En réalisant des films pour Hollywood, Fritz Lang perd un peu de son talent. Moonfleet est un bon film d'aventures, mais qui ne se détache cependant pas du lot. On peut toutefois noter la performance de Stewart Granger, dans l'un de ses meilleurs rôles, ainsi que de très belles images, qui donnent une ambiance gothique à ce swashbuckler pas comme les autres.
Fritz Lang livre avec ces Contrebandiers de Moonfleet une oeuvre puissante d'une grande beauté visuelle, qui retrace le parcours d'un jeune orphelin en quête d'un père et d'un voyou qui se laisse peu à peu attendrir par le gamin. Les acteurs sont très bons dans leurs rôle. Un grand classique à voir.
Un vrai chef d'oeuvre du cinéma qui va bien au delà du simple film d'aventure hollywoodien. Une magnifique photographie et des décors somptueux font de ce film une vrai reussite.
C'est le premier film que je vois du cinéaste Fritz Lang, un réalisateur adulé par les cinéphiles et mon impression sur "Les contrebandiers de Moonfleet" est assez mitigé, malgré de trés bons décors et une histoire assez pessimiste, je me suis pas mal ennuyé pendant les 1 heure 23 que dure ce long métrage, J'ai trouvé le temps long et poussé un ouf de soulagement en voyant le générique final. Je pense que ce film doit etre en bas de l'échelle du cinéaste. Stewart Granger et le jeune acteur blond font ce qu'ils peuvent dans l'interprétation mais déception pour ma part.
Aussi enchanteur à revoir adulte. « Moonfleet » n’est pas seulement un bon film d’aventure, c’est aussi un beau récit initiatique enfantin, sans mièvrerie, comme un conte de fée.
Lang réussi l'exercice de style. Un film tout public et commercial, bien mené malgré les contraintes. Heureusement que les cinéastes de sa trempe ne sont pas toujours enchaînés à de tels obligations.
Les 20 premières minutes sont banales ensuite le film trouve sont rythme l'action et l'aventure sont présentent. Les images sont stylisées, mais je m'attendais à un meilleur film que ça, légèrement déçu car j'avais lu des critiques dithyrambiques.
Un des meilleurs films parlant de Fritz Lang pour un film d'une très bonne tenue, qui sera satisfaire tout amateur de valeur sure et un tant soit peu cinephile.
Considéré par d’aucuns, les premiers défenseurs français de Fritz Lang, comme l’un des meilleurs films de son auteur, «Moonfleet» (USA, 1955) outrepasse le seul rang du film de cape et d’épée. Enregistré avec un CinemaScope gigantesque («pour les serpents et les enterrements»), l’aventure du jeune Jeremy Fox au cœur d’une bande de contrebandiers adopte l’allure d’une épopée. Une chute dans un puy et l’intrigue rocambolesque, calquée sur le récit de l’initiation, s’engage. L’innocence de l’enfant Fox s’efface très vite au profit d’un apprentissage secret et volé du mystère des contrebandiers. Le génie incurable de Lang repose, à travers ce modeste film apparent, sur sa faculté à concevoir sa mise en scène et l’orchestration des images comme les jalons d’une pensée cinématographique. Lorsque Fox observe, caché dans le creuset de la grotte, la bande de voleurs se concerter, le plan, dans sa construction graphique, adopte la forme d’un œil. «Moonfleet» peut pleinement satisfaire un regard innocent par le travail léché de Robert H. Planck accomplis sur la photographie. Mais il peut, et c’est le lot des grands films, satisfaire dans le même temps les spectateurs avisés à l’esprit éveillé. Les scènes de duel, où le gentleman déchu, George Sanders, affronte le malfrat rustre, sont autant de scènes d’enthousiasme que de lutte pour une idée de l’humanité (la galanterie ou la brutalité). «Moonfleet», production MGM, au-delà de son apparence innocente et futile regorge d’une grande puissance évocatrice. Semblable aux contes de la comtesse de Segur ou aux récits des frères Grimm, le film de Lang propose une apparence policée tandis qu’il développe une vision extrêmement riche de l’enfance. L’avancée progressive, sur le mode dynamique de l’aventure, forge un film passionnant à suivre, comme une bande dessinée bien conçue peut-être passionnante à lire, mais aussi excitant à comprendre. «Moonfleet» constitue l’une des apogées de Fritz Lang dans le cinéma américain.
Plus un film pour enfants, je ne trouve vraiment pas que ce film ait sa place dans le récent classement des 100 meilleurs fims au monde (films qui passent au reflet medicis). Certes, il a plein de qualité (le ciel crépusculaire en arrière plan). Mais c'est quand même un peu neuneu, avec des bagarres vraiment mauvaises. Un film d'aventure à voir en famille, avec l'esprit léger. On peut voir que les génies, comme Lang, peuvent vouloir toucher le plus grand nombre en ne se compromettant pas artistiquement. Un joli petit tourbillon dans sa filmographie.
j'ai revu ce film récemment (bien 20 ans après mon dernier visionnage) et les mésaventures de John Mohune me font toujours vibrer ! On s'attache à ce jeune orphelin bien élevé, à l'amitié fidèle et indéfectible dont il fait preuve. On palpite à l'idée de savoir comment finira l'histoire : Happy end ou pas ?... On espère tout du long une fin heureuse car on voudrait infléchir la course sombre que semble prendre le scénario (en partie grâce aux nombreuses scènes nocturnes ou d'intérieurs sombres d'ailleurs). Y parvient-on pour finir ? je vous laisse le (re)découvrir...
Une vraie réussite du genre avec chapeau bas à Fritz Lang, Stewart Granger et au jeune Jon Whhiteley !
Un des classiques des films US réalisé par Fritz Lang, Moonfleet de son titre original, est un film d’aventure entièrement (ou à 99%) tourné en studio, ce qui est ici une prouesse vu la beauté des décors et les superbes couleurs qui s’en dégagent. Le film est d’une beauté visuelle surprenante, que l’on doit au Cinémascope (format utilisé pour le film mais pourtant détesté par le réalisateur). L’histoire captivante et les personnages attachants, on est happé à travers le film dès le début et ce, jusqu’à la fin (une fin hélas prévisible). A noter ici, l’excellente prestation du tandem : Stewart Granger (le contrebandier) & Jon Whiteley (l’enfant).
Un film hollywoodien qui n'évite pas les clichés du genre et qui a mal vieilli. D'autant que Fritz Lang n'est pas vraiment au sommet de son talent dans ce film de commande. Bref, un film plat mais qui reste bon.