"Le Diable s'habille en Prada" est une vraie bouffée d'air interprétée brillament par un casting de qualité. Anne Hathaway et Meryl Streep sont brillantes, même si leurs personnages sont totalement opposés, elles font la paire! Anne Hathaway joue très simplement mais de façon très juste une jeune femme qui décroche son premier job d'assistante dans une super boite, sa naïveté et sa fraicheur font tout son charme. Quant à Meryl Streep, ce rôle de tyrannique rédactrice en chef prouve encore une fois qu'elle sait tout jouer! C'est décidement mon actrice préféré et de loin! Certes, c'est pas son meilleur rôle mais elle s'en sort extrêmement bien en reine des affaires, qui, au fond d'elle, est à la dérive. C'est un personnage cruel mais qui peut se comprendre. Ah oui, et on remarque aussi la superbe Emily Blunt en "lèche-cul" atitré de la chef; elle aussi, c'est une grande actrice avec un vrai talent et qui ira loin. C'est une comédie facile d'accès, sans grandes exploits (mise à part les actrices!), mais on profite du spectacle du début à la fin et on rigole bien sûr. On passe un moment savoureux!
Sympa pour passer une bonne soirée tranquille sans se prendre la tête, si le message est évident avant même que le film commence, le jeu de Meryl Streep suffit à porter le film.
Ce film est une véritable fontaine de clichés avec une succession de coïncidences comme semblant de scénario. Alors une jolie brune et pure-comme-la-neige jeune fille se retrouve assistante de la plus méchante-tyrannique-cynique vieille femme blonde directrice d’un magazine de mode (le monde des gens méchants). Basculera-t-elle du côté obscur ou gardera-t-elle ses vraies valeurs (famille, amis), quel suspens. Dans un genre approchant, je crois me souvenir que « l’associé du diable » faisait bien mieux, à vérifier.
Excellente adaptation du roman de Lauren Weisberger. La perforamnce de Meryl Streep en boss autoritaire exigeante et froide, est tout simplement énorme. Anne Hathaway est quand à elle rayonnante. Le film aborde le milieu exigeant de la mode. La mise en scène rend hommage au livre. Un ton féroce, qui fustige sans complaisance l'univers très fermé de la mode. Que c'est bon de rire parfois...
Ce film représente un double intérêt. Le premier de par ses qualités intrinsèques, le second, par le fait qu’il permet de distinguer deux catégories. Les cinéphiles sélectifs et les critiques éveillés d’un côté, Les cinéphages compulsifs et les laxatocritiques d’un autre côté. La 1ère catégorie se reconnaît à la capacité de ses membres à se montrer circonspects dans le nombre des films qu’ils vont voir. Elle se reconnaît aussi à leur capacité de discerner derrière une apparente comédie simplette un pamphlet vitriolée dénonçant a) la servilité de beaucoup de gens du monde de la mode et b/ l’auto suffisance hypocrite des bobos détracteurs de ce même monde de la mode (représentés par l'héroïne elle-même et ses amis). La 2nde catégorie, elle, se reconnaît à la grande quantité de films que ses membres ingèrent indifféremment et à leur manie d’excréter d’abondants commentaires condescendants d’une banalité affligeante tels que comédie « sympa », film « agréable », etc… aussi bien à propos d’une excellente satire sociétale, que d’un vaudeville alimentaire superficiel.
Meryl Streep, Anne Hattaway et Emily Blunt : Un trio infernal ! Un film cultissime ! Une Meryl Streep méconnaissable en Miranda, qui change de registre et qui vraiment atteint les sommets ! Ce film est vraiment une référence pour les femmes ! Une histoire qui accroche avec son thème 100% mode et qui touche le coeur des femmes !
Un scénar classique de chez classique, pour un film finalement agréable à suivre avec quelques moments qui font sourire. Voilà comment caractériser en deux mots "Le diable s'habille en Prada". On nage en plein dans le caricatural, la niaiserie pointe le bout de son nez à partir du dernier tiers, on ne se fait aucune illusion sur le dénouement final, mais on n'arrive pourtant pas à détester cette nouvelle super-production ricaine. Pas la comédie de l'année, c'est clair, mais pas trop mal quand même.
Un film qui démontre bien ce qui se cache derrière les talons aiguilles: des langues de vipères. Anne Hathaway joue Andrea à la perfection, on ressentirait presque ses sentiments. Avec une Meryl Streep hautaine et arrogante, et un Simon Baker craquant, ce film nous donne une bonne leçon: celle de ne pas se fier aux apparences! Une adaptation lointaine du roman, mais qui reste un bon divertissement. Comme quoi il est beaucoup plus facile de dénigrer les gens quand on est bien habillé.