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zhurricane
96 abonnés
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1,0
Publiée le 6 avril 2015
Un film qui prône la superficialité de la mode, si c'était seulement ça. En plus ce film n'est pas original pour un sous, et l’ennui ce fait souvent sentir.
un film pas mal mais trop de morale à l'ode rose , cela me déplais dans le sens où, au jour d'aujourd'hui, plus personne n'abandonne un travail en or pour retourner dans son triste quotidien ...Donc la moralité n'est pour moi, pas très terre à terre et fait trop "film disney"
Film Gnangnan, prévisible, absolument rien de drole ou d'amusant, le cliché de la fashion victime chieuse qui pourrit la vie des autres est tout simplement désagréable à voir. Meme si le tout est relativement bien joué, c'est plat avec un scénario bidon, à éviter.
Le film parfait ! Non, sans rire ! Idéal pour ceux qui n'ont pas le temps de feuilleter le catalogue des Galeries Lafayette ! Tout y est : c'est digne du dernier show room de l'avenue Montaigne ! Courrez-y ! Liquidation totale ! Tout doit disparaître (si seulement !). Derrière cette vitrine parisienne "made in USA" existe un scénario si famélique que le 36 du tailleur de l'actrice (sensée en faire 40, je rigole) paraît sorti d'un défilé de lutteurs de sumo. Le spectateur engloutit une histoire cousue de fil blanc du début à la fin. Le personnage odieux de Miranda ne dévoile aucune humanité, ni celui de l'héroïne d'ailleurs (pour d'autres raisons). La fin ne parvient pas à faire oublier le début : c'est dire la vacuité de ce film. L'idée générale n'était pourtant pas totalement dénuée d'intérêt, et mon petit doigt me dit que le livre doit certainement être plus nuancé et chargé d'émotion que ce légume. Quant au film, ils auraient mieux fait d'en faire une série télé ; ils auraient eu ainsi le support idéal pour présenter les dernières collection saisonnales.
Franchement, pourquoi pas ! Le film montre les coulisses d'un job de rêve et montre de manière réaliste et drôle la réalité de la vie derrière l'utopie.
La volonté du personnage principal à être performant malgré les enjeux qui ajoutent du mouvement à l'histoire le rend plutôt attachant.
Et j'ai trouvé ça bien de montrer les répercussions sur le quotidien du personnage principal.
"Le Diable s’habille en Prada" est plongée dans les coulisses du monde impitoyable de la mode. Le film suit une jeune journaliste qui décroche un poste convoité au sein d’un prestigieux magazine dirigé par la redoutable Miranda Priestly. Rapidement, Andy se retrouve confrontée à un univers exigeant, où le moindre faux pas peut être fatal, et où le style prime sur tout le reste. Visuellement, le film est un véritable plaisir. Les costumes sont somptueux, participant pleinement à l’identité du film et à son immersion dans l’univers de la haute couture. Chaque apparition devient un défilé, et le soin apporté aux tenues renforce le charme global. Le duo principal fonctionne à merveille. Meryl Streep impose une présence glaçante et fascinante, tandis qu’Anne Hathaway incarne avec justesse cette jeune femme tiraillée entre ambition et valeurs. Emily Blunt, dans un rôle secondaire marquant, apporte une énergie mordante et un humour acide qui dynamisent l’ensemble. Plus largement, les seconds rôles sont de grande qualité, donnant du relief à cet univers très codifié. La mise en scène, fluide et rythmée, accompagne efficacement cette ascension professionnelle, sans jamais laisser retomber l’intérêt. Derrière cette réussite formelle, difficile d’ignorer que tout repose sur des clichés. Les personnages sont archétypaux, les situations souvent attendues, et le parcours de l’héroïne suit une trajectoire très balisée. Cela n’empêche pas le film d’être plaisant, mais limite sa portée. Son succès durable est d’ailleurs confirmé par l’annonce d’une suite près de 20 ans plus tard, preuve de son statut désormais culte.
Une comédie grinçante assez agréable à suivre avec une galerie de personnages bien incarnés et tous intéressants. On appréciera l’interprétation nunuche de Anne Hathaway mais c’est bel et bien Meryl Streep qui impressionne ici en vieille rombière acariâtre, elle est absolument odieuse avec tout le monde tout en étant d’une classe certaine. C’est souvent amusant et la critique du monde de la mode et de l’édition est intéressante quoique survolée et on notera quelques petits moments d’émotion qui passent bien. La morale est gentillette et bonne creuse pas plus que cela les tares psychologiques de chacun mais le moment est sympa et le film assez réussi dans l’ensemble bien qu’un tout petit peu trop long.
Film léger plongé dans l’univers impitoyable de la mode et de sa concurrence féroce, Le Diable s’habille en Prada se suit avec un vrai plaisir, sans jamais chercher à être plus qu’un divertissement efficace.
Meryl Streep y est tout simplement excellente, d’une cruauté glaciale dans son rôle de rédactrice en chef toute-puissante qui dicte les tendances. Face à elle, la jeune Anne Hathaway, encore au début de sa carrière, tient parfaitement la distance, épaulée par une Emily Blunt déjà très juste.
Le film doit aussi beaucoup à son décor : New York, filmée en mouvement constant, devient un personnage à part entière, renforçant cette sensation de rythme et de pression permanente.
C’est léger, parfois prévisible, mais jamais désagréable. On regrettera un scénario un peu trop balisé et un manque d’émotion réelle, mais l’ensemble reste plaisant. Au final, le film tient surtout sur la performance de Meryl Streep, à la fois dure, subtile et étonnamment touchante.
Ce film hésite entre plusieurs genres cinématographiques sans jamais s'engouffrer entièrement dans un.
Pas vraiment une comédie, pas entièrement une romance, pas réellement un biopic ou une critique sociale.
Pourtant, cette indécision ne lui préjudicie pas. L'équipe est au contraire parvenue à trouver un bon équilibre.
Là où ça pêche, c'est plus dans l'absence de prise de risques : tout est très lisse, très propre.
Lorsque l'on frôle un choix du personnage principal qui pourrait être contestable ou sulfureux, c'est pour mieux éteindre quasi immédiatement le feu.
Ce côté un peu trop sage m'empêche de m'attacher au personnage et d'avoir de l'empathie.
Même la patronne censée être tyranique reste très soft. Hormis des coups de fils à des heures indues, un ton désagréable et quelques demandes extravagantes, on n'a pas une cruella comme voudrait nous le faire croire le scénario.
Il y a un problème de caractérisation des personnages: ne restez pas au milieu du gué, assumez ce que vous voulez faire de vos personnages.
Heureusement que le personnage de Stanley Tucci est présent pour, de temps en temps, distiller des répliques acerbes et des constats désabusés sur le monde de la mode ou la société en général.
Une comédie bien calibré, entre rire et larmes, grâce à l'interprétation des actrices aussi talentueuse que gracieuse. Le scénario est assez convenue pour pas se prendre la tête. Et une réalisation assez chic et choc pour pas s'endormir non plus.
Plonger dans l'univers impitoyable de la mode et découvrir l'envers du décors. Derrière le faste, les podiums, les applaudissements, la gloire aux créateurs, se cache une foule d'anonymes, de petites mains manipulées par des egos surdimensionnés et méprisants. La mutation du personnage joué par Anne Hathaway est saisissante. On voit comment une jeune femme brillante perd ses valeurs pour des vêtements. Meryl Streep est somptueuse dans son attitude hautaine, distante, froide, méprisante, qui cache au fond la profonde blessure de son personnage toujours avide de reconnaissance. Quant aux costumes, ils sont magnifiques. À ce titre ce film est un long défilé de mode qui enthousiasmera les lectrices de Vogue. La bande originale a du coûter une fortune avec en particulier des titres de Madonna et de U2. Le luxe, toujours le luxe.