Derniers Avis : Le Diable s'habille en Prada - Page 10
Le Diable s'habille en Prada
Note moyenne
3,5
41998 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 339 critiques spectateurs
5
269 critiques
4
453 critiques
3
177 critiques
2
281 critiques
1
98 critiques
0
61 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Audreyhik28
1 abonné
52 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 10 septembre 2019
Film inspiré de la tyranique Anna Wintout, ici Miranda Priestly interprété avec brio par Meryl Streep. J'ai adoré et j'adore toujours ce film. L morale n'est pas celle que l'on croit
Un de mes films préféré de tous les temps. Meryl Streep toujours aussi parfaite. Sans elle, je n'aurais surement pas autant accroché avec ce film. Un peu déçu par la fin du personnage d'Andrea, je parle bien du personnage et non de l'actrice.
anne hattaway est geniale dans ce role de stagiaire, la mode vu de l'interieur, le snobisme a 2 balles, et meryl streep, parfaite dans ce role ignoble de maitresse de mode, qui se prend pour le centre du monde et dont les gens ont peur, a l'image de notre societe, le paraitre avant tout, le reste on verra plus tard
Une niaiserie américaine dans le domaine de la mode où l'on apprend que pour réussir, faut écraser les autres, accepter d'être soumis pour ensuite avoir le droit d'esclavager les autres. Un domaine où seule l'apparence compte et où la politesse n'existe pas. Ajoutez à cela l'horrible ville de NYC et on a atteint le summum de la bouffonnerie. Tous les acteurs surjouent au maximum, c'en est ridicule du début à la fin.
Film culte de chez culte, Le Diable s'habille en Prada est la comédie romantique ultra glamour sur le milieu de la mode par excellence. Tout d'abord le casting 5 étoiles: Anne Hathaway, Emily Blunt et Stanley Tucci offre au film un cachet incroyable mais la performance du film revient à Meryl Streep, divine dans le rôle de la tyrannique Miranda Priestly. La bande son est exquise et ajoute au film une touche pétillante. Les répliques sont cultes, la réalisation est belle et les costumes superbes. A voir de toute urgence si ce n'est pas déjà fait.
Film dont le scénario est un peu simplet ... mais qui toutefois arrive à distraire. Force est de reconnaître que l'intérêt pour cette fable candide repose exclusivement sur la relation perverse qui s'établie entre le personnage de Meryl Streep (superbe) et celui gentillet d'Andréa. Cette comédie humaine basique et sans prétention convient donc pour une soirée cocooning.
Meryl Streep et Anne Hathaway sont respectivement très juste dans leur rôle et forment un duo qui rehausse grandement ce film en apportant des nuances à leur personnages. Sans cela, ça aurait été d'un classicisme absolue (selon moi).
L'histoire d'une assistante de la mode qui monte, par ambition, et se rend compte de l'important dans la vie et de l'enfer de travailler pour une femme sollicitée de tous dans la haute couture. C'est bien joué mais chiant à regarder et sans surprise aucune. Un film convenu où l'on peut tout de même s'attacher à quelques personnages.
Véritablement endiablée cette comédie menée tambour battant par une Meryl Streep au sommet de son art ! Le trait est forcé, est alors, nous sommes devant une comédie, avec une "méchante", bien "méchante" (on aurait envie d'utiliser un gros mot commençant pas s). Comme pour toute bonne comédie, plus la garce est garce est plus on savoure. Peut-être (sans doute) y a-t-il un message sur la société aujourd'hui, les différences de catégories sociales, mais honnêtement, là je m'en moque, j'ai surtout savouré une excellente comédie.
Critique un peu caricaturée sur le monde de la mode en mode comédie, comédie pas toujours comique pour ceux qui travaillent sous la dictature de Miranda/ Meryl Streep, impeccable dans ce rôle impitoyable. Quand on voit à quel régime elle soumet ses sujets, c'est à se demander comment ils font pour ne pas tous tomber en burn-out tant la pression est dingue. Bon... Andrea/Anne Hathaway, parfaite dans son rôle également, ne s'est pas engagée pour en arriver là puisqu'elle se fiche éperdument de la mode, mais petit à petit, elle va quand même s'enliser inconsciemment dans cette drogue de la course au toujours plus haut, nous entraînant peu à peu dans le tourbillon démentiel de ce que devient son quotidien. Le scénario se tient bien du début à la fin et le rythme ne se relâche que rarement. Le film n'est pas fait pour rire aux éclats, il peut juste arriver quelquefois qu'on sourie mais je ne crois pas que le réalisateur (David Frankel) visait autre chose. Bref, ce n'est jamais vraiment gai mais j'ai passé un bon moment... et ça finit bien, évidemment. A voir, surtout si on aime bien l'une des deux (ou les deux) comédiennes principales.
Encore un film qui fait partie de mes grands classiques surtout que j'ai lu le roman dont l'adaptation cinématographique est tiré. C'est sûr qu'on ne peut pas en dire qu'il y ai X rebondissements dans ce film puisqu'il se fait assez prévisible mais on appréciera le jeu du Diable déguisé en Prada à savoir Meryl Streep ! Anne Hathaway nous livre également une prestation convaincante. "Le diable s'habille en Prada " nous livre une satyre du monde impitoyable de la mode et de son industrie. "Je me suis dit : donne lui sa chance, engage cette fille grosse et intelligente. " ou encore" Remuez-vous, taille 40.". Je trouve qu'on peut se rendre compte de la difficulté de rentrer dans le moule de ce milieu et pourtant Andy va réussir à s'y faire sa petite place même si elle n'en est pas tout de suite consciente et on s'en rendra mieux compte par la suite spoiler: lorsque Miranda Priestly alias le Diable va lui donner un coup de pouce pour sa nouvelle carrière.
Un film à voir pour les passionnés de mode ou après un lundi compliqué avec son ou sa boss odieuse, histoire de se remonter le moral !
« Le Diable s'habille en Prada » est une copie de Cendrillon remise à la mode (c'est le cas de le dire) avec une jeune fille corvéable à merci qui passe des haillons aux habits de princesse. Meryl Streep est vraiment parfaite dans son rôle et c'est le moins qu'on pouvait attendre d'une telle actrice. Elle me fait penser, par ses airs hautains et son apparence glaciale, aux prestations d'Anjelica Huston, qui a, d'ailleurs, tenu un rôle similaire dans « A Tout Jamais, une histoire de Cendrillon » (Ever After, 1998), un film dans le même registre que celui-ci mais bien meilleur. De même, Stanley Tucci est excellent, comme à son habitude. Les changements de tenue de l'héroïne à chaque scène et les musiques qui accompagnent ses déplacements donnent l'impression d'assister à un énorme placement de produits ou à un défilé de mode permanent. Regardez Fashion TV pendant 2 heures et vous ne verrez pas vraiment de différence. Mais il y a pire, le scénario est ainsi cousu de fil blanc, de ficelles blanches, devrais-je dire, puisque il regorge de très grosses ficelles dont une transformation à la Pretty Woman maintes fois vues et revues - une fille aux mensurations de top-modèle (grande et pas épaisse) qu'on habille n'importe comment au début pour qu'elle ne soit pas à son avantage avant de la transformer par un « relooking » judicieux en une fille que les photographes de mode mitraillent -. Le sujet du film était intéressant (les relations de travail dans un milieu très particulier) mais son traitement laisse à désirer, gâché par de nombreuses séquences trop prévisibles (les multiples apparitions du bellâtre dont l'héroïne s'entiche et le dénouement en particulier). La fin du film est d'ailleurs tellement bien-pensante, qu'elle apparaît peu en phase avec ce que le début du film pouvait laisser espérer aux spectateurs. Le plus gênant est que j'ai eu, en voyant ce film, un sentiment de lenteur et de longueur - le film ne fait que 1h50 mais j'avais l'impression qu'il était deux fois plus long -, accentué par la répétition de certaines scènes (le jeter de manteau, les conversations au téléphone portable). Le réalisateur du film, David Frankel, formé à l'école des séries télé, ne m'a pas convaincu, loin s'en faut.
Le succès surprise rencontré par « Le diable s'habille en prada », m'avait toujours plus ou moins intrigué (sans doute n'étais-je pas le seul dans ce cas), mais je n'avais jamais ressenti l'envie de franchir le cap jusqu'à présent. Mais cette fois, ça y est. Je l'ai fait, je l'ai vu. Et en fin de compte, je reste quand même assez circonspect. J'ai bien du mal à comprendre pourquoi ce film a eu autant de succès lors de sa sortie. Si quelqu'un peut me donner des explications, je suis preneur. Car, même si le film est somme toute sympathique, son intérêt reste toutefois extrêmement limité. Quel était le but du projet ? Faire une comédie satyrique sur le monde de la mode ? Dans ce cas, la réussite n'est pas au rendez-vous. Oh bien sûr, on stigmatise à juste titre le côté faux-cul des grandes pontes du milieu, mais ça reste bien trop gentil. Sans prises de risques. Et puis, faire voir une jeune recrue se faire malmener par sa patronne (pratique fondamentalement détestable), ça peut-être cependant cool, si c'est abordé de la bonne façon. Ce qui n'est pas le cas ici. Alors, qu'est-ce qui peut bien sauver ce film ? L'abattage de Meryl Streep et les apparitions toujours amusantes de Stanley Tucci. Anne Hathaway y est très fade et Emily Blunt est cantonnée à un rôle insignifiant. Mon verdict est le suivant : beaucoup de bruit pour pas grand chose.