer le terme de "mise en scène" ici est d'une grande indécence !!!) ??? Non, mais je ne résiste pas au plaisir de vous donner un exemple de dialogue très représentatif de l'ensemble et de sa subtilité : "Mais… En quoi es-tu déguisé, Banania ?" "Ben, en nègre, patron ! Mouahaha !" (mouarf, mouarf, mouarf... je n'ai pas autant ri depuis que je me suis pris un linteau de pierre bien moyenâgeuse en pleine tronche !!!) ou encore de vous parler de la scène où notre cher Père Daniel essaye de communiquer avec Jésus par l'intermédiaire d'un paquet de lessive Saint-Marc (ben oui, Saint-Marc parce que la marque est aussi un nom de saint... non laissez tomber...!!!) ; et que dire de l'interprétation avec une mention toute particulière pour celle de Georges Descrières (pourtant très convaincant Arsène Lupin pour la télé, c'est regrettable de le voir tomber aussi bas !!!) qui cabotine tellement à mort, un véritable festival, dans le rôle de Monseigneur qu'on croirait qu'il a sifflé tout le vin de messe... Et en plus circonstance aggravante, le réalisateur n'a même pas les couilles, euh n'a même pas le courage, d'affronter son sujet en ne montrant jamais une nudité intégrale. Pas la peine de s'étendre plus. Et si le cinéphile se doit de prendre le risque insensé de regarder ce genre d'horreur c'est avant tout pour éviter que le spectateur lambda ne fasse pareil, pour éviter qu'il soit aussi con, le prévenir du danger de toute tentative qu'une vision peut engendrer est son devoir. Tout au plus peut-il recommander de regarder n'importe quelles trente secondes de l'ensemble s'il veut vraiment voir par soi-même, attention pas plus sous peine de détériorer sérieusement sa santé mentale, et s'il veut vraiment se marrer de ce film de lire l'excellent article sur l'excellent site Nanarland qui compte dans ses rangs les cinéphiles les valeureux et kamikazes de tous les temps.
Je vais peut-être passé pour un fou, mais j'ai bien aimé ce film, une comédie légère mais sympathique et agréable à regarder. On passe un bon petit moment devant ce film, bien divertissant. Je mettrais à ce film un 14,5/20.
Une petite comédie agréable à regarder. Peut-être un petit peu léger, mais rien de gênant. Ce film est un peu un "ancêtre" de comédies comme "Les Bronzés".