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carpdiem72
14 abonnés
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4,0
Publiée le 11 septembre 2026
film de 2006 ? ok , je découvre ce film 20 ans plus tard . les coulisses affreux du monde de la mode . tout est superficiel , synique , et détestable . mais ce film est une petite merveille par son scénario . 4 / 5
Un film que je peux revoir avec toujours autant de plaisir. L’histoire est simple mais terriblement efficace, avec beaucoup d’humour, des répliques mémorables et surtout des personnages auxquels on s’attache facilement.
Meryl Streep est évidemment incroyable en Miranda Priestly, mais Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci forment également un casting qui fonctionne à merveille. Chacun apporte quelque chose au film et contribue à son charme.
J’aime aussi beaucoup le fait qu'on évolue dans l’univers de la mode, ce qui donne au film une vraie identité et rend l’ensemble particulièrement agréable à regarder. C’est drôle, rythmé, élégant et ça a surtout ce petit quelque chose qui donne envie de le revoir.
Un classique que je ne me lasse pas de regarder.
J’adore, le diable s’habille en Prada, c’est une très bonne randcome très amusante et très divertissante. Est-ce que c’est du grand cinéma ? Non, Est-ce que le scénario est ultra élaboré ? Non, Est-ce que le jeu d’acteur est parfait ? Non, mais ce film est vraiment une petite merveille de divertissement que je pourrais revoir, et encore revoir pour toujours, bien meilleur que le deux. Les actrices sont drôles stanley Tucci est émouvant le seul défaut du film, ce  sont les relations amoureuses qui tout comme dans le deux sont très peu utiles à l’intrigue et très peu amusant et divertissante. Elles ralentissent le film plutôt que de l’améliorer, à part ça, j’adore le diable s’habille en Prada et je le recommande à tout le monde qui ne l’aurais pas vu.
Tous les ingrédients d'un film ciblé et calibré pour le public féminin sont ici réunis, des personnages attachants, une histoire glamour et drôle, des vêtements tous plus beaux les uns que les autres (Dieu qu'ils sont magnifiques!) et évidemment un happy end traditionnel et pourtant ici plus alambiqué que prévu. Mais pourtant, et c'est assez agréable quand on y pense, malgré sa base typique et classique, Le Diable s'habille en Prada véhicule de nombreux messages intéressants, voir même importants. Car ce n'est pas seulement un film sur une fille un peu paumée qui trouve un poste d'assistante dans un grand magazine de mode, non il faut voir plus loin que cela, et le problème des films de ce genre c'est qu'ils ne sont pas forcément conçus de façon à ce que justement le spectateur ait l'idée de réfléchir sur ce qu'il propose.
On pourrait presque dire que c'est un film sur le travail, sur la pression qu'un poste précis peut comporter, sur la routine professionnelle, mais aussi sur l'ambition, car oui si notre belle Andy est une fille gentille, il ne faut pas non plus nier qu'elle n'est pas tellement tendre avec ses collègues. Capable d'aller jusqu'à changer radicalement de style pour se fondre dans le moule, ou bien d'accepter une opportunité sans aucun scrupule, ce n'est pas un personnage répugnant ce n'est pas le mot, mais c'est une fille qui (pardonnez moi l'expression) a des couilles. D'ailleurs face à un tyran comme Miranda il faut savoir garder la tête froide. Mais là aussi la construction du personnage est intelligente, car au final bien que cette femme soit absolument horrible dans son comportement, le spectateur comprendra vite de lui-même, qu'il faut avoir cette poigne et cette rigueur pour mener un empire à bout de bras. Terminons en disant que le film parle également du travail en ce qui concerne le choix d'un employé par rapport à son physique et ce qu'il dégage, plutôt que par rapport à ses qualités professionnelles, et de ce point de vue là, le film paraît un peu utopique, montrant que l'on peut s'habiller comme un sac et travailler dans la mode parce qu'on est compétente, mais évidemment c'est toujours mieux d'avoir la classe dans ce milieu.
Outre cette vision intéressante d'un emploi aussi dur à gérer, le film nous parle bien évidemment de style, de ceintures, de jupes, de talons aiguilles, bref de mode, mais surtout de ce qu'est vraiment la mode. Une nécessité ? Une attitude naturelle ? En quelques sortes le film nous montre que oui la mode peut-être un sens inné chez quelqu'un, et qu'il se travaille chez un autre, mais dans les deux cas, chacun peut devenir une fashion victime, l'important est de ne pas oublier qui l'on est vraiment. Ce n'est pas par son écriture que le film brille, même si elle n'est pas maladroite, il brille par sa facilité à faire passer des messages intelligents, mais aussi parce que les actrices principales sont excellentes. Meryl Streep est totalement géniale dans ce rôle fait sur mesure et adapté pour elle, Anne Hathaway n'a d'ailleurs aucun mal à lui donner la réplique. Quant à Emily Blunt, elle montre qu'elle est une bonne actrice de comédie, à l'instar de ses rôles plus sérieux et profonds (Queen Victoria forever!)
Comédie culte des années 2000, porté par un duo iconique, le diable s'habille en prada est une réussite, se suffisant à lui même : c'est simple sans être extravagant ; c'est drôle sans être percutant. Juste un moment divertissant.
Le Diable s’habille en Prada m’a intéressé parce qu’au-delà de l’univers de la mode, le film parle surtout de choix de vie, d’identité et de ce que l’on est prêt à sacrifier pour réussir.
Ce qui m’a marqué en premier, c’est le personnage de Miranda Priestly. Elle représente une forme de pouvoir très froide, presque inaccessible. Elle ne crie pas forcément, elle n’a pas besoin de s’énerver : son autorité passe par le regard, le silence et des attentes extrêmement élevées. J’ai eu l’impression qu’elle incarne un monde où la performance est permanente et où la moindre erreur n’est pas permise.
Andy, au contraire, arrive dans cet univers sans vraiment le connaître. Au début, elle ne s’y intéresse pas et le voit presque comme quelque chose de superficiel. Pourtant, petit à petit, elle commence à changer. Ce que j’ai trouvé intéressant, c’est que cette transformation ne se fait pas uniquement sur le plan professionnel, mais aussi personnel : sa manière de s’habiller, de penser et même de voir les autres évolue.
Ce qui m’a le plus fait réfléchir, c’est la question du compromis. Andy commence à réussir dans son travail, mais cette réussite prend de plus en plus de place dans sa vie. Elle devient plus performante, mais elle s’éloigne aussi de certaines personnes et de certaines valeurs qu’elle avait au début. J’ai eu l’impression que le film pose une vraie question : jusqu’où peut-on changer pour réussir sans perdre une partie de soi-même ?
J’ai aussi trouvé intéressant le contraste entre les deux mondes du film. D’un côté, l’univers de la mode est exigeant, rapide et basé sur l’image. De l’autre, la vie personnelle d’Andy paraît plus simple, mais aussi plus fragile. Le film montre qu’il est difficile de trouver un équilibre entre ces deux réalités.
Au final, Le Diable s’habille en Prada m’a semblé être un film sur la construction de soi. Il ne dit pas simplement que la carrière est mauvaise ou que la vie personnelle est meilleure, mais il montre surtout que chaque choix a un prix. Grandir, c’est aussi apprendre à décider ce que l’on veut vraiment garder et ce que l’on est prêt à laisser derrière soi.
Un très bon film avec une leçon de vie intéressante: on finit par devenir ce qu'on déteste lorsqu'on si colle. mais le plus important est de pas oublier nos principes qu'on considère sacrés... on peut se perdre mais il faut toujours savoir retrouver son chemin
Un feel good movie qui a un peu vieilli, mais peut-etre pas tant que ça… le monde du travail y est depeint de façon assez détestable, même si les relations sont plus subtiles qu’il n’y paraît. Meryl Streep est fascinante. Un bon moment, à voir.
Le diable s'habille en Prada est une comédie dans le genre de celles qui sont diffusées l'après-midi sur certaines chaînes nationales, les deux seules différences sont que le casting est de niveau cinéma (Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt, Simon Baker.....) et que le budget de tournage est supérieur. C'est un long métrage qui est bourré de clichés, sans remise en question, sans quasiment la moins critique de société, c'est que du strass et paillettes jusqu'à l'indigestion. Les personnages restent où deviennent des caricatures d'eux-mêmes sans véritable évolution positive, si bien que l'on ne sait pas où véritablement le film veut en venir, comme un retour permanent à la case départ, laissant un goût d'inachevé
À mon avis, ce film est l’un des meilleurs films que j’ai vu. J’aime la manière dont les acteurs interprètent leurs personnages. Les vêtements sont superbes et très jolis. Le personnage principal est Andrea Sachs, elle est une jeune journaliste, qui obtient un emploi comme assistante de la rédactrice de mode Miranda Priestly dans le magazine Runway. J'aime l'histoire car elle est inspirante et captivante, également parce qu'elle montre la réalité de la vie professionnelle et que parfois il est difficile de concilier sa vie personnelle avec elle.
Un film sympa à regarder sans prise de tête, bien dans l'esprit des années 2000, mais ce n'est pas mon style.
Le film dénonce la vraie facette de l'univers de la mode, où tout le monde est vicieux et narcissique, tout en rajoutant une part d'humanité aux différents personnages. En soi, je comprends pourquoi ce film a plu, mais moi, il ne m'a pas personnellement touché et j'ai même dû me forcer à le finir tellement l'envie n'était pas là. Ce qui m'a manqué, c'est un peu plus d'action, de rebondissements et une fin moins prévisible. Ici, j'ai pu directement deviner tout le film dès les premières minutes, ce qui a rendu mon visionnage beaucoup moins intéressant. Les personnages aussi, surtout la protagoniste, ne m'ont pas plu : les réactions des amis, la romance passagère forcée (où j'ai été vraiment surpris de retrouver le Mentaliste, Simon Baker, haha), les non-convictions de l'héroïne... Bref, le tout m'a paru plutôt fade. Le film traite d'un sujet "original" mais ne l'exploite pas assez. Même si j'aime la mode, ici le film en traite à peine et se concentre plus sur les comportements sociaux et non la mode en soi. C'est dommage, car c'est ce qu'on attendrait d'un film sur ce milieu. Non, là, l'intrigue se résume en une phrase : une fille s'habille mal, elle se fait embaucher et harceler par tous ses collègues, elle décide de bien s'habiller, tout ça pour revenir au point de départ à la fin. Bref, le film laisse une impression de perte de temps car rien n'a avancé une fois fini, à part l'expérience reçue par la protagoniste.