Ce film m'a convaincu plus avec sa photographie assez bonne pour l'époque, les décors bucoliques qu'on ne se lasse pas d'admirer surtout dans ce climat d'aventure, d'incertitude et même de sentiments, et d'ailleurs après avoir un tel dénouement si convaincant, je ne peux que lui attribuer les quatre points bien mérités.
Avec Les Contrebandiers de Moonfleet, Fritz Lang détourne le film d’aventure en y insufflant une noirceur morale inattendue. La mise en scène joue sur les contrastes entre décors romanesques et atmosphère menaçante, révélant un monde où l’innocence se heurte à la duplicité. Lang construit une relation ambiguë entre l’enfant et la figure adulte, oscillant entre fascination et désillusion. Derrière le récit initiatique se dessine une réflexion sur la trahison, l’honneur et la perte des illusions. Un film d’aventure élégant et trouble, où le romanesque se teinte d’une profondeur mélancolique.
Un des films les plus sympathique de Fritz Lang. C’est quasi un huit clos, surtout dans la moitié du début du film, ensuite on a le droit a quelques scène extérieur. C’est un peu chiant au début mais a partir de la seconde moitié du film le film prend tout son envole. Le film fini par un drôle de happy end avec le départ volontaire de steward granger. Réalisation classique. Beau costume. Il manque vraiment des scène extérieur mais c’était surement une contrainte budgétaire. Bon film de contrebandier….
Extraordinaire film sur l'enfance, les terreurs jouissives de l'enfance, l'apprentissage de la vie et le rite de passage, les mystères sombres que l'on cherche à percer, un film à mettre au rang de "La Nuit du Chasseur" de Ch. Laughton. Et Stewart Granger (que le site Allociné mentionne bizarrement à peine dans la présentation): quel seigneur ! Un grand acteur de la grande période d'Hollywood pas assez évoqué. une occasion de le découvrir ici.