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Un visiteur
0,5
Publiée le 16 avril 2007
Quel ennui... Je suis allé voir ce film car j'avais encore en tête le livre bien sûr, mais aussi une belle adaptation des années 1970. Acteurs lamentables, surtout la grosse brute qui fait office de garde chasse, une Lady Chatterley niaise à souhait et qui sonne fausse. Des scènes qui manquent totalement de poésie. Rien. Une manière de filmer de débutante. Une bande son insignifiante. Rien. Je passe sur les récompenses obtenues par ce film, je n'y comprends... rien.
Il se peut que les lecteurs et lectrices de D.H Lawrence ne soient un peu "déçus"... Rousseur de l'homme des bois ou certaines scènes??? En revanche les autres, ceux qui ont juste entendu parler de l'histoire et bien tous ceux-là seront sans doute sous le charme de Marina Hands ou celui de son partenaire. La sensibilité sonne juste, la réalisation épurée touche. Cependant quelques lenteurs peuvent se révèler longueurs mais... on se laisse malgré tout porter par cette romance, d'une "autre époque"?
2 heures 38, des acteurs inconnus, un film en costumes avec peu de moyens. Les handicaps étaient énormes et la réussite est d'autant plus éclatante. C'est un film vibrant, qui invite le spectateur beaucoup plus qu'il ne le kidnappe, et lui fait partager rien moins que la naissance d'un amour, entre deux personnes comme prises par suprise par l'arrivée de ces sensations inattendues. C'est un film gracieux, un film habité. Par ses acteurs, par son texte, par la nature, par la beauté des sons et des images... C'est un film puissant, un film qu'on oublie pas.
Un film léger, sensuel. On passe un bon moment et les 2h38 du film ne sont pas de trop (peut-être léger manque de rythme au début). Dommage que la réalisatrice se concentre un peu trop sur la Lady et si peu sur son amant. Si la passion est bien mise en scène, le « tomber en amour » comme disent les Québécois nest, selon moi, pas vraiment bien explicité et du coup pas très crédible dans un premier temps. Sinon, Marina Hands incarne à merveille ce personnage.
Une uvre magnifique, une histoire damour hors du temps. Tous les éléments se répondent et se mettent en place sans que lon se sente pour autant baladé. Des acteurs habités par leurs personnages et une direction dacteurs inspiré, font de ce film au rythme et à la lumière unique, une totale réussite.
Parallèle entre la nature saisonnière et l'éclosion des corps et des désirs, «Lady Chatterley» (France, 2006) de Pascale Ferran narre l'histoire d'un amour charnel montré dans tout son naturel. L'aspect physique prédominant de l'amour ne voile nullement la véhémence de leur passion. La prédominance du film, sciemment voulu par la réalisatrice, est d'assimiler la germination de la nature au déploiement des chair et à leur liaison. Ainsi en mêlant deux ordres d'êtres vivants, Pascale Ferran fait de la nature une entité indivisible. La rage sexuelle qui unit Lady Chatterley et Parky le garde-chasse trouve son accomplissement gracieux dans la délicatesse entreprise pour ouvrir l'acte bestiale, ici devenu union idyllique. Aux couleurs chatoyant, aux lumières éclatantes, l'imagerie du film, soutenue par une photographie magnifiquement belle, s'apparente aux oeuvres impressionnistes, mouvement pictural parallèle à la période dans laquelle se déroule le film. Enfin si «Lady Chatterley» rend béat ce n'est pas tant par la pudeur audacieuse des illustrations de sexes ou de complétion sexuelle mais c'est par la puissance de l'essence du film. Effectivement, l'oeuvre possède une désormais rare charge cinématographique par l'utilisation de procédés authentiques. Cartons, voix off assumée, séquence poreuse par une utilisation du 8mm, etc... Pascale Ferran a fait donc là un film tout en retenu et pourtant éruptif d'émotions par une utilisation tout à fait maîtrisé de tout les tenants cinématographiques. A partir d'un roman voluptueux, la cinéaste française a mis là en images un chef d'oeuvre à vocation pérenne, jouant sur le temps, tant et si bien que la vigueur pondéré de l'oeuvre la laisse paraître leste.
mon dieu!!! quel ennui!! c la premiere critique je j'ecris tant je suis consterné par ce film!! apres Martine à la ferme "simplette à la campagne". les dialogues sont du miervrerie affligeante et le jeu d'acteur tres mal dirigé! c'est tellement ridicule que parfois je pouffais de rire. le cesar doit aussi etre une touche d'humour! A EVITER
Le seul plaisir de ce film: constater que d'autres, comme moi, ne l'ont pas aimé! savoir que l'on peut se "défouler" sur allociné quand on a l'impression d'avoir été roulée par les bonnes critiques et les oscars! (A qui se fier?!)merci donc aux "0 étoile".A lire les critiques, on s'attend à une découverte subtile et fine de la sensualité.Il n'en est rien. Je confirme pour ceux qui n'ont pas encore vu le film qu'un homme et une femme tombent amoureux (oui le mot amour est prononcé alors que ce n'est que de la baise)sans s'être parlé (qq dialogues en fin de film) que cette femme et cet homme font l'amour,de la façon la plus banale qui soit, c'est à dire qu'elle semble plutôt s'ennuyer pendant que lui s'endort (au cas où l'on n'en serait pas sûr,son absence de jouissance , à elle,sera confirmée un peu plus tard quand enfin elle jouira mais ce ne sera pas grâce à lui qui ne sait toujours pas caresser une femme ni même lui dire un mot, simplement qu'elle est belle par exemple, car elle l'est.....et dire que le metteur en scène est une femme!!!). J'ai beaucoup lu dans les messages "0 étoile" l'ennui et la lenteur de ce film. Il y a des films lents, chinois ou indiens , par exemple, qui sont d'une rare beauté et d'une grande sensibilité.ce n'est pas le cas de celui-ci. C'est donc bien d'ennui qu'il s'agit....J'espère avoir bien vite l'occasion de dire du bien d'un film pour oublier celui- là.
Un très beau film, très érotique, très sensuel, mais aussi très long... 2h38 de vidéo pour une dernière demi-heure absolument somptueuse. De nombreuses scènes auraient mérité d'être coupées. Ou peut-être pas. Car sans doute faut-il amener les choses en douceur, naïvement, tendrement, comme cet amour qui naît tout doucement, et dont le jeu somptueux des deux interprètes principaux rend les traits magnifiques. Pas de lourdeur, que de la lenteur, de la tendresse et de l'amour, mais on regrette de sentir les deux premières heures aussi précisément.
Et pourtant je n'avais pas envie de le voir, ce Lady Chatterley césarisé de frais par les professionnels de la profession. Et pourtant je redoutais prétention auteuriste et affèteries à la mode Femis... Et pourtant j'étais un drôle de crétin : Lady Chatterley est un film magnifique ! Sans aucun conteste le meilleur de l'année, voire de moult années précédente. Pascale Ferran s'est emparée du roman pour nous offrir un bouleversant personnage de femme moderne porté par une merveilleuse Marina Hands. On a rarement vu au cinéma tant d'amour de la vie, de la beauté, tant de sincérité et d'émotions... 2 h 40 en apesanteur... Un voyage au pays de la passion raisonnable : celle qui construit, qui dure, qui s'engage... La passion nécessaire qui donne sa couleur à chaque seconde de la vie, qui la transforme en existence. Merci Pascale pour ce film de femme lucide et courageux. Merci Marina pour toutes ces précieuses larmes de bonheur.
Il est évident que si vous venez au ciné pour voir un film qui bouge, qui explose, qui pétarade... Mieux vaut vous abstenir. Par contre, si vous êtes prêts à vous laisser couler dans un rythme plus lent, entrer dans l'esprit des personnages, le tout dans une nature envoûtante... Courez ! C'est un pur chef-d'oeuvre de romantisme et d'humanité.
Comment donner un César à un film aussi mauvais? Et 5!? Quelle ennui. Mou, lent. Un film qui ne veut rien dire, qui ne mène nul part. Aucun interet. Je ne trouve rien à dire pour exprimer une amértume de 2h 30.
Dommage, le film serait parfait si on l'emputait du dernier tiers! En effet à la fin on assite à un film des vacances de l'héroine ce qui n'était pas, à mon avis, indispensable. Le jeu de l'actrice est bluffant, elle jongle parfaitement entre le monde de la noblesse d'une part et le monde de son amant d'autre part. Même nue elle est d'un naturel déconcertant! Enfin, pour une fois on pourra aussi voir le garde chasse sans ses vêtements...
Un film d'un réalisme et d'un romantisme prenants. A recommander aux fans de belleshistoires d'amour. Pas du tout niais, sans matière grasse, avec beaucoup de moments de grâce, et surtout avec de vrais sentiments.
Posons quil existe des films que lon va voir ayant soif, et que ceux-ci savèrent si époustouflants que même longtemps après être sorti de la salle, on ne pense plus à cette envie autrefois pressante de boire. Posons quil existe des films qui défient toute critique (enfin pas toute, mais du moins la mienne) tant la douce puissance de leur âme nous laisse désarmés, dépouillés de toutes les grilles danalyse et dinterprétation qui nous permettent habituellement de juger un film. Si de tels films existent encore, alors il nous reste des raisons daller au cinéma. Si de tels films existent, à nen pas douter Lady Chatterley en fait partie. Véritable prouesse, ou non, plutôt prodige, miracle, Lady Chatterley parvient à être un film damour pur (à la fois film-damour pur et film damour-pur) sans contenir le moindre résidu si insignifiant soit-il de niaiserie. uvre aussi ambitieuse que précieuse, elle installe calmement son rythme et simmisce en nous aussi sûrement que le fait la passion entre Constance et le garde-chasse. Et dés lors elle distille une beauté qui est dautant plus saisissante quelle na rien dirréel. Maîtrisé de bout en bout, le film ne compte pas une scène superflue au long de ses deux heures quarante. Tout y est innocent et édénique comme a pu lêtre avant Paul et Virginie, et tout y est mots de taiseux et silences comme lest la plus pure poésie. Et lon se rend compte au final que lon a assisté à un spectacle rare, celui de la perfection.