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Ph SRL
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1,5
Publiée le 19 juin 2026
Toutes critiques ou plutôt toutes analyses du film me paraît vraiment aléatoire comment peut-on ou plutôt comment à t’ont pu faire ça, voici la vraie question.
Bon c’est vraiment très très laborieux (même si avec un titre pareil on c’était bien sur préparé mentalement !). J’ai rarement entendu des dialogues aussi fadasses. Ce film, enfin plutôt cette succession de scènettes est vraiment peu inspiré. Non vraiment j’ai uniquement sourit par la faiblesse de la chose. 1 étoile quand même pour cette légèreté absolument impensable aujourd’hui qui rend un peu nostalgique. Incroyable qu’ils ont osé lui faire une suite !
Disons qu'on le regarde pour preboist, l'ambiance des années 70. Le scénario était intéressant mais mal exploité, écrit avec les pieds mais bon... Un nanar tout de même sympa à regarder mais c'est sûr qu'on est pas sur du grand cinéma.
Voilà un film moyen. Pas nul mais moyen. Moyen car le scénario existe, simple, simpliste mais pas tant que cela. Les acteurs s'en donnent à cœur joie, ils ne déméritent pas. On ne s'ennuie pas vraiment et l’œil est facilement attiré par toutes ces jolies filles fortement dénudées, et il ne dure qu'1h20. Alors faut-il le placer dans les nanards? Je pense que non mais dans les films moyen! ça oui!
Avec un tel titre et Paul Prébois en premier rôle, on s'attend bien évidemment à voir un nanar. Et bien pas du tout ! Il s'agit d'une comédie légère et grivoise certes, mais plutôt amusante, correctement jouée et rythmée. Insidieusement il y a même un petite morale sympathique, l'intolérance et les préjugés laissant place au rapprochement et à la compréhension mutuelle dans la bonne humeur.
Un chef d'œuvre absolu. Un grand moment d'émotion à chaque scène, grâce à un Paul Presboit en état de grâce. Le jeu de Paul Presboit est d'une justesse, d'une maîtrise qui n'est pas sans rappeler le jeu d'acteur de Denzel Washington. Malgré des offres d'Hollywood à plus de 20 millions de dollars par film, Paul Presboit a refusé la facilité en refusant chacune de ces offres ! Indiana Jones : refus, la planète des singes : refus, Ben Hur : refus, la liste de schindler : refus ! (ah merde il était mort...). Il a préféré conserver son intégrité de Maître acteur en jouant dans une série (sans fin) de navets aussi affligeants les uns que les autres, sauvant les sociétés de production de la ruine par son talent et son physique qualifié de Robert Redford français. Chapeau l'artiste...
Dans la série "Je vais au moins regarder ça une fois dans ma vie" voici un film qui aurait pu être très bon : Georges Descrières, en étant un peu freiné par un bon metteur en scène afin de moins surjouer, est plus bon, tout comme Paul Préboist véritablement plausible en curé tolérant, car mis à part quelques scènes moyennes il s'en sort franchement bien, et même le scénario est bien fichu, ça commence même très bien, et je dirais que vers la fin on n'est pas mal non plus. Bon, entre les deux ça varie beaucoup, entre la mise en scène pitoyable, la réalisation au caméscope, les quelques costumes moches (celui de l'évêque mal fini de coudre est collector) et quelques dialogues foireux (je mets à part les petits détails qui paraissent racistes car, pour l'époque, le mec noir a en fait une excellente répartie que je trouve est assez moderne pour l'époque et démonte un peu le racisme ordinaire encore bien installé en 1982, d'ailleurs il n'a aucun accent). Bref, pas assez drôle involontairement pour être un nanard, pas assez nul pour être un vrai navet, pas assez bon pour être un film, presque un ovni, voire une bonne surprise car on passe finalement un moment rigolo en sa faisant plaisir avec quelques effets spéciaux dignes d'un vrai nanard, ou encore les cache-sexe du début faisant penser à des strings couleur chair mal coupés, et quelques trouvailles comme spoiler: le strip-tease à l'envers, où Katia Tchenko démontre, je ne rigole pas, que même à l'envers ça fonctionne, c'est même presque mieux pour moi qui n'aime pas ça du tout . Après, oui, peut-être qu'un ado de l'époque aurait été content de voir des corps féminins dénudés, ok, mais c'est finalement anecdotiques. Score d'affinité AllocIné : un point d'interrogation, je comprends ! Verdict : pile la moyenne.
Le nanar qu'il faut avoir vu? Le titre annonce la couleur mais le film est pire que ce qu'on imagine. C'est un abîme de bêtise qui laisse parfois proprement incrédule. Son idée initiale -exposer un brave curé à la nudité diabolique et à la lubricité supposée, et d'ailleurs vérifiée ici, de vacanciers naturistes- relève déjà du plus complaisant comique franchouillard. Et puis les déambulations des nudistes (les auteurs poussent le ridicule et l'hypocrisie en les couvrant d'un cache-sexe!) tournent à l'exhibition grotesque, en harmonie avec la trivialité de l'ensemble. Aux côtés de seconds rôles plus ou moins connus et sans scrupule, Paul Préboist, improbable tête d'affiche, fait une composition de curé effarouché savoureusement nulle. Sa médiocrité d'acteur et la stupidité de son personnage l'entrainent dans une prestation cruelle et humiliante au long des péripéties vulgaires qui tiennent lieu de scénario. L'indigence du sujet et et de l'humour, qu'on ne qualifiera même pas de puéril, et l'insondable crétinerie des dialogues font de cette bouffonnerie une référence dans son genre.
Ce film est un véritable trésor du cinéma français des années 80, une pépite de comédie qui brille par son audace et son originalité. Suivant les mésaventures hilarantes d'un prêtre de campagne envoyé dans un camp de nudistes pour une mission ecclésiastique, le film se distingue par sa capacité à transformer ce qui pourrait être un simple divertissement en une exploration jubilatoire de la culture française d'antan, ce que nous appelons affectueusement « a vieille France ». Paul Préboist, avec sa performance exubérante et contagieuse, incarne à merveille son personnage, transmettant un enthousiasme qui fait vibrer toute la salle. Le reste de la distribution ne démérite pas, contribuant avec une énergie communicative à cette farce grandiose. Chaque scène, chaque réplique, même les plus absurdes, sont exécutées avec une telle conviction qu'elles en deviennent instantanément mémorables. Loin d'être un simple « nanar », ce film est une célébration du comique de situation, où chaque gag, aussi raté soit-il selon les standards traditionnels, trouve sa place dans ce tableau hilarant et décalé. La scène où Jésus s'adresse au prêtre en rêve est un moment d'anthologie, provoquant un rire libérateur qui résume à lui seul l'esprit du film : un joyeux chaos orchestré avec maîtrise. Avec plus d'un million de spectateurs conquis en France, ce film n'est pas seulement une réussite commerciale ; c'est un phénomène culturel, un joyau de l'art cinématographique qui prouve que l'humour, même le plus burlesque, peut être une forme d'art sophistiquée et profondément humaine. Voici donc une œuvre incontournable, un hymne à la joie et à la liberté d'expression qui continue de captiver et d'amuser, transcendant le temps et les générations.
Il faut beaucoup de complaisance pour regarder jusqu’au bout ce film de Robert Thomas. Dans cette comédie, sortie en 1982, on suit les mésaventures d’un curé de campagne (Paul Préboist) chargé de restaurer l’ordre dans un camp de nudistes. Ce long-métrage ne présente aucun intérêt tant la réalisation est approximative, le jeu d’acteurs dépouillé (au sens propre comme figuré) et le scénario affligeant. Devant un tel naufrage, il est impossible de rire. Et dire que la même année sortait « Le Père Noël est une ordure » ! Bref, un vrai nanar.
"Mon curé chez les nudistes" ou "C'qui faut pas inventer pour mettre des Q à l'écran !"
Dans les 80's les images étaient plus libres et les scénarios plus light...
Cette comédie franchouillarde bien grasse a pour pitch de mettre en situation un puceau au milieu de l'île de la tentation... Mais manque de pot le seul acteur français qu'avait pas encore jeté sa gourme c'était Paul Préboist... Il y joue le rôle d'un curé qui doit évangéliser les profanes dans un camp de nudistes...(très mal à son habitude, mais vu son âge on lui pardonne de ne pas pouvoir se concentrer sur son texte et sur les intentions en même temps).
On remarquera également que Georges Descrières avait le même maître de comédie que Johnny Depp, il en fait des caisses. Enfin on regrettera que la mode du nudisme n'ait pas bien pris en France... Pour peu qu'on ne se retourne pas pour voir à quoi ressemble nos parents dans la tenue d'Eve, notre jeunesse de plagiste aurait sans doute été plus fun...
Il y a une certaine fascination à regarder ce nanar-navet, qui atteint parfois des sommets jamais atteints dans la nullité et le néant cinématographique. Robert Thomas bat un record de six films, six navets intergalactiques. Non content de "réaliser", il s'inprovise scénariste et nous offre d'autres légumes genre l'insipide "Huit femmes" porté à l'écran. Il faut avoir vu Préboist prier Dieu par l’intermédiaire d’un paquet de lessive St Marc, pour comprendre le niveau atteint par ce monsieur. Il nous donne ici, ce qui peut être considéré comme l'un des films les plus NUL du cinéma français. 0 moins10 étoiles hélas impossible, seraient une juste note pour ce film !!!
Alors là je déçois certains. Il ne s'agit pas là d'un nanar. Qu'est ce qu'un nanar ? Un film tellement nul qu'il en devient drôle. Mais là le film est un navet. Il n'est même pas drôle dans sa nullité. Le jeu d'acteur est soit impersonnel, soit ridicule, digne d'un téléfilm au budget au rabais. Si le film a essayé d'attirer certains avec la nudité pour habiller le film (trop drôle.), ça ne fonctionne même pas. Ce film est nul, une purge malaisante qui vous fera vomir vos yeux. C'est un film pitoyable, ridicule, au scénario complétement stupide et ridicule. A éviter à tout prix. Je crois que je ne suis jamais tombé sur un film comme ça. Triste...