Lady Chatterley
Note moyenne
3,0
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300 critiques spectateurs

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lara crid
lara crid

81 abonnés 123 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2018
Un film sensible et sensuel où le spectateur est invité à une touchante initiation charnelle. Le jardin d’Eden.
Zabou2004
Zabou2004

6 abonnés 155 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 novembre 2010
Magnifique!! J'ai vu la version longue sur Arté, ce fut un pur régal. Les acteurs sont incroyables, mention spéciale à Marina Hands. Le tout est filmé avec beaucoup de sensibilité, d'intensité, de justesse, et d'émotion. Le rythme est lent, mais on ne s'ennuie pas une seule seconde car il y a une progression soutenue, du suspens, des rebondissements justement dosés. Tous les sens sont en éveil, d'une part à cause de la mise en valeur bucolique et romantique de la nature, et d'autre part grâce à cette formidable histoire d'amour (impossible?) qui s'éveille et grandit, s'épanouit. Avec la révolution sociale qu'elle sous-tend. Du grand art.
QuelquesFilms.fr

353 abonnés 1 758 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 octobre 2013
Un film magnifique. Pascale Ferran a dépoussiéré le roman de D. H. Lawrence et a réussi à en extraire la quintessence, sans lyrisme excessif, sans érotisme clinquant, sans fausse pudeur non plus. Une manière directe mais délicate d'aborder les sentiments ainsi que les désirs. La réalisatrice prend son temps pour évoquer l'éveil d'une femme à la sensualité et à l'amour, en osmose avec l'éveil de la nature. Un corps qui se libère et se découvre, une féminité qui s'incarne progressivement. Hormis quelques apartés "engagés" sur la politique et l'opposition des classes sociales, Pascale Ferran se concentre sur l'histoire des deux amants, la passion, l'expression des corps et les mots qui vont avec. Elle ose l'expression d'une forme d'absolu et fait jaillir une émotion "pure". Les acteurs sont pour beaucoup dans la réussite de ce film : Marina Hands, d'un naturel et d'une sensibilité bouleversants, et Jean-Louis Coulloc'h, massif, tout en intériorité, admirable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 mars 2007
Ce film est une histoire d'amour, une histoire d'amour incomprise à l'image même de son insuccès. C'est une oeuvre essentielle qui redéfinit de manière moderne et tout à fait actuelle, le sexe et les clivages sociaux. Ces derniers ne sont de des barrières invisibles et donc stupides, tandis que la sexualité n'a rien d'honteuse ni d'obscène, c'est simplement la manifestation de deux êtres qui s'aiment et se donnent du plaisir mutuellement. Magnifique leçon de vie, envers et contre tous, Lady Chatterley est un film essentiel, porté par deux interprètes extraordinaires et une nature prodigieusement filmée, comme personne, sauf Terence Malick peut être, n'aurait pu le faire.
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mars 2010
Film somptueux, magnifiquement bien interprêté, calme, posé, le tout dans des décors naturels somptueux, des personnages simples mais très intéressant, luttant chacun pour rester à leur place dans ce monde tellement enclin à céder à la loi du paraître. D'une très grande sensualité, d'une beauté hypnothisante…
officiel76
officiel76

56 abonnés 411 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 novembre 2006
Le livre n'avait d'intérêt que son coté sulfureux qui malheureusement s'est quelque peu éteint; Il aurait fallu pour en retrouver le goût de l'interdit faire de ce film quelque chose de plus relevé, or il ne s'agit que de la transcription somme toutes fidèle d'un livre daté, et le fim s'en ressent, avec des récitatifs d'un autre âge, une lenteur et une mièvrerie appuyée, on s'ennuie ferme, c'est vieux, vieillot, démodé. Il aurait fallu James Ivory pour célébrer à son avantage la campagne anglaise avec plus de brio. pour les dimanches pluvieux ! on imaginait Constance Chatterley plus...épicée !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 novembre 2006
Ce film est magnifique. Intelligence, et beauté des images. Ce film tout en finesse sur des personnages en quête d'eux même nous raconte l'apprentissage de la véritable liberté.
cinono1

365 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juin 2014
Malgré le coté désuet de l'histoire, Pascale Ferran a filmé la relation adultère de Lady Chatterley avec modernisme et classicisme. Tout y est fluide, les personnages s'inscrivent dans leurs environnements avec naturel. La direction artistique est quasi-parfaite. Sans dramaturgie excessive, mais juste portés par leurs sentiments, les personnages s'abandonnent dans un mélange de sensualité et de pudeur, ce qui n'était pas si facile à obtenir et c'est la réussite de Pascale Ferran d'avoir donné du naturel et de la fluidité à ces personnages du début du 20° siècle. De bons dialogues, j'ai aimé le "tant que votre coeur restera doux, vous penserez à moi" de Marina Hans.A coté des deux acteurs principaux , très importants dans la réussite du film (dont une merveilleuse Marina Hans), il faut souligner la prestation d'Hippolyte Girardot qui donne une belle touche de dignité à son personnage plutot antipathique.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 novembre 2010
Somptueux. Un chef d'oeuvre de sincérité, une ode à la nature et à la liberté, en tant que chemin
guifed
guifed

75 abonnés 286 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 décembre 2014
C'est le genre de films qui peut agacer une grande partie du public. C'est lent, l'histoire n'avance pas, le langage est soutenu et peut sembler guindé, "bobo". Mais force est de constater qu'il y a, effectivement, bien plus à en tirer. Et ce qui me révolte, c'est qu'effectivement ce sont seulement les bobos qui vont apprécier. Ou prétendre apprécier. Mais je suis certain que tout un chacun peut apprendre à apprécier ce genre de spectacles. Vous reprochez aux élites leur prétention à avoir des goûts plus fins et leur rejet de la culture populaire? Alors ne faites pas pareil: ouvrez-vous bon sang, laissez parler votre curiosité, et explorez le cinéma d'auteur. Donnez-vous au moins la chance d'apprécier ce que vous ne connaissez pas. Laissez de côté vos préjugés. Il est possible que vous n'aimiez pas, tout comme bien des bobos mais qui ne se l'avouent pas parce que, effectivement, et ça je ne peux pas le nier, ça fait bien d'aimer ce genre de films.
Premièrement, oui le langage est soutenu, mais il ne faut pas oublier que c'est une adaptation d'un roman, dont l'histoire se déroule au XIXème siècle et dont les personnages sont des nobles de la plus pure espèce. C'est une question de cohérence et de vraisemblance. Pas du tout d'élitisme ou de prétention.
Certains déplorent le manque de rythme. Allez lire le livre, et dites-moi s'il y a plus d'action ou de rythme que dans le film. C'est une histoire d'amour, les gars, n'espérez pas des rebondissements à chaque quart d'heure, ni de péripéties en veux-tu en voilà. Et dire qu'il y a des lenteurs est faux. Car si on s'inscrit dans l'esprit du film, si on cerne tranquillement les questions abordées et le propos du réalisateur et de l'interprétation qui en découle, on trouve en fait un intérêt à chacune des scènes. Alors oui, après, tout ne nous est pas servi sur un plateau. Quel est son propos? Il y en a plusieurs. Déjà, c'est une histoire de domination. Il est clair qu'à cette époque, le noble domine l'ouvrier. Ici, le garde-chasse n'imagine même pas que cet amour soit réciproque, au départ. La seule explication plausible, c'est que la Lady l'utilise pour assouvir des besoins qu'elle son mari ne peut plus assouvir. Et la Lady, elle, de même. Elle a toujours été habituée à servir les besoins sexuels de son homme. Elle se satisfait de procurer du plaisir au garde-chasse. Chacun pense être soumis, et s'en satisfait. Puis, les jours passent, le désir grandit, l'affection avec, l'amour bientôt; tous ces sentiments finissent par renverser ces carcans sociaux. Et il est passionnant de voir comment le réalisateur, à travers les prétendues lenteurs, filme cette évolution. Et comment les acteurs l'interprètent. Autre propos, comme bien des romans du XIX, mettre en lumière les tiraillements de la noblesse à se diluer dans la classe bourgeoise grandissante. J'aime un bourgeois, dois-je pour autant sacrifier de mon sang et de ma lignée? Mes sentiments l'emportent-ils sur mon honneur? Est-ce égoïste que d'aimer? Ces questions sont malgré tout d'actualité, même si les références ne sont plus les mêmes. On ne parle plus en termes de classes sociales (encore que..) mais plutôt en termes de revenus. Enfin, la place de la nature. Qu'est-ce qui leur permet d'exprimer librement leur amour? En serait-il de même s'ils n'avaient pas cet havre de tranquillité au milieu du domaine de la Lady? La nature est le seul théâtre possible de leurs sentiments, en dehors, ils se heurtent encore à l'impossibilité sociale.
Certaines scènes sont tout simplement magnifiques. Pour en citer une, celle où Lady Chatterley s'apprête à quitter le domaine avec sa soeur, et où elle ressent l'irresésitible envie d'étreindre une dernière fois son garde-chasse; et comment faire passer cette émotion? Couper tous les sons, sauf celui des oiseaux, de la nature, la nature qu'elle a découvert avec cet amour bestial, cet amour torride et sauvage à contre-courant de sa vie plate et anesthésiée. A ce moment, elle est sourde à toute autre raison que celle oiseaux. Ces oiseaux qu'elle n'entend jamais mieux qu'entre les bras de son amoureux.
Ce film est une magnifique histoire d'amour, l'amour en tant que renaissance, en tant que naissance tout simplement, en tant que reconnaissance aussi. En quoi diffère-t-elle de toutes celles qu'on voit partout dans le cinéma? Elle est un retour aux essences de l'amour: le désir, l'affection qui en découle, l'obsession. La transcendance. Lady Chatterley c'est un film transcendant pour une histoire de transcendance
foxart
foxart

121 abonnés 88 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 février 2009
Avec une grande sobriété et une lenteur contemplative qui ne tombe jamais dans une austérité chiante, la réalisatrice décrit la liaison érotique et la passion amoureuse entre Lady Chatterley et son garde-chasse
D'une beauté visuelle rare dont l'atmosphère bucolique est tellement omniprésente qu'elle toucherait presque à la magie, voir au mystique même si le film réussi à se maintenir dans un beau réalisme qui sert davantage son propos.
La charge érotique en est tout aussi étonnante et l'on ressent d'une manière saisissante, le trouble qui s'empare des deux protagonistes.
Le film est situé en Angleterre avec des personnages aux noms anglais mais tourné en français, ce pourrait être un handicap se transforme pourtant avec une grande intelligence des dialogues en un véritable atout, dans ce petit jeu d'occillation permanente entre le tutoiement et le vouvoiement qui transforme cette découverte érotique et amoureuse en une petite lutte des classes et une petite guerre des sexes. Car il y a, contre toute attente, dans ce film un arrière propos social et politique tout à fait remarquable et maitrisé qui enrichit le récit et le rend encore plus passionnant.
Ferran redonne ses lettres de noblesse à l'érotisme en prouvant qu'en 2007 on peut encore troubler un spectateur en filmant simplement une main, un sein, des yeux ou un sexe, en captant un souffle ou en usant du grand pouvoir érotique des mots, même les plus simples : "Vous pouvez me toucher maintenant"
Marina Hands est d'une fraicheur réjouissante, d'une sensualité rare et elle exprime le trouble érotique de son personnage avec une subtilité et une tension qu'elle communique au spectateur.
Elle incarne une femme extrêmement moderne qui défie les conventions dues à son rang, qui utilise sa tête autant que son cul et qui, pas plus forte qu'une autre, pourtant, aura le courage d'aller jusqu'au bout d'elle même et de son désir de vivre.
Un film magistral !
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 avril 2013
Une tentative de styliser à l'extrème ce roman culte, par une professionnelle , intello des écoles de cinéma; mais c'est plutôt raté. On s'ennuie beaucoup , les alternances d'effets cinématographiques : flous, ralenti, plan séquence, démontrent "l'expertise" de Pascale Ferran , mais ne donne pas de chaleur au film. On a parfois l'impression d'un film démonstration de sortie d'école ( Fidis) .On comprend que la profession ait primé le film au César , en remerciement à une réalisatrice issue du sérail. Mais le film en lui même est médiocre. Il faut mieux revoir la version ancienne de Ken Russel, violente charnelle , sensuelle qui correspondait plus à l'esprit du livre. Avec un garde chasse sauvage , bestial et superbe qui dynamitait le film .
lhomme-grenouille

3 615 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 janvier 2010
C'est presque par obligation, comme une sorte de thérapie cathartique, que j'en viens finalement à m'exprimer au sujet de ce qui fut récompensé autrefois d'un César (on n'oserait même plus s'en étonner...) Célébrer à ce point la médiocrité en deviendrait presque méprisant pour sa réalisatrice Pascale Ferran. Cette pauvre dame a juste voulu faire un vieux film pour vieilles personnes, avec son histoire à l'eau de rose qui se traîne mollassonnement ; avec ses personnages et ses dialogues translucides ; sans oublier bien sûr la petite réalisation bien plate qui rappellera à tous les bons moments passés avec mamie devant France 2 le dimanche après-midi... Mais voilà qu'en promouvant ce film comme symbole ultime du septième art français, l'académie des César jette sur lui une incompréhension qu'il ne cherchait pourtant même pas à provoquer. Parce qu'au fond, on n'est animé d'aucune animosité contre ce "Lady Chatterley" aussi inoffensif qu'il est fade, mais - une fois de plus - je ne peux m'empêcher de rester totalement hébété à l'égard d'une académie capable d'ériger cette forme si creuse de cinéma en tant qu'étendard. Je peux comprendre que sortir des attentes formelles dont a besoin le bon peuple c'est très sophistiqué comme attitude, mais quand même, mesdames et messieurs les bobos, efforcez-vous la prochaine fois de faire cela avec un minimum d'intelligence...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 août 2007
Tout a déjà été dit...je ne suis pas du genre à écrire une critique de 0 étoiles gratuitement pour ne faire qu'enfoncer un film qui a déjà eu tout ce qu'il méritait. Mais là, c'est une histoire de ressentis. Je l'ai loupé à sa sortie, je l'ai loupé sur arte, toute contente, je vois que la mairie de Paris lance trois jours de ciné à trois euro, et Lady Chatterley passe encore: j'ai pleuré à la sortie. De rage, de frustration, de tristesse, peut être. J'ai été jusqu'à rallumer mon portable pendant la séance pour contrer l'ennui. Je ne suis jamais sortie d'un film en plein milieu alors je suis restée jusqu'au bout: vainement; le film ne finit même pas mal. Il ne finit pas. Ils pourraient être ensemble mais se séparent, on ne sait pourquoi.
Je suis triste de voir tant de talent de jeunes cinéastes inexploités par des producteurs frileux, quand ce genre de film finit par naître, même s'il a eu des difficultés. Que dire, un vide sidéral, un fossé, qui va de la niaiserie ontologique la plus pure (elle l'aurait fait exprès, elle ne l'aurait pas atteinte), au porno de bas étage, sans milieu entre les deux. Gros plan de l'herbe, des bourgeons, de la neige. Sexe.
Dialogues inexistants, quand je pense que le scénariste a été scénarisé, ça me fout en l'air. En plus c'était pas compliqué, l'histoire était déjà écrite, c'était une adaptation!
je comprends presque que les cahiers et tout le tintouin aient adoré...ca fait bien d'aimer ce genre de truc, ça fait très bobo de gauche.
J'ai eu mal pour Pascale Ferran pendant tout le film.
Quand je n'aime pas un film, je le respecte quand même. Celui là, j'ai du mal, à la limite ce qui est fort c'est d'avoir réussi à trouver un distributeur et à vouloir tourner quelque chose d'aussi désuet, d'aussi improbable, d'être allé jusqu'au bout de cette idée sans en cerner le caractère insupportable et stérile.Tant d'innocence confine à l'infra humain, je ne cherche même plus à comprendre.
Angela Ki La
Angela Ki La

65 abonnés 586 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 juin 2013
On va procéder par élimination, puisque sans 5 césars, et la courbette générale de la critique de « métier », des médias aussi, je n’aurais même pas eut l’idée de regarder ce film, tellement il ne me disait rien. Par élimination ça donne :
Meilleure adaptation : Très drôle, on doit d’abord juger le film, pas l’adaptation. Si je ne me trompe, il y avait un seul film tiré du roman éponyme en lice ce jour-là, donc meilleure adaptation ça ne veut rien dire.
Meilleure actrice : Passe encore, Marina Hands se débrouille pas mal, bien qu’elle accentue un peu le côté nunuche de son personnage : « je ne connais pas le sexe, qu’est-ce que c’est ?… »
Meilleure costume : De nouveau très drôle, vu qu’il ya trois costumes dans le film, deux pour Lady Chatterley, et un pour son mari.
Meilleure photo : Bizarre. Le jeu de la lumière du jour dans les feuillages des arbres, ça plaît beaucoup apparemment.
Meilleur film : Face à des succès comme « Indigènes » ou « Ne le dis à personne », ça se discute, à moins que l’étiquette film d’auteur, ça suffise à faire fondre un jury.
Résultat, ce n’est pas terrible, et je suis gentil, c’est vraiment très linéaire. C’est voulût, le montage est tellement soigné qu’on ne sent pas trop le temps passer, mais on a l’impression de lire le film au lieu de le regarder. Et les intertitres en rajoutent dans le, « je-fais-un-film-à-l’ancienne », et il est sérieux mon film. Un tableau campagnard, qui a l’avantage de ne pas faire joli, ou carte postale champêtre, mais fuit la sensualité et ne la remplace pas par de l’érotisme, ne choisit pas entre les deux. Juste un voyeurisme prude, et un faux discours social, genre lutte des classes. Que reste-t’il d’autre ? Pas grand-chose.
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