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Cette suite 20 ans plus tard est une vraie réussite. C’est un plaisir de retrouver tous les personnages, le beau, le luxe, les paillettes … et les coups bas !! Du rêve, du suspens, une Miranda plus ''soft'', une Lady Gaga en guest-star et une fin délicieuse ! Un très bon moment de cinéma ! :)
Le Diable s’habille en Prada propose une satire du monde de la mode, portée par de belles interprétations. Les différents acteurs et actrices donnent du relief aux personnages et contribuent largement au charme du film. Le scénario reste assez superficiel, mais j’ai l’impression que c’est en partie volontaire : l’ensemble mise surtout sur la caricature et l’efficacité comique.
Avec le recul, on parlerait aujourd’hui de harcèlement moral pour décrire certains comportements au travail. Cela donne une lecture un peu plus grinçante à des situations présentées sur un ton léger, où les exigences professionnelles servent parfois d’excuse à des attitudes toxiques. Malgré tout, le film reste une bonne comédie, divertissante et agréable à regarder.
Avec le recul, on parlerait aujourd’hui de harcèlement moral pour décrire certains comportements au travail. Cela donne une lecture un peu plus grinçante à des situations présentées sur un ton léger, où les exigences professionnelles servent parfois d’excuse à des attitudes toxiques. Malgré tout, le film reste une bonne comédie, divertissante et agréable à regarder.
film de 2006 ? ok , je découvre ce film 20 ans plus tard . les coulisses affreux du monde de la mode . tout est superficiel , synique , et détestable . mais ce film est une petite merveille par son scénario . 4 / 5
Un film que je peux revoir avec toujours autant de plaisir. L’histoire est simple mais terriblement efficace, avec beaucoup d’humour, des répliques mémorables et surtout des personnages auxquels on s’attache facilement.
Meryl Streep est évidemment incroyable en Miranda Priestly, mais Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci forment également un casting qui fonctionne à merveille. Chacun apporte quelque chose au film et contribue à son charme.
J’aime aussi beaucoup le fait qu'on évolue dans l’univers de la mode, ce qui donne au film une vraie identité et rend l’ensemble particulièrement agréable à regarder. C’est drôle, rythmé, élégant et ça a surtout ce petit quelque chose qui donne envie de le revoir.
Un classique que je ne me lasse pas de regarder.
Meryl Streep est évidemment incroyable en Miranda Priestly, mais Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci forment également un casting qui fonctionne à merveille. Chacun apporte quelque chose au film et contribue à son charme.
J’aime aussi beaucoup le fait qu'on évolue dans l’univers de la mode, ce qui donne au film une vraie identité et rend l’ensemble particulièrement agréable à regarder. C’est drôle, rythmé, élégant et ça a surtout ce petit quelque chose qui donne envie de le revoir.
Un classique que je ne me lasse pas de regarder.
Une œuvre du cinéma. Un pur bonheur du début à la fin. Anne Hathaway est une pur merveille dans tout se qu’elle fait.
J’adore, le diable s’habille en Prada, c’est une très bonne randcome très amusante et très divertissante. Est-ce que c’est du grand cinéma ? Non, Est-ce que le scénario est ultra élaboré ? Non, Est-ce que le jeu d’acteur est parfait ? Non, mais ce film est vraiment une petite merveille de divertissement que je pourrais revoir, et encore revoir pour toujours, bien meilleur que le deux. Les actrices sont drôles stanley Tucci est émouvant le seul défaut du film, ce  sont les relations amoureuses qui tout comme dans le deux sont très peu utiles à l’intrigue et très peu amusant et divertissante. Elles ralentissent le film plutôt que de l’améliorer, à part ça, j’adore le diable s’habille en Prada et je le recommande à tout le monde qui ne l’aurais pas vu.
Trop bien, je ne me suis absolument pas ennuyée durant le film. J'aime bien le revoir de temps en temps.
La mode et son univers impitoyable. Les talons aiguilles claquent sur le marbre. Les employés du magazine en vue s'activent, la patronne arrive. En avance. Visage impassible, Miranda Priestly (Meryl Streep) s'avance, dédaigne tout le monde. Andrea Sachs (Anne Hathaway), jeune journaliste idéaliste, dénote dans le paysage. Mal habillée, elle a l'air d'un poisson rouge inoffensif au milieu de requins. Engagée, elle découvre alors l'enfer de la mode et apprend à connaître le diable en personne : Miranda.
Comédie culte des années 2000, porté par un duo iconique, le diable s'habille en prada est une réussite, se suffisant à lui même : c'est simple sans être extravagant ; c'est drôle sans être percutant. Juste un moment divertissant.
Le Diable s'habille en Prada. Un film devenu culte, le deuxième opus est encore meilleur. Deux étoiles et demie.
Le Diable s’habille en Prada m’a intéressé parce qu’au-delà de l’univers de la mode, le film parle surtout de choix de vie, d’identité et de ce que l’on est prêt à sacrifier pour réussir.
Ce qui m’a marqué en premier, c’est le personnage de Miranda Priestly. Elle représente une forme de pouvoir très froide, presque inaccessible. Elle ne crie pas forcément, elle n’a pas besoin de s’énerver : son autorité passe par le regard, le silence et des attentes extrêmement élevées. J’ai eu l’impression qu’elle incarne un monde où la performance est permanente et où la moindre erreur n’est pas permise.
Andy, au contraire, arrive dans cet univers sans vraiment le connaître. Au début, elle ne s’y intéresse pas et le voit presque comme quelque chose de superficiel. Pourtant, petit à petit, elle commence à changer. Ce que j’ai trouvé intéressant, c’est que cette transformation ne se fait pas uniquement sur le plan professionnel, mais aussi personnel : sa manière de s’habiller, de penser et même de voir les autres évolue.
Ce qui m’a le plus fait réfléchir, c’est la question du compromis. Andy commence à réussir dans son travail, mais cette réussite prend de plus en plus de place dans sa vie. Elle devient plus performante, mais elle s’éloigne aussi de certaines personnes et de certaines valeurs qu’elle avait au début. J’ai eu l’impression que le film pose une vraie question : jusqu’où peut-on changer pour réussir sans perdre une partie de soi-même ?
J’ai aussi trouvé intéressant le contraste entre les deux mondes du film. D’un côté, l’univers de la mode est exigeant, rapide et basé sur l’image. De l’autre, la vie personnelle d’Andy paraît plus simple, mais aussi plus fragile. Le film montre qu’il est difficile de trouver un équilibre entre ces deux réalités.
Au final, Le Diable s’habille en Prada m’a semblé être un film sur la construction de soi. Il ne dit pas simplement que la carrière est mauvaise ou que la vie personnelle est meilleure, mais il montre surtout que chaque choix a un prix. Grandir, c’est aussi apprendre à décider ce que l’on veut vraiment garder et ce que l’on est prêt à laisser derrière soi.
Ce qui m’a marqué en premier, c’est le personnage de Miranda Priestly. Elle représente une forme de pouvoir très froide, presque inaccessible. Elle ne crie pas forcément, elle n’a pas besoin de s’énerver : son autorité passe par le regard, le silence et des attentes extrêmement élevées. J’ai eu l’impression qu’elle incarne un monde où la performance est permanente et où la moindre erreur n’est pas permise.
Andy, au contraire, arrive dans cet univers sans vraiment le connaître. Au début, elle ne s’y intéresse pas et le voit presque comme quelque chose de superficiel. Pourtant, petit à petit, elle commence à changer. Ce que j’ai trouvé intéressant, c’est que cette transformation ne se fait pas uniquement sur le plan professionnel, mais aussi personnel : sa manière de s’habiller, de penser et même de voir les autres évolue.
Ce qui m’a le plus fait réfléchir, c’est la question du compromis. Andy commence à réussir dans son travail, mais cette réussite prend de plus en plus de place dans sa vie. Elle devient plus performante, mais elle s’éloigne aussi de certaines personnes et de certaines valeurs qu’elle avait au début. J’ai eu l’impression que le film pose une vraie question : jusqu’où peut-on changer pour réussir sans perdre une partie de soi-même ?
J’ai aussi trouvé intéressant le contraste entre les deux mondes du film. D’un côté, l’univers de la mode est exigeant, rapide et basé sur l’image. De l’autre, la vie personnelle d’Andy paraît plus simple, mais aussi plus fragile. Le film montre qu’il est difficile de trouver un équilibre entre ces deux réalités.
Au final, Le Diable s’habille en Prada m’a semblé être un film sur la construction de soi. Il ne dit pas simplement que la carrière est mauvaise ou que la vie personnelle est meilleure, mais il montre surtout que chaque choix a un prix. Grandir, c’est aussi apprendre à décider ce que l’on veut vraiment garder et ce que l’on est prêt à laisser derrière soi.
Un très bon film avec une leçon de vie intéressante: on finit par devenir ce qu'on déteste lorsqu'on si colle.
mais le plus important est de pas oublier nos principes qu'on considère sacrés... on peut se perdre mais il faut toujours savoir retrouver son chemin
mais le plus important est de pas oublier nos principes qu'on considère sacrés... on peut se perdre mais il faut toujours savoir retrouver son chemin
Le succès de ce film n'est pas mérité, les valeurs sont plutôt médiocres. Les acteurs sont super, c'est ce qui est encore plus inquiétant...
Un feel good movie qui a un peu vieilli, mais peut-etre pas tant que ça… le monde du travail y est depeint de façon assez détestable, même si les relations sont plus subtiles qu’il n’y paraît. Meryl Streep est fascinante. Un bon moment, à voir.
Le diable s'habille en Prada est une comédie dans le genre de celles qui sont diffusées l'après-midi sur certaines chaînes nationales, les deux seules différences sont que le casting est de niveau cinéma (Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt, Simon Baker.....) et que le budget de tournage est supérieur.
C'est un long métrage qui est bourré de clichés, sans remise en question, sans quasiment la moins critique de société, c'est que du strass et paillettes jusqu'à l'indigestion. Les personnages restent où deviennent des caricatures d'eux-mêmes sans véritable évolution positive, si bien que l'on ne sait pas où véritablement le film veut en venir, comme un retour permanent à la case départ, laissant un goût d'inachevé
C'est un long métrage qui est bourré de clichés, sans remise en question, sans quasiment la moins critique de société, c'est que du strass et paillettes jusqu'à l'indigestion. Les personnages restent où deviennent des caricatures d'eux-mêmes sans véritable évolution positive, si bien que l'on ne sait pas où véritablement le film veut en venir, comme un retour permanent à la case départ, laissant un goût d'inachevé
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